Lettre ouverte aux flics de France qui me déçoivent chaque jour davantage

LETTRE OUVERTE AUX FLICS DE FRANCE

Lorsque j’étais enfant de chœur, il m’avait été apporté le sens du sacré. Même si depuis je ne fréquente plus les églises, cette valeur issue de notre civilisation chrétienne m’est restée.

En ce temps-là, les églises restaient ouvertes en permanence, par tradition spirituelle et hospitalière, afin que toute personne puisse y prier ou y trouver refuge à tout moment. Même les voyous, les voleurs et les incroyants respectaient ces lieux dans lesquels on n’entrait pas en armes.

Lorsque je suis arrivé dans l’adolescence, vers le milieu des années soixante, on a commencé à fermer les églises la nuit, puis même le jour en l’absence du curé ou des paroissiens. La raison était que des individus y entraient pour voler les objets sacrés, le vin de messe, le contenu des troncs et même les vitraux ; par la suite, un vandalisme même pas lié à des rapines s’est observé dans les églises que l’on maintenait ouvertes malgré tout. Voilà ce qui fait qu’actuellement beaucoup d’églises restent fermées en dehors des offices, à l’exception de celles de quelques villages.

Cette fermeture de lieux sacrés et hospitaliers, je ne l’aurais même pas imaginée dans mon enfance. Plus tard, il m’a été difficile, comme à l’ensemble des chrétiens, de devoir l’accepter ne serait-ce que par respect pour ces lieux de prière qu’il fallait bien protéger. Les délinquants avaient gagné contre les croyants. Mais jamais, jamais je n’aurais pu imaginer qu’un jour viendrait où la violence et le sacrilège entreraient dans une église par la force policière comme vous l’avez fait à Sainte-Rita. Vous auriez quand même pu procéder à l’évacuation sans cette démonstration de violences gratuites et ces saccages volontaires.

Lorsque j’étais enfant, il m’avait été appris le respect et la crainte des forces de l’ordre. Le respect comme envers tous, et la crainte en cas de délinquance et non pas en permanence. Les policiers étaient mes protecteurs et je les voyais ainsi. J’obéissais comme tout le monde aux gestes des agents réglant la traversée des piétons. Le policier à képi et gants blancs représentait l’ordre, le bon et le bien. Le gendarme mobile armé d’un pistolet-mitrailleur sur le chemin de mon école me protégeait des terroristes du FLN ; eh oui, déjà, nous n’étions pas toujours en paix.

Dans mon enfance, mon père m’expliquait que policiers et gendarmes étaient là pour protéger les enfants de ceux qu’il appelait « les rôdeurs », aussi pour arrêter les voleurs et les assassins. Je les voyais porter assistance aux usagers de la route et ai moi-même été secouru par une équipe de « Police-Secours » après un accident de moto. J’observais que les conducteurs craignaient et respectaient les motards qui assuraient la police de la route, bien visibles et à l’allure martiale, postés aux carrefours et prêts à bondir sur leurs motos afin de poursuivre tout auteur d’une infraction. C’était le temps où le peuple était avec ses forces de l’ordre.

Puis il y a eu l’affaire du métro Charonne. Certes la manifestation était interdite, mais vous n’étiez pas obligés de poursuivre des hommes, des femmes et un gamin de seize ans dans les couloirs du métro pour les massacrer à coups de bottes et de matraques, ni de leur jeter des grilles métalliques sur la tête. Jusqu’à preuve du contraire, ces actes barbares ne sont pas du maintien de l’ordre mais de l’assassinat.

Puis il y a eu Mai-68 et cet étrange jeu du chat et de la souris orchestré chaque soir durant plusieurs semaines entre vous et la bande à Cohn-Bendit. On ne plaindra pas forcément ces derniers, mais lorsqu’il s’est agit de réprimer les manifestations ouvrières qui ont suivi, vous n’avez pas non plus fait dans la mesure et il y a eu encore des morts. Après quoi certains d’entre-vous se sont désolés que des particuliers n’apportent plus spontanément et avec plaisir de quoi fêter Noël dans les commissariats, comme cela se faisait auparavant. J’en ai entendu le dire personnellement.

