La violence est au coeur de l'islam.

Pour les dhimmis du CRIF un texte qui devrait les faire réfléchir;

Par Albert Soued, écrivain et journaliste
De nombreux médias occidentaux, surtout français, analysent mal ou d’une manière partisane les causes de la violence musulmane aussi bien en Israël que dans le monde.
Cette violence musulmane qui s’accentue d’année en année risque de nous mener vers un conflit général difficile à maîtriser.
Dans une précédente analyse nous avons essayé de mesurer l’impact économique et financier de cette violence qui dépasse largement « la violence normale » .
Les Musulmans interviennent pour 40% à 50% du coût total de la violence, 15000 milliards $/an, soit un supplément dû à cette culture, allant de 3000 à 4500 milliards $/an. De quoi nourrir tous les affamés de la planète…
On compte une centaine de pays où l’Islam est impliqué dans des conflits meurtriers.
Et il est aussi inutile qu’illusoire que de mettre en exergue le seul conflit arabo-israélien. Mais c’est l’habitude facile, ancestrale et primitive de jeter sa morgue sur le même « bouc émissaire ».
Il y a 15 ans déjà, un historien spécialiste Bernard Lewis se posait la question « Qu’est ce qui a échoué en Islam ? »
En fait la violence provient d’une culture et de traditions qui rejettent aussi bien la femme que la féminité, le faible, le moins-disant , de même que le libre arbitre, la modernité etc… Et qui créent un être frustré et humilié, dans la famille, la société et la nation, cherchant à exprimer sa rancoeur par tout moyen.
Il y a une douzaine d’années lors d’une conférence, j’avais espéré que les modérés en Islam parviendraient à réformer leur religion ou du moins à imposer une culture moins violente
Peine perdue. Michael Graham (Jewish World Review du 28 Juillet 2005) résume la situation:   »

« Je ne prends aucun plaisir à le dire. Cela me peine de le penser. Je pourrais bien perdre mon travail dans mon émission de radio en l’admettant. Mais c’est la pure vérité, l’Islam est une organisation de terreur. Pendant des années, j’ai essayé de laisser le bénéfice du doute à la communauté musulmane dans le monde, avec le bénéfice de mon désintérêt complet, typiquement américain, pour leur foi »

Il est vrai que l’Islam confronté à la modernité est comme devant un mur qu’il ne peut surmonter sans se réformer et, de ce fait, par certains côtés, sans se déformer et se déjuger.
 
L’Islam est face à son avenir déjà depuis deux ou trois siècles et à chaque occasion qui se présentait pour se réformer devant l’évolution du monde, il a fait machine arrière.
Aujourd’hui l’Islam dit intégriste a le vent en poupe car, mêlé à l’Occident depuis déjà plus de 80 ans, il a compris plusieurs choses.
D’abord qu’il risquait de perdre son âme et sa puissance s’il s’adaptait aux valeurs occidentales de liberté, de libre-arbitre et de droits de la femme.
Ensuite voyant que sur le plan spirituel et moral il n’avait rien à envier à l’Occident, il a mis en avant, en les exagérant, ses propres valeurs qui n’ont pourtant rien de mirobolant.
Et puis par un magistral retour aux sources, il a trouvé l’inspiration dans les objectifs des pères fondateurs de l’Islam, conquérir le monde par le vrai jihad, reconstituer la nation-mère, la oumma, et installer de nouveau le califat perdu en 1923. Çà c’est un programme alléchant pour des populations frustrées et en attente.
On leur promet de dépecer l’Occident une fois celui-ci conquis démocratiquement, par le nombre.
Interview de Serge Trifkovic, journaliste au magazine Us News and World Report:

