Marion à Lyon : les cultures des nouveaux arrivants doivent s'incliner et s'effacer devant notre héritage

Un excellent discours qui explique pourquoi le slogan de Marine est  » Au nom du peuple », ce peuple au nom duquel la justice est rendue… et qui doit retrouver sa place, son rôle.

La France est une terre aux racines chrétiennes, de droit romain et de philosophie grecque.

Un discours qu’une Christine Tasin n’aurait pas renié…

C’est un bon résumé du programme de Marine.

Elle dénonce sans faux-semblants chômage, conquête islamiste, islamisation, dette, migrants, conseils régionaux qui n’ont rien à voir avec les régions historiques… et la bande des « 4 ons » qui préfèrent s’indigner pour le banquier plutôt que pour l’artisan, pour l’immigré plutôt que pour le Français d’origine, pour l’agresseur plutôt que pour la victime… Un « on » ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on le reconnaît (applaudissements nourris).

Elle dénonce évidemment aussi le coup d’Etat de Sarkozy avec le Traité de Lisbonne, le pouvoir de Bruxelles et rappelle que Marine proposera un referendum pour toutes les décisions importantes.

Et elle rappelle bien entendu la Préférence nationale et l’importance de notre histoire, de notre identité, de notre patrimoine.

Sa conclusion : tout un programme, une citation de Blaise Pascal : la justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique.

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16 Commentaires

  1. Juges de proximité.
    – Pas de papiers, pas d’asile.
    Marine nationale
    – Clandestins arrivant par bateau, interdiction de débarquer (les italiens adorent les clandestins, ils vont même les chercher en Lybie!)

  2. @maxime,
    vous avez parfaitement raison,
    il faut simplifier tout ça et éviter même de passer par le tribunal, on gagnera du temps et de l’argent,
    ou alors mettre sur pied, des procédures rapides et sans appel..
    il existe certainement des solutions

  3. Marion est brillante, c’est une évidence. Et elle joue franc jeu avec Marine, comme le fait Philippot. Le FN c’est un pack, soudé dans le combat et qui avance d’un seul pas.
    Désolé pour les journaleux et politicailleras qui essaient en vain d’opposer Marion à Florian : l’un et l’autre ne nient pas leurs différences mais ça ne les empêche pas d’avance ensemble, et nous avec eux.

  4. Elle a aussi approuvé le décret anti-immigration et l’idée de faire de même en France :
    http://www.atlantico.fr/pepites/decret-donald-trump-immigration-marion-marechal-pen-ne-serait-pas-contre-instaurer-en-france-2956389.html
    Examinant le contentieux de l’immigration régulièrement, je me dis qu’on a un droit quand même très complexe à force de vouloir faire une place en France à tout un tas d’immigrés, légaux ou non.
    Certes, certains sont expulsés réellement, par la porte, mais je me demande s’ils ne peuvent pas revenir par la fenêtre dans les bateaux de migrants, et en toute occurrence, l’examen des moyens qu’ils invoquent devant les juges conduit à des procès souvent portés en appel voire en cassation, le tout j’imagine grâce à des aides juridictionnelles et à défaut, l’aide d’associations immigrationnistes.
    Cela doit coûter cher à la nation quand on voit le nombre de juges mobilisés, le personnel juridictionnel également qui doit intervenir comme dans tout procès.
    On ferait des économies en simplifiant considérablement le droit de l’immigration.
    On éviterait des procès nombreux obligeant les juges à porter leur attention sur tout plein de détails relatifs aux conditions de vie du migrant.
    Le contentieux est réellement abondant et les moyens fondés sur nos textes nationaux ou la CEDH.
    Les juges français d’ailleurs se rendent compte que la CEDH est un texte dangereux, surtout dans son interprétation par la cour européenne, et nient désormais quasiment systématiquement l’argument fondé sur l’article 3 de risque de traitement inhumain.
    Il est en effet invoqué à tout bout de champ.
    Dernièrement, c’est l’afflux massif de migrants qui est invoqué pour faire valoir que le pays de destination ne serait pas en mesure de traiter humainement le migrant.
    Bref, c’est un cercle vicieux !
    On peut voir par exemple la décision suivante rendue le 30 janvier par une cour d’appel :
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000033978690&fastReqId=424998905&fastPos=1