Bien du temps s’est écoulé depuis ces tragédies. Les années de paix civile et de prospérité nous ont fait oublier ces horreurs indignes d’une nation civilisée et d’une police responsable.

Petit à petit, vous êtes cependant devenus des agents percepteurs d’un État de plus en plus rapace, à mesure que les gouvernements de droite ou de gauche ont trouvé intéressant de rançonner les conducteurs à la moindre incartade ; ils ont même fait en sorte que vous ne puissiez plus arranger quelque contravention que ce soit. Les gens intéressés se sont donc dit qu’être copain avec un flic ne servait plus à grand chose. Fini les motards bien visibles et dissuasifs postés aux carrefours, place maintenant aux flics dissimulés dans les broussailles avec les jumelles-radars. Fini « Police-Secours » et les équipes d’assistance routière, voici les voitures banalisées qui provoquent par leur lenteur volontaire des dépassements sujets à contraventions. Je l’ai vécu dans mon travail.

En faisant cela, vous participez à collecter des moyens financiers qui ne sont pas investis dans la vie économique de notre pays déjà en voie d’appauvrissement, que les gouvernements distribuent sans mesure à des populations hostiles qui les utilisent à acheter des armes qui servent à vous agresser, à nous agresser. Ne vous étonnez donc pas que cela se retourne aussi contre vous.

Lorsqu’il y a eu la loi à propos du mariage pour tous et les manifestations qui ont suivi, rassemblant des millions de gens représentatifs du peuple de France, vous avez gazé des enfants dans leurs poussettes. Oui, vous avez fait cela, vous ! Le ministre de l’Intérieur de l’époque a parlé à ce propos de « débordements (qui) étaient à prévoir ». Vous avez donc eu l’assentiment de votre supérieur hiérarchique pour avoir gazé des enfants dans des poussettes ! En quoi le maintien de l’ordre consiste-t-il à agresser des petits enfants qui ne représentent aucun danger ? Et en plus, aujourd’hui, on prétend interdire les fessées… Mais vous vous avez le droit, l’ordre, et vous l’exécutez, de gazer des enfants dans des poussettes ! Il serait temps pour vous de situer les limites de votre obéissance en regard de votre conscience, si vous en avez une. Les SS dans les camps de concentration obéissaient aussi aux ordres. Du gaz lacrymogène au Ziklon-B, le chemin n’est peut-être pas si long…

Lorsque à Calais, le général Piquemal a participé à une manifestation dont il venait d’ordonner la dispersion, vous l’avez arrêté comme un malfaiteur, vous l’avez traîné par terre, vous n’avez même pas respecté ce soldat exemplaire à qui la France doit beaucoup, comme à l’ensemble de nos militaires qui prennent bien plus de risques que vous dans leur travail.

Lorsque l’un d’entre-vous a été suspendu, condamné, persécuté, violenté pour avoir diffusé sur Internet des textes et images fustigeant ceux contre lesquels nous sommes en guerre, qui nous assassinent, qui détruisent notre pays, vous n’avez rien fait. Vous ne l’avez pas soutenu, vous ne vous êtes pas mis en grève pour exiger sa réhabilitation et sa reprise de service. Aujourd’hui, vous laissez apprendre dans vos écoles de police qu’il représente un cas d’espèce, un exemple à ne pas suivre en regard du devoir de réserve qui vous impose de ne rien dire même dans les situations les plus dramatiques ou les plus intolérables.

Quand des envahisseurs vindicatifs manifestent, saccagent, brûlent, vous obéissez à l’ordre de reculer devant eux, cela a été filmé. Vous ne poursuivez pas les délinquants dans les cités où cela pourrait provoquer une émeute, mais vous verbalisez la moindre petite infraction commise par un Français de souche, blanc, chrétien, généralement respectueux de la loi, qui travaille et paie ses impôts. Vous ne respectez ni les héros, ni les enfants, ni le sacré, au contraire vous les agressez ! Honte à vous !