« On doit donc poser des questions précises aux Musulmans sur ces massacres, viols, esclavages, nettoyages ethniques, génocides au nom d’Allah et de l’Islam.
Ainsi de nombreux commandements de l’Islam et les comportements de Mohamed sont criminels et condamnables, même selon les règles et les normes du 7ème siècle.
Ils étaient déjà considérés comme répugnants par les contemporains de Mohamed.
Les « visions et les révélations » reçues ne peuvent justifier de tels actes, en contradiction avec le code moral en vigueur à cette époque.
Rien ne justifie d’attaquer des caravanes pendant un mois sacré (où les gens sont sans défense), de prendre les armes contre ses propres frères, de massacrer les prisonniers, de garder la part du lion dans les butins, de tuer les gens sans provocation, de violer les traités conclus, de s’adonner à une sexualité perverse et de narguer la morale en vigueur.
Ce comportement reste unique dans l’histoire des religions et surtout l’ordre d’Allah « de tuer les non croyants là où on les trouve », injonction puissante et non ambiguë.
« Quand tu dois détruire une population, alors détruis-la complètement » (17/16-17) et « ceux qui nous désobéissent, nous les détruirons totalement »(21/11) sont des appels directs et clairs au génocide totalitaire.
La fin du jihad n’est possible que « lorsque prévaudra la justice et la foi en Allah » (2/193). Ainsi tout univers est illégitime en dehors de l’Islam. » 

La revendication de cette religion, que les mots et les actes du prophète Mohamed sont les seules normes de moralité valables, pour tous les hommes et en tout temps, est la source de la majorité des conflits que nous vivons actuellement dans le monde.
Dr Tawfiq Hamid, ex-membre de l’organisation terroriste Jamea’h al Islamyah, aujourd’hui médecin vivant en Occident, initiateur d’un mouvement réformé:
 

« Ces (Européens) progressistes donnent comme argument la nécessité d’aller à la racine des problèmes. D’accord. Le terrorisme est la manifestation d’un malaise et n’est pas le malaise lui-même. Mais les racines du terrorisme ne sont pas celles auxquelles pensent ces progressistes. Je suis un ancien membre de la Jamea’h al Islamyah, un groupe dirigé par Ayman al Zawahiri, n°2 d’al Qaeda. Je peux vous garantir que l’enseignement inhumain de l’idéologie islamiste peut transformer un esprit ouvert en un terroriste. Et on ne peut combattre le terrorisme musulman sans aller aux racines idéologiques de l’Islam radical. Et la principale racine de la terreur a comme nom le « salafisme », une version ultra-conservatrice et violente de la religion.
Il est vital de comprendre que le courant traditionnel et même principal de l’enseignement islamique accepte et encourage la violence.
Ainsi la Shariah permet le meurtre des apostats, la frappe des femmes pour les discipliner, le prosélytisme et la conversion des non-Musulmans par la guerre ou leur protection comme dhimmis, citoyens inférieurs.
Notre loi islamique exhorte tout croyant à exterminer les Juifs, avant la Fin des Jours. Le silence assourdissant de la majorité des Musulmans devant ces pratiques barbares est le témoignage évident qu’il y a une erreur à la base.
Le monde islamique est vraiment dans une situation difficile.
On n’a pas d’interprétation du Coran rigoureuse sur le plan théologique qui puisse clairement défier les abus de la Shariah.
Ainsi une branche tolérante de l’Islam comme le soufisme ne fournit pas la base théologique essentielle qui puisse annuler les proclamations cruelles du groupe salafiste. Ainsi depuis plus de 20 ans j’essaie de développer une théologie rigoureuse de l’Islam qui enseigne la paix.
Cependant, il est ironique et décourageant de constater que des intellectuels Occidentaux non-Musulmans – qui soi-disant soutiennent les droits de l’homme – sont devenus des obstacles à la réforme de l’Islam.
L’ »islamiquement correct » en Occident est devenu un mur contre la critique d’une Shariah inhumaine.
Ces Occidentaux trouvent des excuses au terrorisme islamique comme la pauvreté, le colonialisme, la discrimination ou la création d’Israël.
Alors quelle incitation les Musulmans ont-ils pour demander la réforme, alors que des Occidentaux dits « progressistes » ouvrent la voie d’un Islam barbare ?
Si le problème n’est pas la croyance religieuse comme ceux-ci le disent, alors pourquoi les Chrétiens qui vivent en milieu arabo-musulman, dans les mêmes conditions que les Musulmans ne se livrent pas à des campagnes de terreur à grande échelle?
De même, des politiciens et des Universitaires Occidentaux ont adopté le refrain que l’extrémisme islamique serait né du conflit israélo-arabe. Cette analyse ne convainc aucun esprit rationnel: le meurtre de 150 000 innocents en Algérie ou l’assassinat de centaines de bouddhistes en Thailande, ou la violence inouïe entre shiites et sunnites en Irak ont-ils un rapport quelconque avec le conflit israélo-arabe ?

