Au Trocadéro, la Brigade des mères lance le mur du déni


Au Trocadéro, la Brigade des mères lance le mur du déni

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Sous le soleil de l’automne, parmi les touristes et les photos de mariage de toutes nationalités, les supporters de La Brigade des mères s’étaient donné rendez-vous sur l’esplanade du Trocadéro. Dès 14 h, sa présidente, Nadia Remadna, prend la parole pour expliquer les ennuis rencontrés, lorsqu’elle a tenté de se battre pour lutter contre la radicalisation des jeunes dans les banlieues et plus particulièrement à Sevran. Il s’en est ensuivi la perte de son emploi et des menaces de mort. Le pire, dit-elle, c‘est le déni à tous les niveaux. Et elle en veut aux autorités, dont certains représentants ont fait preuve d’une réelle complicité avec des groupuscules de musulmans radicaux.

https://fondationdesfemmes.org/brigade-des-meres/

Puis c’est au tour de Fadila, venue spécialement de Belgique, de prendre la parole. Après une pensée pour toutes les victimes des attentats commis au nom de l’islam, elle nous décrit avec tristesse la situation à Bruxelles : l’acceptation du voile à l’école et dans les lieux publics, ce qui constitue à ses yeux une forme de djihad. Elle dénonce aussi les complaisances des autorités face à l’islam politique, et l’entrisme des islamistes dans les rouages de la vie politique locale mais aussi nationale.

Gabrielle, originaire du Cameroun et qui vit en France depuis 10 ans, constate qu’en France, la liberté d’expression recule cruellement.

Bernard explique que les islamistes tentent d’imposer leur loi. Il souhaite que les politiques prennent leurs responsabilités et rétablissent l’autorité partout, car il n’y a aucune raison que certains quartiers soient tranquilles et d’autres non. Il s’insurge que des pompiers puissent être victimes des racailles sans que personne ne bouge.

Youssef nous raconte son vécu personnel en Algérie, et plus particulièrement « les années de braise ». Alors qu’il était étudiant d’une école d’architecture en Algérie, il a assisté, dans les années 80, aux manœuvres des islamistes dans les universités, qui se sont terminées par des massacres de professeurs devant leurs étudiants. Il s’étonne que la France n’ouvre pas davantage les yeux alors que les islamistes recourent aux mêmes méthodes sur son territoire. Comme si la triste expérience algérienne des années 90 n’avait servi à rien !

Djordje Kuzmanovic, président de la République souveraine, un ancien militant de la France Insoumise, prend la parole pour nous expliquer que la laïcité se fissure en France. Il évoque la trahison de la FCPE, puis, en scoop, il nous informe que le Planning familial a décidé de mettre au vote le retrait de la laïcité de sa charte. Un recul idéologique inquiétant. Il ne comprend pas que nous nous laissions imposer en France des modèles de pays anglo-saxons, comme le communautarisme dont le bilan est plutôt désastreux.

Le moment est alors venu de s’exprimer sur le « mur du déni » : un grand écran sur lequel les participants étaient invités à dire STOP, chacun avec ses mots.

Puis après avoir descendu les marches du Trocadéro et longé la Seine, les sympathisants sont allés déposer le panneau au pied de la statue de la liberté du pont de Grenelle, face à la maison de la Radio. Quelques photos de famille avant de se quitter dans l’espoir et la bonne humeur.

https://ripostelaique.com/au-trocadero-la-brigade-des-meres-lance-le-mur-du-deni.html

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Hector Poupon

Professeur.


2 thoughts on “Au Trocadéro, la Brigade des mères lance le mur du déni

  1. frejusienfrejusien

    c’est bien triste tout ça, c’est comme un enterrement !

    pendant que certains enterraient chichi, d’autres enterraient la France,

    très parlant que ça se passe le même jour, le jour où on enterre celui qui a vendu le pays à l’étranger islamique

  2. AvatarFomalo

    Pas de pot pour Djordje.. entre le flambage de l’usine Seveso de Rouen et la mort de Chichi, son rassemblement tombait un peu a contrario.Mais tout n’est pas perdu: Le mur du déni, ça a une autre résonance que Le mur des cons..

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