Hé, hé ! L’excès de CO2 dans l’atmosphère… fertilise les déserts !

Publié le 27 avril 2016 - par - 4 commentaires

C’est bête, mais l’OGIEC n’avait pas prévu ça…  Pourtant, le bon sens populaire le sait : le CO2, c’est le carburant du végétal …

Pendant ce temps, aux USA, certains voudraient poursuivre en justice les « négationnistes » du changement climatique…

http://resistancerepublicaine.com/2016/04/18/etats-unis-ils-veulent-poursuivre-en-justice-les-negationnistes-du-changement-climatique/

 

En 2013, et publiée dans la revue Geophysical Research Letters, une étude australienne avait mis en corrélation, grâce à des données satellitaires, une augmentation du couvert végétal des zones arides de la planète avec le surcroît de CO2 observé dans l’air ces 30 dernières années. Selon cette étude menée par la Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO) et l’Université nationale australienne (ANU), l’augmentation du taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère enregistré ces 30 dernières années n’aurait pas que des effets négatifs.

Si l’on en croit les observations réalisées par satellite et analysées durant ces travaux, cette hausse aurait entraîné une ‘fertilisation au CO2’ des déserts. Un phénomène qui aurait lui même entraîné une augmentation de 11% de la couverture végétale de certaines zones arides d’Australie, d’Amérique du Nord, du Moyen-Orient et de l’Afrique entre 1982 et 2010. « Bien que l’effet du CO2 sur le développement du feuillage ait longtemps été supposé, jusqu’à présent, il a été difficile à démontrer », avait relevé le Dr Randall Donohue, du CSIRO. Mais « notre travail a pu montrer l’effet fertilisant du CO2 en utilisant la modélisation mathématique et les données satellitaires, ajustées pour écarter les effets observés d’autres influences telles que les précipitations, la température de l’air, la quantité de lumière et les changements d’utilisation des terres ».

En 2016 : L’étude parue le 25 avril 2016 dans Nature Climate Change montre qu’en 33 ans la Terre a gagné 18 millions de km2 en surface verte grâce au CO2.

Une équipe internationale de 32 auteurs provenant de 24 institutions dans huit pays vient de publier une étude intitulée « Ces pilotes qui verdissent la Terre » dans la revue Nature Climate Change qui démontre l’écologie significative d’un quart et demi des terres végétales de la Terre en utilisant des données de la NASA-MODIS et NOAA-AVHRR, des capteurs satellites des 33 dernières années. Le verdissement représente une augmentation des feuilles sur les plantes et les arbres. Les feuilles vertes produisent des sucres à l’ aide de l’énergie de la lumière du soleil pour le mélanger avec le dioxyde de carbone (CO2) aspiré de l’air avec de l’ eau et des éléments nutritifs pompés à partir du sol. Ces sucres sont la source de nourriture, de fibres et du combustible de la vie sur Terre. Plus de sucres sont produits quand il y a plus de CO2 dans l’air, ce qui est appelé la fertilisation du CO2.

«Le verdissement au cours des 33 dernières années, rapporté dans cette étude est équivalent à l’ajout d’un continent vert de deux fois la taille du continent des Etats-Unis (18 millions de km2), et cela a la capacité de changer fondamentalement le cycle de l’eau et du carbone dans le système climatique», explique l’auteur principal, le Dr Zaichun Zhu, un chercheur de l’Université de Pékin, la Chine, qui a fait la première moitié de cette étude en tant qu’invité et chercheur au Département de la Terre et de l’environnement de l’Université de Boston, aux Etats-Unis, en collaboration avec le Prof. Myneni.

Adaptation et traduction de la Terre du Futur

Extraits et sources : http://www.maxisciences.com/ / http://phys.org/

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/04/l-exces-de-co2-dans-l-atmosphere-fertilise-les-deserts.h

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4 réponses à “Hé, hé ! L’excès de CO2 dans l’atmosphère… fertilise les déserts !”

  1. Avatar yoniii dit :

    hi

    complement

    A quoi ressemblerait la Terre si la concentration atmosphérique de CO2 continue de croître de par les émissions générées par les activités humaines ? La réponse se trouve dans un monde depuis longtemps disparu, celui des dinosaures. En effet, cette ère est caractérisée par une atmosphère contenant jusqu’à 12 fois plus de dioxyde de carbone qu’actuellement et donc un effet de serre important. L’étude de cette période de la vie sur terre a ainsi une grande importance pour élaborer des scénarios réalistes de ce qui pourrait se passer dans les temps à venir. Elle permet aussi de tester les modèles climatiques utilisés pour prévoir les climats futurs. Aujourd’hui les climatologues travaillent avec les paléontologues. Qu’ont donc à nous dire des fossiles enfouis sous la terre depuis des centaines de millions d’années sur l’avenir de notre planète bleue ?

