Le Brexit, une salutaire prise de conscience pour les partisans de l'Union Européenne

         La principale conséquence du Brexit est invisible parce qu’elle se situe dans les consciences. Les réactions hideuses de la caste dominante imposent en effet la remise en cause d’opinions respectables et souvent fort anciennes.

         Prenons le cas d’un partisan de l’unité européenne. Sachant que la France ne représente plus que 1,6 % de la richesse mondiale, il militait pour la construction d’une Europe puissante capable de défendre ses citoyens dans un monde incertain. Il s’aperçoit aujourd’hui que l’on reproche surtout aux Britanniques d’avoir voté contre l’immigration. Le projet européen révèle ainsi son véritable objectif qui vise à nous remplacer. Notre homme souhaite désormais la disparition de l’UE et de son entreprise monstrueuse.

          De même, de nombreux électeurs pensaient que la libre concurrence et l’initiative individuelle favorisaient le progrès économique. Ils découvrent qu’un libéral authentique doit encourager l’invasion migratoire, les délocalisations et les paradis fiscaux. Ils deviennent donc dirigistes !

          Enfin, la majorité de nos compatriotes défendait la République. À présent, le gouvernement invoque les droits de l’homme pour justifier son impuissance face au terrorisme et annonce de surcroît que nous vivrons dans la terreur pendant une génération ! Quant à la démocratie, elle consiste à ne plus consulter le peuple, à faire le contraire de ce qu’il décide ou à truquer les scrutins comme en Autriche. Dans ces conditions, un régime musclé aurait au moins le mérite de nous protéger.

         Le pouvoir saccage tout ce en quoi on croyait. Il dénature les raisonnements et les convictions au point de les rendre absurdes. C’est comme la météo : plus il fait froid et plus c’est à cause du réchauffement climatique ! Lorsque les Français de souche s’en insurgent, on les traite de nains de jardins et on les assimile à une race inférieure !

          Il faut donc sortir de l’UE, renoncer au libéralisme et militer pour une république autoritaire. C’est le seul moyen de se débarrasser de la caste immonde qui prépare la disparition de notre ethnie et de sa civilisation.

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7 Commentaires

  1. Exigeons nous aussi , pour la France, un référendum !!! Retrouvons Liberté,Force et Santé !

  2. Il y a trop longtemps que les peuples n’ont rien à dire et dirigé par des dictatures et maintenant ils vont trop loin comme d’habitude, seul le pouvoir des peuples, la vraie démocratie, de se prendre en main, de virer tous ces dictateurs aux pouvoirs, pourra nous garantir notre avenir.
    Nous devons plus jamais accepter les diktats de personne, tout devra passer avec les peuples européens et plus rien sans nous les peuples européens.

  3. Bonjour,
    Libres circulations des personnes et des biens sont inextricablement liées.
    Nous le voyons bien quand, après le Brexit, l’ U « E » conditionne l’accès des produits britanniques au marché européen à la libre circulation des personnes vers la Grande-Bretagne.
    C’est une vieille antienne gauchiste d’ailleurs.
    Je me souviens d’une campagne de l’extrême-gauche dans les années 70 qui visait à donner libre accès au territoire français à Bernadette Devlin (député indépendantiste irlandaise), accès qui lui était refusé, sur le thème:
    « Les yaourts ne doivent pas avoir plus le droit de circuler que les personnes !  »
    .

  4. un republique autoritaire?non une democratie comme en suisse danemark finlande CLASSEMENT DEMOCRATIQUE DE LA FRANCE 26 EME RANG MONDIAL DEVANT LE BOTSWANA VOIR TABLEAU ANNUEL MONDIAL AUSSI CLASSEMENT IDH 22EME ECONOMIQUE TOUT EST EN RECUL CONSTANT SAUF PREMIER PAYS EUROPEEN POUR LES IMPOTS VICTOIRE PREMIERE PLACE

  5. Libre-échange : l’astuce de Bruxelles pour expédier l’accord Ceta, cousin du Tafta
    Mercredi 08 Juin 2016 à 10:11
    La Commission européenne aimerait se passer de l’avis des parlements nationaux pour ratifier l’accord de libre-échange conclu avec le Canada. Un signe que la contestation croissante du Tafta, autre traité en cours de négociation, donne des sueurs froides à Bruxelles.
    C’est le petit cousin du Tafta, le traité de libre-échange transatlantique actuellement négocié entre l’Union européenne et les Etats-Unis, mais dont la raison d’être est de plus en plus contestée. Son sigle à lui est Ceta, pour Comprehensive Economic Trade Agreement. Cet accord a été conclu en septembre 2014 entre l’UE et le Canada, mais il doit désormais être ratifié pour entrer en vigueur. Pressée d’en finir – et inquiète de l’audience grandissant des opposants à ce type d’accord – la Commission européenne cherche à accélérer le processus. Selon Le Monde, Bruxelles envisage en effet de se passer de l’avis des 28 parlements nationaux de l’Union…
    Cette petite astuce repose sur une subtilité juridique. La Commission européenne est compétente pour négocier et signer des traités avec d’autres pays. Lorsqu’un accord est conclu, deux possibilités existent. Soit le texte ne concerne que des compétences exclusives de l’UE : pour entrer en vigueur, il lui suffit alors d’être validé par le Conseil (qui rassemble les gouvernements des 28) et le Parlement européen. Soit l’accord touche aussi à des compétences qui relèvent des Etats : dans ce cas, il doit être approuvé par chacun des 28 parlements nationaux pour être ratifié. Et si l’un d’entre eux n’est pas d’accord, il faut tout recommencer…
    suite sur :http://www.marianne.net/libre-echange-astuce-bruxelles-expedier-accord-ceta-cousin-du-tafta-100243487.html

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