Royaume Uni : un million de livres données à un ancien détenu de Guantanamo en fuite vers l’EI !


Royaume Uni : un million de livres données à un ancien détenu de Guantanamo en fuite vers l’EI !

Le royaume Uni a donné à un détenu de Guantanamo une somme de 1million £ et ce dernier a fui vers l’état islamique.

par Robert Spencer

Blair a remué ciel et terre pour le libérer de Guantanamo. Il a allégué l’acharnement à outrance. – Ce gros titre du Mirror en témoigne : guantanamo1

                                                              Mon enfer en détention examiné aux rayons X

Mais cet individu encensé pour avoir été la victime [d’un système], qualifié dans les plaidoyers de l’intelligentsia britannique comme étant un exemple parlant de la fourberie occidentale se révèle avoir été un véritable djihadiste, et il a maintenant fui vers l’Etat islamique. Son enveloppe de 1million £ [NDT : 1 349 000 € ] a vraisemblablement disparu avec lui et enrichira bientôt les caisses du califat en fonds nécessaires pour l’achat d’armes.

« Le Royaume uni a donné en dédommagement à un détenu libéré de Guantanamo 1 million £ … maintenant ce dernier a fui vers la Syrie et a rejoint L’EI« , par Ian Drury et Emily Davies, Daily Mail, 9 Octobre 2015 (merci à Marc):

Un individu suspecté d’être un terroriste a reçu une somme de 1 million £ de dédommagement par la Grande-Bretagne après avoir été libéré de Guantanamo Bay, il a fui pour rejoindre l’État islamique.

Jamal Al-Harith converti à l’islam a reçu cette somme après avoir été libéré de la prison militaire américaine en 2004.

Le sympathisant présumé des talibans a été déporté à la prison tristement célèbre de Cuba et incarcéré après avoir été arrêté en Afghanistan par les troupes américaines en Mars 2002.

Mais après une énorme campagne orchestrée par le gouvernement de Tony Blair, le citoyen britannique Al-Harith – qui avait clamé son innocence – a été libéré deux ans plus tard.

Il a engagé une procédure d’indemnisation prétextant que les agents britanniques étaient au courant ou complices des mauvais traitements qu’il subissait et il a touché, pour le prix de son silence pas moins d’un million de £ payés par les contribuables du Royaume Uni.

Mais la nuit dernière il a été établi que, malgré les services de sécurité tout à fait au courant de sa précédente incarcération, Al-Harith avait été en mesure de quitter la Grande-Bretagne 18 mois auparavant pour aller se battre au côté de L’EI en Syrie. Sa fuite a été révélée après qu’une mère britannique Shukee Begum et ses cinq enfants se soient évadés le mois dernier d’une région de Syrie contrôlée par l’EI.

Channel 4 News a découvert que Mlle Begum, 33 ans, est mariée à Al-Harith, et qu’elle s’était rendue dans ce pays déchiré par la guerre pour tenter de persuader son mari, qui s’est radicalisé, de retourner au Royaume Uni.

Toutefois, ses tentatives ont échoué, et elle a enduré un calvaire de dix mois prise entre les groupes retenus en otages et les troupes de rebelles alors qu’elle tentait de fuir la zone.

Elle a retrouvé la sécurité le mois dernier quand elle a été mise en sûreté par le groupe Al Nusra lié à Al Qaeda.

La nuit dernière, des questions ont été posées sur les moyens dont Al-Harith a disposés pour quitter le Royaume-Uni pour rejoindre l’EI et comment sa femme a été à même de le suivre, faisant ainsi peser le doute quant à la capacité du gouvernement britannique de surveiller efficacement les personnes soupçonnées de terrorisme. On ignore quel était le périmètre dans lequel al Harith était en droit de se déplacer.

De nouvelles questions ont également été posées sur les mesures mises en place par les services de sécurité quant au retour de Shaker Aamer, le dernier britannique détenu à Guantanamo.

Ce détenu, âgé de 48 ans et père de quatre enfants, est sur le point d’être libéré d’ici la fin du mois, mais durant huit ans minimum, sa libération a été ajournée par les États-Unis qui ont émis des réserves sur la compétence de la Grande-Bretagne quant à la surveillance des personnes suspectées d’être des terroristes.

Aamer, incarcéré depuis 14 ans sans procès ni chef d’accusation, a été arrêté en Afghanistan en 2001. Il nie les charges retenues contre lui qui le désignent comme étant un collaborateur principal d’Oussama Ben Laden.

À l’époque de la libération d’Al-Harith, le ministre de l’Intérieur David Blunkett avait déclaré: «Aucun suspect de retour en Grande Bretagne … ne sera en réalité une menace pour la sécurité du pays ».

Par quels moyens le gouvernement britannique, compromis et désemparé, parviendra-t-il à relever ce défi ?

Après sa libération, al-Harith, qui s’est appesanti sur le fait d’avoir subi des tortures, a déclaré à la presse : «Ce fut une période très, très dure, mais j’ai essayé de ne penser à rien d’autre qu’à la survie».

Né Ronald Fiddler, il s’est tourné vers l’islam durant les années 1990 et a changé son nom en Jamal Udeen al-Harith ….

Encore un autre converti à l’islam qui s’illusionne sur sa nouvelle religion de paix, et les autorités britanniques ne s’inquiètent en aucune façon de savoir quelles sont les raisons de la récurrence de cette situation.

Traduit de l’anglais par Lavéritétriomphera.

Source : http://www.jihadwatch.org/2015/10/uk-gave-gitmo-inmate-1-5-million-now-he-has-fled-to-the-islamic-state

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Laveritetriomphera

Résistance républicaine Midi Pyrénées, j'ai choisi comme symbole la déesse égyptienne de la vérité/justice Maât. J'estime que la vérité/justice est un concept universel et unificateur par essence.


4 thoughts on “Royaume Uni : un million de livres données à un ancien détenu de Guantanamo en fuite vers l’EI !

  1. Daniel PollettDaniel Pollett

    Ils trouvent tous les moyens pour nous faire payer le prix fort à ceux qui veulent nous assassiner. Un jour viendra où ce prix sera à payer par eux !

  2. Avatarxtemps

    C’est pas de l’incompétence, c’est de la collaboration et de la trahison envers le peuple Britannique, avec détournement des fonts publiques.
    Les pouvoirs qui sont là, ont beaucoup trop de pouvoir par rapport au peuple.

  3. AvatarLavéritétriomphera

    Le citoyen britannique a payé des amendes utilisées par son gouvernement pour régler une facture qui relève (à mon avis) effectivement de la collaboration. Comme c’est le cas dans les régimes totalitaires, le contribuable n’a pas eu son mot à dire.

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