Pourtant, la foule vous a applaudis lorsque vous êtes intervenus au Bataclan. Des citoyens viennent spontanément vous apporter renseignements, aide et réconfort quand vous faites ce que vous pouvez contre les « migrants » autour de Calais. Nous étions, j’étais avec vous à Pézenas pour Jean-Baptiste et Jessica. Jusqu’alors et malgré tout, je vous ai défendus avant tout parce que vous êtes des êtres humains comme moi, aussi parce que vous êtes nos forces de l’ordre, parce que nous avons besoin de vous. J’ai connu l’un de vos collègues qui disait : « On peut ne pas respecter le képi, mais l’on doit respecter celui qui est dessous. » J’ai gardé pour moi cette considération. Dans le doute ou les réserves que l’on peut avoir envers la police, j’ai voulu ôter de mes pensées que vous puissiez être des racailles en uniforme, des frustrés dont la seule motivation bandante soit d’avoir un pouvoir sur les autres. Maintenant, après les enfants et les héros, vous attaquez le sacré. J’ai donc un doute plus grand encore envers vous. Je souhaite que vous fassiez en sorte que ce doute disparaisse prochainement. Si vous persistez dans ces attitudes honteuses, vous perdrez l’estime du peuple qui devrait vous aimer. Vous ne circulerez pas en civil en dehors de vos heures de travail seulement pour vous soustraire aux racailles qui ne devraient pourtant même pas oser s’en prendre à vous, mais aussi pour échapper aux regards désapprobateurs des citoyens ordinaires. Vous enterrerez vos morts seulement entre gens d’uniforme, dans l’indifférence et la solitude.

Aujourd’hui notre pays entre dans une sorte de guerre civile, peu importe si cette définition est discutable. Notre Patrie est en danger et l’ennemi intérieur ne fait pas seulement la guerre avec des armes, il la fait aussi avec toutes sortes de pratiques et d’agressions non physiques. Le pouvoir en place nous interdit de nous armer pour nous défendre ; il prétend que vous êtes là pour le faire, mais nous vous voyons chaque jour occupés avec vos radars. De nombreuses plaintes concernant les envahisseurs sont classées sans suite, laissant la frustration et la rancune se développer. Les agressions de l’ennemi intérieur continuent d’être traitées comme des affaires de droit commun alors que nous sommes en guerre. Le pouvoir favorise des revendications communautaristes que l’on n’aurait jamais imaginées autrefois et moins encore qu’il y soit donné satisfaction. Des milices « antifas » ou « no-borders » font la loi dans la rue à votre place.

Demain verra peut-être des soulèvements, des insurrections et toutes ces sortes d’événements que nous préférerions tous éviter. Les patriotes attendent de vous que vous montriez, au moins, de la retenue et du respect lorsque vous obéissez à des ordres portant atteinte à la dignité humaine, à l’enfance, aux héros, au sacré, à notre civilisation et à la Patrie. Les patriotes ont besoin de savoir de quel côté est votre conscience, celui du pouvoir de plus en plus dictatorial ou celui de la Patrie.

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33 Commentaires

  1. Pleinement d’accord à 200% avec cet article de Mr Daniel Pollet.
    Je n’ai rien à y rajouter sauf…
    Je me permets de placer cette courte vidéo.
    Bien qu’elle puisse être hors sujet ici. Mais elle vaut la peine d’être vue.
    Et Mme Tasin saura sans doute la placer où il faut. Merci.
    https://www.youtube.com/watch?v=DlKI_S2yupU

  2. Excuser mon ignorance et pour comprendre les remarques de chacun (que je partage en majorité) dites moi c’est quoi Ste Rita ,
    Merci d’avance

    • Bonjour,
      C’est une église du XV ème arrondissement de Paris sur laquelle la mairie de Paris, Ian Brossat en tête, s’acharne en vue de sa destruction.
      A l’heure où la néo-Gôche fait tous ses efforts pour construire toujours et toujours plus de mosquées en France, le contraste est frappant !