    • Maxime, les décisions de justice sont vraiment illisibles et bien trop longues pour le lecteur moyen d’Internet. Ce serait bien si vous pouviez résumer la situation en quelques lignes, qui demande quoi, et ce qu’il a obtenu, en résumant l’argument…

      • Oui je le fais habituellement, vous l’avez constaté je pense. Cela illustre justement mon propos car des décisions de cette sorte, il s’en rend vraisemblablement des dizaines de milliers par an en France. Le coût de l’immigration, légale ou non, pour la France, c’est cela aussi.

        • je sais Maxime mais pour cet exemple, j’aurais aimé publier mais je ne pouvais pas sans ce résumé et je n’avais pas le temps de me pencher sur le texte pour le faire moi -même

          • Bonjour Christine,
            je n’ai pas fait de résumé car cette décision n’en vaut pas vraiment la peine. Le seul passage remarquable était le suivant : le requérant faisait valoir que « la décision attaquée contrevient à l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ; il encourt des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Bulgarie, où il a déjà fait l’objet d’une détention arbitraire de 18 jours ; les différentes ONG ont effectué des constats alarmants sur ce pays ; les conditions s’y dégradent fortement en raison de l’afflux massif de migrants ».
            L’argument était donc que le désordre en Bulgarie lié à l’afflux massif de migrants et les difficultés de gestion que ça pose obligerait la France à ne pas l’expulser quoique illégal. Heureusement, cette prétention n’a pas été accueillie.
            L’idée qui me paraît intéressante est que si des expulsions ont lieu, au terme d’un contentieux nourri car elles sont souvent contestées en justice sur le fondement des textes internationaux, européens et les textes français qui s’en inspirent ou les complètent, mais on n’est pas en mesure de faire respecter la chose jugée dès lors que l’expulsé peut revenir dans un bateau de migrants sous une idée d’emprunt, alors même que ces recours représentent un coût important pour la nation.
            Ces expulsions pourraient conduire à douter de l’idée de grand remplacement, puisqu’on a un pouvoir politique et administratif qui recourt à l’expulsion.
            Cependant, outre le fait que l’immigration légale n’est pas concernée, on est dans une situation absurde d’alliance de la bureaucratie folle et son enchevêtrement de normes (européennes notamment, ici le règlement de Dublin) et du grand remplacement avec la politique non moins folle des immigrationnistes aux manettes. C’est un peu comme si Kafka et Jean Raspail se rencontraient pour décrire à 4 mains la situation actuelle.
            Au fil du temps, on a adopté un nombre croissant de textes juridiques pour prévoir des statuts permettant aux immigrés de vivre en France, tout cela s’est empilé au point que le droit des étrangers est devenu une spécialité juridique en soi, et je pense que ça mériterait d’être revu et simplifié dans le sens d’une diminution des cas où l’immigration est permise et où l’illégal peut rester sur le territoire national, car le fait est que certains illégaux, à cause de la CEDH, sont autorisés à rester sur le territoire sur le fondement de l’article 3. Or, la situation est devenue si ingérable que les juges français, à mon avis, essaient de contourner ce texte. C’est la jurisprudence des juridictions administrative du fond (tribunaux administratifs et cours administratives d’appel) qui le montre surtout.
            Cela pourrait mériter une synthèse mais le sujet est large.

          • Ostensible Eva, ostensible, comme à l’école. Nombre de gosses ont leur petit pendentif avec une croix sous le pull personne ne s’en soucie.
            Quant à dire que si elle interdisait le port d’une malheureuse croix dans l’espace public le temps de remettre de l’ordre dans ce pays vous ne voteriez pas pour elle, vous, Eva, qui, mieux que personne savez où on va avec les gouvernants actuels et les autres candidats qui sont tous pro islam et pro immigration. les bras m’en tombent. Pire encore vous me découragez de continuer à combattre. C’est à pleurer.

          • pardon, « sous une identité d’emprunt » et pas « une idée d’emprunt »

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