René Marchand, éminent islamologue français issu de l’École nationale des langues orientales vivantes, disait déjà:

« Un aveuglement de confort du même ordre amène les Européens à nier l’existence d’une intention de conquête de leur continent. Ils ne redoutent le danger islamique que sous la forme des attentats désordonnés de la nébuleuse terroriste ».

L’idée occidentale que le contact avec les valeurs démocratiques change la mentalité du monde musulman est un mythe: il suffit de voir le nombre d’Islamistes issus de l’Occident et de milieux favorisés. Et l’alignement se fait toujours dans la même direction, vers le plus radical.
En 2012, j’écrivais dans « L’Islam a-t-il un avenir? »:

« Aujourd’hui, au milieu de cette haine et de cette violence, le seul état démocratique qui parvienne à survivre est un îlot lumineux dans un océan nocturne, l’état d’Israël. Et c’est la principale raison pour laquelle, les plus extrémistes de l’Islam cherchent à l’éradiquer par tous les moyens possibles, ayant utilisé tous les moyens disponibles, depuis 1948…. Quand il aura fini de convertir les derniers athées, païens ou animistes, quand on n’utilisera plus le pétrole, car rare et cher, quand l’Occident prendra enfin conscience des menaces qui pèsent sur sa culture, l’ensemble du système islamique s’effondrera sur ses fondations de fortune. A moins qu’un chef charismatique et éclairé n’ait réussi à le réformer »

Réformer l’islam il faut vraiment une grande force d’auto-conviction.
Albert Soued, écrivain et journaliste

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10 Commentaires

  1. j’ajoute que les exceptions, comme Wafa sultan ou Boualem Sensal, sont remarquables à plus d’un titre, et nous pouvons les admirer,
    Il faut qu’ils aient une sacrée force de caractère et une belle intelligence, pour avoir su résister au conditionnement irrépressible d’un embrigadement tel qu’ils l’ont subi de la part de leur société et ce, dès l’enfance,
    Qu’ils aient pu développer un esprit critique dans de telles conditions totalitaires,
    Il faut aussi qu’ils aient une bonne dose de courage pour oser affronter au grand jour la pieuvre islamique,
    Que nos veaux et moutons collabos raplaplats en prennent de la graine !!

  2. L’islam ne peut être réformé, il vaut mieux que les muzz se convertissent à une des autres religions de la planète, comme ça , ils nous foutront la paix,
    Sinon, que l’islam s’effondre de lui-même, je n’y crois pas un seul instant,
    Ils ont le cerveau trop amoindri par des siècles de conditionnement et d’abrutissement mental, ils ne sont donc pas assez intelligents pour faire leur auto-critique,
    à part les qq exceptions, que nos dirigeants occidentaux refusent d’entendre,
    Ils veulent la guerre, ils finiront par l’avoir, et là; ce sera leur anéantissement,
    Car, comme dit le proverbe « tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin elle se casse »

  3. la violence est inhérente au monothéisme
    par malheur pour nous le dernier avatar du monothéisme est l’islam

  4. Tout a été dit sur l’Islam ,ce n’est pas une religion mais une idéologie mortifére comme l’Hitlérisme avec les supérieurs et les inférieurs qui doivent étre anéantis par tous les moyens ,le message est clair !
    Tu te soumets ou tu meurs ,religion d’amour si il en est!!

  5. Albert Soued résume parfaitement l’état d’inconscience des démocraties occidentales vis à vis du venin qui s’instille et de l’incapacité de leurs dirigeants à le prendre en compte, encore moins à faire face voire
    de ce qu’on peut les en accuser : tout simplement de complicité active.
    Le programme Eurislam ourdi à Bruxelles, délégation Isesco siégeant à Rabat, sorte d’Unesco des 57 pays islamiques ordonne notamment aux médias et dirigeants UE de faire la taqqyia, c.à.d. de taire certains accords et moult faits divers révélateurs ou dramatiques susceptibles de nous indigner, interdisant de dénigrer l’islam. La finance US-Eu-Pangermaniste Turquo Saoudienne étant propriétaire de presque tous les médias d’UE, il s’agit ainsi d’une conjuration orchestrée dans laquelle s’engouffrent les gauches multiculturalistes qui, frustrées de l’échec du communisme, s’inventent
    de nouveaux ennemis: les nations à majorité blanches et leurs frontières : elles forment des sortes de brigades internationales à l’envers, servant ainsi l’antisionisme et pour finir le grand kalifat !
    Une folie incompréhensible pour tout (e) libre penseur (se) disposant d’un minimum de « kilométrage » et de recul sur les événements et qu’aucune morale ou nécessité, même impérieuse, ne puis justifier. Un monde en perdition, un avion sans pilote…