  3. la rafle du Vel d’Iv suffit à montrer que police , gendarmerie et CRS obéiront « aux ordres  » quel qu’ils soient en cas de troubles ,y compris contre es patriotes
    on peut même penser que ceux qui seront fichés comme patriotes seront arrêtés en premier

  4. Magnifique texte !! Je pense quand à moi, qu’ une grande majorité de la police et de la gendarmerie tirerons plus facilement et sans état d’ âme sur les patriotes que sur tous les islamistes et sur les salopards qui les soutiennent !!! De cela vous pouvez en être certain……

  5. Je vous invite tous à voir ce site sur internet http://www.alger26mars1962.fr/
    La guerre civile, ce sont les militaires (avec un fort contingent de musulmans) ou les forces de l’ordre qui tirent sur les français ,enfin certains d’entre eux ceux qui ne veulent pas rentrer dans le moule et qui refusent de partir.
    Et puis c’est aussi des militaires qui ne veulent pas non plus obéir à des ordres qui leur donnent des hauts le cœur ,et ceux là, on les juge et on les condamne à mort.
    Ce qui arrive maintenant Daniel, réveille des souvenirs anciens et douloureux. .J’ avais 11 ans, j’étais fille d’un militaire et d’une pied noir.

    • Annie, merci pour ce site Internet sur le 26 mars 1962. J’étais soldat du contingent en Algérie à cette époque, sur un plateau au sud de l’Aurès, pas le moins du monde informé de la situation, à part l’annonce du cessez-le-feu. Je n’ai connu les affreux détails que bien plus tard.

  6. Ce sont des infiltrés dans tous les rouages de nos sociétés, des faussaires, qui ont toutes les apparences, des gens de gauches, de droites, de policiers, de gendarmes, de prêtres catholiques, magistrats, président et bien d’autres fonctions clés, mais ne sont pas pour les peuples, mais l’organisation criminel.
    tout le mal dans le mode que vous voyez, vient d’eux.
    En plus ils tiennent l’hyper puissance des U.S.A et le militaro-industriel.
    ‘ Dans les réunions des gouvernements nous devons éviter toute influence voulue ou pas, du complexe militaro-industriel.
    Le risque potentiel et désastreux d’un pouvoir mal placé existe et persistera.
    Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques.’
    Le Président Dwight D. Eisenhower. Le 17 janvier 1961.
    Et bien on y est amis résistants.

  7. C’est un très grand texte que vous venez d’écrire là. J’adhère à 100%.
    Ce texte doit apparaître dans ce qui serait un projet fondateur pour une nouvelle France (la nôtre), quand nous refonderons la France.
    Encore Bravo pour votre écrit

  8. merci pour cet article.oui nous avons besoin de savoir si la police est au service de ce noyau de politiques ou pour protéger les français.je n’ai pas de confiance envers la police nationale mais vivant en milieu rural je l’a réserve pour la gendarmerie.pour parler en plus de l’état d’urgence je rentre de l’aéroport de toulouse des militaires en armes à l’intérieur dont aucune personne civile ne peut déterminer leur niveau de compétence.

  9. Bravo Daniel. J’ai le même ressenti « évolutif » que vous. Jamais, quand nous étions enfants, nous aurions pu imaginer ce qui se passe aujourd’hui !
    Et oui, on veut être compréhensif à l’égard des forces de l’ordre mais il vient un moment où la ligne a été franchie et impossible de ne pas porter le jugement qui convient…
    Depuis leur comportement à la Manif pour Tous, je suis extrêmement méfiante à leur égard… Et on oublie trop souvent un précédent, un tabassage de pompiers. Ceux-ci n’en revenaient pas alors qu’ils faisaient un mouvement de revendications, légitimes. Je crois que ça s’est passé dans les Hautes-Alpes. Les CRS n’ont manifesté aucune empathie de corps envers les soldats du feu… Par conséquent, il ne faut pas tenter le diable. Nous savons ne pouvoir compter que sur nous-mêmes en cas de crise grave.