    Etant donné qu’il y avait pendant le Mésozoïque (la période pendant laquelle les dinosaures ont vécu) des taux de CO2 beaucoup plus importants qu’aujourd’hui, jusqu’à 12 fois supérieurs, cette période permet d’étudier un monde caractérisé par un effet de serre important, peut-être similaire à celui que l’homme va créer, de par son utilisation des énergies fossiles dont la combustion génère des gaz à effet de serre.

    Des dinosaures gigantesques à cause du CO2 ?
    Ces taux élevés de dioxyde de carbone ont par ailleurs eu un autre effet sur la végétation. Celle-ci poussant généralement mieux dans une atmosphère enrichie en ce gaz étant donné que les plantes l’utilisent pour la photosynthèse comme nous l’avons vu précédemment, on peut imaginer que les dinosaures herbivores avaient beaucoup de nourriture. D’après certains scientifiques ceci expliquerait pourquoi des dinosaures sont devenus si grands. Pour tester cette hypothèse, des Ginkgos biloba, des arbres qui existaient déjà à l’époque des dinosaures, ont été mis dans une atmosphère enrichie en dioxyde de carbone et en oxygène pour reconstituer une atmosphère similaire à celle qui existait. Les arbres ont poussé jusqu’à trois fois plus vite que dans les conditions actuelles !

    « Le changement climatique pourrait amener une nouvelle extinction. »
    Au-delà de la question des changements climatiques, une autre interrogation est de savoir comment la faune réagirait en cas d’une augmentation très importante du taux de dioxyde de carbone. Nous avons vu que pendant 40 millions d’années la vie a évolué sur cette planète sous une atmosphère enrichie en CO2. Les animaux se sont adaptés à une répartition des climats fort différente de la nôtre comme nous l’avons vu avec les exemples des dinosaures Ouranosaurus, Leaellynosaurus et Timimus. Peut-on en déduire que la vie et beaucoup de CO2 pourrait aussi coexister dans le futur ?
    Pour Lionel Cavin : « Des climats plus chauds est une situation normale pour notre planète. ». Quant à Jorn Hurum il estime que les réchauffements climatiques passés ont vu l’apparition de beaucoup de nouveaux animaux et non des grandes extinctions. « Celles-ci surviennent en cas de refroidissement. Ceci ne correspond évidemment pas au message que l’on entend généralement aujourd’hui. »précise ce chasseur de fossiles. Lionel Cavin juge également qu’une corrélation existe entre température et biodiversité : « Par exemple, pour les ères passées, on observe que plus la température des eaux marines est élevée plus la diversité des poissons est importante. ». Jorn Hurum conclut que le problème concerne essentiellement l’homme étant donné que ce dernier habite à des endroits qui vont être inondés si les glaces polaires fondent. Lionel Cavin, quant à lui, souligne l’importance du problème du passage d’un climat à un autre: « Si un climat 5° C plus chaud qu’actuellement s’installait, ceci ne poserait pas de problème sur le long terme. Par contre le changement d’un climat à un autre peut être dangereux ». Thomas Rich partage ce point de vue en expliquant que cette transition risque d’être désastreuse parce que les animaux qui étaient adaptés à vivre dans des conditions d’effet de serre important ne sont pas ceux qui existent actuellement. « Les variations rapides causent des problèmes aux organismes vivants.» continue-t-il. Christopher Noto adhère à cette idée : « Des variation des taux de CO2 se sont déjà produites dans le passé, mais sur des périodes beaucoup plus longues que ce que l’on voit actuellement. ». Pour ce scientifique, lors de ces événements les animaux ont évolué, se sont adaptés ou ont disparu. Lorsqu’ils se produisent trop rapidement, la faune n’a pas le temps de changer. « Ceci cause des extinctions massives. » ajoute ce chercheur.

    http://climats.blogspot.fr/2008/09/ce-que-les-dinosaures-ont-nous.html

    b y

    • Avatar ozone dit :

      Si vous étes un scientifique,si vous demandez des fonds pour vos rechérches et si vous n’étes pas un férvent « réchaffiste » c’est même pas la peine de vous déplacer,c’est comme aller a la banque demander un crédit immobilier a 80 ans

      Voilà,

  2. Avatar Jean Michel Gaudet dit :

    Excellente information scientifique démontrant que c’est bien la culture du mensonge qui est développée sur une grande échelle dans les grands centres de réflexion mondiaux

    N’oublions pas qu’au moyen age , le continent Groenland était une terre de culture agricole, et c’est par la suite qu’il s’est considérablement refroidi. Donc le réchauffement climatique actuel a vraiment bon dos . Comme entreprise de manipulation des masses , il est difficile de faire mieux

  3. Avatar l'indomptable dit :

    Tout ça c’est bien beau, mais même si les conditions deviennent favorables aux végétaux, ça ne résoudra pas les problèmes comportementaux des hommes, et notamment une surpopulation mondiale sans cesse grandissante qui grignotera toujours plus les milieux végétaux qui même s’ils bénéficieront de bonnes conditions, seront quand même moins nombreux dans le futur à cause de l’envahissement par l’homme. Sans oublier les « besoins en bois » pour l’homme sans cesse augmentant.

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