  6. Je regrette vraiment ,Sarisse, que vous adressiez en préface ces extraits de textes d’Albert Soued aux « dhimmis du CRIF ». C’est une généralisation totalement abusive. Alors citez les noms si vous avez des exemples, sinon abstenez-vous de cet amalgame pitoyable.
    OUI, la violence est bien au coeur de l ‘islam. Personne ne le conteste, chacun le constate.
    OUI, le prêt à penser gauchisant post gauchos soixante-huitards a tendance à soutenir la cause de la misérable Palestine envers Israël, tout le monde le constate depuis 40 ans.
    Quant aux valeurs de l’islam, elles n’auraient rien à envier à celles des occidentaux? Vous plaisantez je pense. Vous pensez la charia inéluctable? Vos citations diverses et contradictoires ne sont en aucun cas un soutien ni à l’espoir, ni aux lumières, ni au bon jugement, ni à la détermination de sauver la civilisation judéo-chrétienne, gréco-romaine. en la poussant à son plus haut. Dénoncez par vous-même le salafisme, donnez-nous des exemples ici et maintenant, exemples vécus il s’entend.

    • Bonjour,
      Ma mise en page du texte est fautive : en fait l’ensemble du texte est d’Albert Soued.
      (Le modérateur).

  7. Pour l’instant, l’indépendance des médias aux ordres fait le black out total dans leurs journaux subventionnés ; mais ça commence à monter en mousse sur les réseaux sociaux. Je ne serais pas étonné que l’affaire Théo prenne une tournure embarrassante pour le gouvernement et le système qu’il représente et cela juste avant le premier tour de la présidentielle? Je pense que les congolais sont très au fait de qui est Théo? Mais Hollande, soit pas ignorance crasse qui confine à l’incompétence et à l’amateurisme dont il a fait preuve pendant cinq ans, soit par calcul, a préféré sacrifier l’honneur de quatre policiers pour éviter, peut-être, un incident diplomatique? Allons savoir? En tout cas, cette affaire Théo n’est pas claire ; c’est le moins qu’on puisse dire, mais elle n’est pas sans fondement!
    Théo est-il le fils d’un ministre congolais ? Embarrassant pour F. Hollande…
    Publié le : mardi 28 février
    Mots-clés : Forces de l’ordre; France; François Hollande; International; Congo
    Source : bvoltaire.fr
    Samedi, Mediapart [un blog hébergé par Mediapart, plus précisément (NDLR)] a posé
    À dire vrai, le bruit court depuis bientôt 15 jours…
    Gabrielle Cluzel
    Ecrivain, journaliste
    Samedi, Mediapart a posé officiellement la question : « Théo Luhaka est-il le fils du ministre des Infrastructures congolais Thomas Luhaka ? »

  8. Solution pour Réformer l’islam !
    appliquer la Loi du Talion : leur balancer une poudreuse blanche sur la tronche point barre et la Paix régnera à nouveau sur notre terre..

  9. L’islam se présente au MONDE comme le noeud Gordien est apparu dans le parcours d’Alexandre. L’analyse de Mr A.Soued est exactement la réalité , froide, historique et ne peut servir qu’à la mise en oeuvre d’une action , tardive, mais encore possible. La civilisation et l’humanisme sont des handicaps. . . .comme au temps de l’inquisition la charité chrétienne confrontée à l’obscurantisme a terni tout le moyen âge.
    Où ne prévaut pas la raison,
    Là nous emploirons le bâton
    Et vinrent les inquisiteurs
    Héritiers d’une chrétienté
    Faite pour princes et Seigneurs
    Asservir et ensanglmanter
    Ceux qu’ils supposaient dans l’erreur;
    . . . . . . et je vous fais grâce (sans jeu de mots), de la suite. . .

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