  10. je m incline pour votre texte DANIEL POLLET….
    je suis comme vous….je n ai jamais imaginé de la violence policière pour faire dégager le pretre ainsi que les fidèles d une église et en l occurrence STE RITA.
    je suis évidemment décu d un tel affront!
    les ordres viennent probablement de la mairie de PARIS ou du gouvernement!ou bien alors des deux en bon complotiste.
    les memes méthodes ne sont pas utilisées contre les mosquées des terroristes musulmans…
    a PRAZ SUR ARLY hier dans l après midi ou j étais a une médiévales,je racontais a une personne qui tenait un stand ou je lui achetai une croix templiere pour accrocher a ma ceinture,la mésaventure de STE RITA…
    il n était pas au courant et semblait indigné!
    lui et d autres personnes qui tenaient des échoppes médiévales,nous étions sur la meme longueur d ondes…
    c est a dire….
    PENDRE CES COLLABOS AU POUVOIR…
    CROISADE POUR EJECTER ISLAM DES TERRES DE FRANCE ET D EUROPE….
    évidemment…..j ai parlé de vous CHRISTINE…..
    j ai parlé aussi du site et pleins d autres choses en rapport….
    si j étais riche….
    JE RACHETE STE RITA…ELLE SERAI ENTIEREMENT RENOVE….
    JE PRENDRAI SOIN D Y OPPOSE A L INTERIEUR DE LA CHAPELLE MAIS AUSSI A L EXTERIEUR EN FACADE….
    LA CROIX PATTE ROUGE DES CHEVALIERS TEMPLIERS….
    AVEC PEUT ETRE UNE SEPULTURE DEDIE A CETTE ORDRE…
    AUJOURDHUIE…NOUS AVONS TERRIBLEMENT BESOIN D EUX…
    MAIS AUSSI DE L ESPRIT DE CHARLES MARTEL….

  11. Daniel Pollett nous offre ici un texte d’une profondeur remarquable , et qui presente le mérite imminent de constituer un tableau de la police française , ou régne non pas la rectitude de personnalités uniquement affairées au bien public, mais au contraire des ambivalences morales inacceptable , en nos temps de redoutables périls terroristes !
    Ainsi donc à coté des flics extrêmement courageux , se portant arme au poing dans le bataclan pour limiter l’ampleur du massacre ( mais pratiquement en vain nous le savons bien ) , il existe des voyous tellement grossiers au point de ne plus mériter la signification de leur insigne !
    L’action de la police contre les populations est presque constamment affublée d’une certaine ambiguité , dans la mesure ou nous ne savons pas précisément si les violences policiéres délibérée, sont le fait de consignes supérieures réelles , ou le résultats de « flics » y trouvant une occasion de …DEFOULER ! à bon compte , sans craindre de sanction de la part de quiconque
    Dans le cas particulier , cité à bon droit par monsieur Pollett, ou des enfants furent gazés par des CRS, il est vraiment délicat de discerner la part de l’initiative individuelle de terrain , ou la stricte obéissance matérielle à des ordres reçus de la place Beauvau ! Mais dans un cas comme dans l’autre , nous aboutissons à des actions , en totale infraction envers la loi , et donc punissables par le code de procédure pénal !
    Par ailleurs l’affaire de Sainte Rita, et quelque soit la valeur juridique du démantèlement de cette église , a vu des policiers s’en prendre à des élus de la république munis de leur écharpe tricolore , ce qui est une faute grave contre les institutions démocratiques !
    Nous sommes donc placés devant la contradiction intolérable suivante , selon laquelle, les mêmes fonctionnaires portant assistance ponctuellement à des citoyens, vont ensuite être les mêmes , qui soumis à un pouvoir politique , accompliront des actes essentiellement délictueux de violence , et vont trés gravement injurier les symboles les plus surs de notre démocratie
    Cette même affaire de Sainte Rita, nous a aussi confronté à une situation de clivage morale extrêmement inquiétante au sein de cette même police, ou des CRS, traumatisés, ne participaient absolument pas à cette opération d’expulsion et pleuraient tout en priant à l’extérieur , tandis que leurs collégues, parfaitement à l’aise , infligeaient des violences et des humiliations avec un zéle, et un enthousiasme remarqué par tous !
    Regardons bien la vérité en face , comme nous l’enseignent les situations de mai 2013, l’arrestation scandaleuse du général Piquemal, et maintenant le démantelement de Sainte Rita, nous sommes confrontés à des « flics », qui sont avant tout des agents dociles d’un pouvoir socialope , et donc des personnages dangereux pour les populations civiles , qu’ils vont prochainement trahir par leurs violences abominables !
    Affirmons que la destruction de Sainte Rita, est une collaboration ouverte à l’oeuvre du DAECH, ayant supervisé l’assassinat atroce du pére Hamel , et cette organisation terroriste vient ici de recevoir , le concours de la police française !
    Par ailleurs et surtout , nous pouvons envisager le fait que des policiers eux mêmes fortement « communautarisés ( cela existe forcément ) vont utiliser leur fonction et leur matériel , pour agresser et tuer arbitrairement des français de souche , en étant couvert par la hiérarchie et leur syndicat , en raison justement de leur appartenance confessionnelle et éthnique .
    Le cas de l’inspecteur Jalamion, ayant été injustement sanctionné par sa dénonciation légitime du salafisme , nous présente l’image d’une police ou régne un arbitraire idéologique infecte et trés dangereux , et ou les droits et libértés des meilleurs agents, ne sont plus du tout respectés
    En conclusion sévére de quoi , j’estime que cette police présente n’est plus globalement une institution de république , et donc un conglomérat de personnages investis de pouvoirs non plus protecteurs , mais presque uniquement désormais oppressifs !

    • Dans le cas du de l’arrestation du général Piquemal il y a eu ce même clivage, c’est un petit corps de police politique aux ordres de la préfecture qui est intervenu, pas les CRS ni les gendarmes.
      La grande majorité saine des institutions, notamment la gendarmerie nationale ne pourra tirer sans états d’âme sur la seule vraie et honnête population qu’elles sont censés servir et protéger, et dont elles sont issues, malheureusement les nuisibles du gouvernement procèdent à des turn-over au niveau des plus haut grades de commandement.
      Mais cette entreprise de déconstruction échouera.

      • Cela dit je fais plus confiance à la gendarmerie qu’à la police nationale qui est bien plus noyautée.
        La gendarmerie est infiniment plus liée au territoire.

  12. IL faut aussi se mettre à leur place, pris entre deux feux. Ca doit être : obéir ou perdre leur place.
    Si il y a un si grand mal-être dans cette profession : dépression, suicide… ce n’est certainement pas pour rien.

    • Bien d’accord avec vous Lo La. Mais on peut accomplir son devoir, obéir aux ordres sans faire du zèle ! C’est cela que l’on reproche à la police : leur excès de zèle !

  13. Abel, ne ne suis pas Pied-Noir, mais cela ne me gênerait pas de l’être. La guerre d’Algérie était aussi en métropole. (Voir mon livre : Citoyens ce roman est le vôtre).

  14. Pas mieux.
    Hélas, nous sommes une multitude à penser comme vous.
    Surtout parmi les natifs des années 50-60 qui ont connu ces vraies valeurs que vous soulignez.
    Tout est une question d’éducation, donc de politique.
    Tout est à reprendre dès l’École maternelle, puis primaire afin de remettre les fondamentaux à la mode : l’amour du Pays, de la Patrie.
    Le résultat d’aujourd’hui c’est que l’on a scié nos racines.

      • Sincèrement, merci.
        Et le jour où il sera décidé d’abroger cette stupide décision de Jacques Chirac quant à la suspension du Service National, pour sa remise en place, en deux structures, l’une, civique, l’autre, militaire, nous aurons fait un grand pas en avant, à condition de supprimer la démagogie actuelle, appelée démocratie, qui a tout détruit par une érosion lente et certaine.
        Merci, encore.

        • AElbaz! Oui tout est une histoire d’education, je suis aussi des années 50! On apprenait la moral, le respect, la politesse ect! Que reste t’il de tout ca??? Depuis les années 68!!! Plus rien n’est pareil,
          ! Les socialistes-communistes ont fait dérailler le train de la vie normale! Mon dieu, qu’allons-nous laisser a nos petits-enfants???!

  15. Une question : Les policiers sont à la solde de l’état (enfin, des politiques), mais quid des gendarmes ? Il me semble que ces deux corps ne se supportent pas.
    Et puis, pour une fois, je dirais qu’il ne faut pas généraliser : beaucoup de policiers en ont, eux aussi, ras-le-bol, et dénoncent l’impuissance à laquelle on les réduit. Ils savent que ça ne sert à rien d’arrêter les racailles, puisqu’illico se ramène un avocat (on se demande comment ils le payent) et il est libéré dans les heures qui suivent. Quand vous savez que les policiers n’ont pas le droit de poursuivre des voleurs à scooter, parce que s’ils ont un accident, c’est tout pour la pomme des policiers, on comprend un peu mieux les problèmes en France, avec un gouvernement qui protège les criminels et punit les victimes.

  16. Il y a hélas un bon moment que je me pose des questions sur la flicaille. Certains sont des gens biens, il parait même qu’à la virée Sainte Rita, certains témoins en ont vu les larmes aux yeux, n’intervenir qu’en dernier sursaut. Nos flics sont devenus pourris. J’ai été élevée dans le respect des forces de l’ordre bien que méfiante étant donné leurs actions contre les citoyens OAS dont faisait partie mon Papa, décédé en 1981. Maintenant pour moi qui dit « flic » dit « vendu ». Je ne les crois plus même si parmi eux, certains sont tout aussi patriotes que vous et moi.

  17. Daniel POLLETT ! Un  » pied noir  » parle à un  » pied noir  » ! Bravo pour votre texte magnifique et oh combien clairvoyant !
    Les flics qui tireront sans état d’âme sur les patriotes sont peut-être déjà convertis à l’islam ? En tout cas, des salops !

  18. Si il y a la guerre civile on aura les musuls, les antifas et les flics( certain pas tous). Alors merci bien, si ils en prennent plein la gueule ,les flics je ne les plains pas.

  19. Merci pour ce magnifique texte, reflet d’une rogne qu’on essaie de maintenir en son fort intérieur. Le policier dont vous parlez sans citer son nom, qui écrit lui aussi des articles sur un autre site, a, comme vous ne l’ignorez certainement pas, été mouchardé par une fliquette musulmane… un autre mal qui gangrène nos forces de police et notre armée, sous la patronage béat du gouvernement. Le respect de la police, avec de telles actions, ne fera que fondre comme neige au soleil.

  20. Exactement , je connais un policier qui travaille dans un des départements limitrophes au mien , discutant sur pas mal de sujets ,lui posant la question fatidique : Est ce que si tu recevais l’ordre de tirer un jour sur des Patriotes , le ferai tu ? Il m’ a assuré qu’il ne le ferait pas sauf si sa vie était menacée , mais que certains de ces collègues le feraient sans état d’âme ! Donc attendons nous ou le jour tout va partir en vrille totale , qu’une partie des forces de l’ordre tireront sur les Français de souche donc sur des Patriotes !

    • quand on vois ce qui c’est passer a ste rita on comprend aisément le role de la police quand la situation en france dégénerera ce qui devrais pas tarder
      attendez vous que la police tire sur vous un de ces jours
      PAR LES ORDRES DE VALS ET CAZENEUVE OU AUTRES

    • Après les élections régionales, une enquête a été réalisée, il en ressort que 7 policiers sur 10 ont voté FN. Donc, voir ces policiers tirer sur des français de souche me parait impossible.Je crois plutôt qu’ils changeront de camp comme l’ont fait les anciens en août 1944, sans qui la résistance n’aurait pas tenu avant l’arrivée de la 2ème DB.
      Je crois que ceux qui seraient capable de tirer se trouvent : ceux d’origine nord africaine et ceux des syndicats de gauche, la CGT et SGP-FO, mais en face, il y aurait tous les autres.

  21. La police tes complice
    Demain si il y a des mouvements de la part du peuple certains tireront

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