Résistance républicaine ne doit pas se transformer en parti politique, nous sommes bien plus forts ainsi

L’un des contributeurs de Résistance républicaine, Diogène, émettait récemment, dans un commentaire, le souhait de voir notre association se transformer en parti politique.

Je ne suis qu’un simple militant et, en plus, récent, de RR, je ne possède donc pas toutes les clefs de la problématique de la transformation de RR en parti politique.

Outre, les arguments donnés par Christine(1), pour l’instant, il me semble que les conditions nécessaires pour transformer notre mouvement en parti politique ne sont pas réunies.

L’objectif d’un parti est de conquérir le pouvoir. Pour cela il dispose d’un programme sur un ensemble de questions ce qui suppose une vision commune des militants sur ces questions. Le pouvoir obtenu, il s’agit alors de l’exercer en appliquant le « programme commun » pour lequel il a été élu. Or,à RR nous sommes un ensemble hétérogène avec des idées politiques très différentes. Je pourrais multiplier les exemples pour illustrer nos divergences politiques. Ainsi, sur le plan sociétal : la question du mariage pour tous ou encore sur le plan économique : certains sont de gauche d’autres non etc…

En fait nous ne sommes très unis que sur un seul point: la Haine de l’islam. De cette haine commune nous pouvons déduire certains points qui nous sont communs.

Déjà, nous sommes des gens lucides avec une vision historique des événements et de la France. Pour nous la culture humaniste et classique est essentielle. Nous respectons l’école et les professeurs qui transmettent les savoirs et nous apprennent à réfléchir, à avoir une tête bien faite, pour nous permettre de sortir de l’animalité. Nous savons faire la différence avec ces vrais professeurs et les autres, les propagandistes nihilistes ou ceux qui sont au service de l’islam. Car à l’école, il y a les vrais et les faux professeurs comme en religion il y a les vrais et faux prophètes. Justement l’objet des études classiques c’est de mettre l’humain en capacité de distinguer le vrai du faux. C’est pour cela que nous sommes contre la réforme de Vallot qui invalide la réflexion. Nous ne sommes pas étonnés, d’ailleurs, que cette dernière réforme de l’école soit portée par Vallot car elle même est le fruit de l’islam, religion qui empêche, par principe, toutes approches scientifiques. Il s’agit d’une religion révélée ce qui par définition interdit toutes les critiques, toutes les connaissances et tous les savoirs qui pourraient remettre en cause le dogme. Cette religion est non seulement contre l’école telle que nous l’entendons mais aussi contre la culture que nous estimons. Très clairement, elle est contre l’humanisme qui précisément porte ces valeurs. C’est une religion monstrueuse fondée sur la haine de l’humain.

Autres idées majeures qui nous unis : Nous respectons nos morts et nos soldats tombés pour la Nation, pour la République, pour la France. Notre terre c’est notre être. Nous croyons en la Nation Française qui implique la défense de l’indépendance nationale.
En effet, La Nation est un ensemble d’individus, unis par une même culture, qui veulent vivre ensemble. La Nation ne peut exister que dans le cadre d’un pays que nous définissons comme un espace géographique limité par des frontières et encadré par des lois exprimant la volonté nationale. L’Armée née du peuple protège la Nation.

Tout ce qui incarne des notions différentes est notre ennemi que nous devons combattre sans merci. Le combat peut revêtir plusieurs formes. Nous avons à RR écarté la violence au profit de la légalité. Nous avons le courage d’avancer à découvert. Nos moyens d’actions sont honnêtes, publics,transparents.

Effectivement, Diogène, dans nos « démocraties » deux solutions s’offrent à nous pour lutter : soit créer un parti, soit se constituer en groupe de pression, ce que sont actuellement RR et les organisations amies, pour influencer les partis.

Créer un parti suppose le pluralisme, un réel pluralisme. Malheureusement, le pluralisme n’existe pas en France ou plus exactement il n’y a qu’un pluralisme de façade. En fait nous sommes dans une situation de parti unique très heureusement formulée par l’expression Frontiste UMPS. Il y a une telle disproportion entre « les partis de gouvernement » en fait unique et les partis d’opposition, nécessairement petits, dont nous serions à RR, qu’en réalité nous n’aurions jamais le pouvoir, but pourtant suprême d’un parti politique ! Pour participer au pouvoir en France il faut se corrompre et se soumettre au parti dominant. J’en veux pour preuve la « conversion » partielle actuelle du Front National aux idées du parti dominant, l’UMPS. Nous évoluons bien dans une dictature avec son parti unique qui s’impose à tous les autres partis qui ne sont en réalités que des alibis pseudo-démocratiques. Est ce à ce rôle d’alibi que l’on doit réduire RR ? Nos idées ne valent elles pas mieux ? Pourquoi participerions nous à cette mascarade démocratique ?

En outre, en supposant que nous puissions légalement construire une opposition démocratique pour que cette opposition soit efficace il faudrait des moyens financiers que nous n’avons pas.

Même le droit d’expression nous est limité par des procureurs-censeurs qui nous guettent à chaque allusion sur les ravages de l’islam. Dire la vérité nous est interdit. Nous sommes poussés par nos politiciens corrompus à la « quasi-clandestinité ». La moindre décision d’une justice servile peut nous éliminer. Dans ces conditions à quoi servirait un parti politique ouvertement islamo-lucide ? Quels seraient nos moyens d’action ?

Vouloir transformer RR en parti politique c’est l’aveu d’une sorte de désespoir. C’est croire qu’on serait plus fort si on était autrement. C’est croire qu’on est impuissant sous notre forme actuelle. C’est une erreur de discernement : il ne faut pas négliger notre force. Nous sommes forts. Et, nous sommes encore plus fort en tant que groupe de pression car tous les sujets politiques qui nous pourraient nous diviser et qui émergeraient dans le cadre d’un parti sont éludés.

Nous pouvons dans le cadre actuel nous consacrer à l’essentiel : la lutte contre l’islamisation de notre société. En tant que groupe de pression nous participons à la lutte. Nous ne voulons pas conquérir ni même exercer le pouvoir. Nous voulons agir sur le pouvoir sans être l’annexe d’un parti en particulier. Notre action est indirecte. elle vise en priorité le public. Nous comptons sur le public pour influencer les pouvoirs publics. Nous sommes à ce jeu, il me semble, efficaces surtout si l’on tient compte de l’environnement législatif.

Le pouvoir dominant hésite encore à nous éliminer parce qu’il a peur de la Nation qui n’est pas encore morte. Nous sommes une écharde bien empoisonnée dans son talon anti-républicain. Dès lors soyons confiants, nombreux, déterminés dans notre rôle de groupe de pression. Chaque action pour RR est importante. A chacun selon ses moyens dans ce combat que nous menons. Déjà, l’adhésion ou le simple don est un acte majeur de résistance.Le simple fait d’oser dire son islamo-lucidité, d’exposer les idées politiques qui nous sont utiles comme l’europhobie , la primauté de la souveraineté nationale, dire les dangers de l’islam, etc… à l’occasion de discussions familiales, amicales ou autres est un acte de résistance important, fondamental. Il n’y a rien de plus difficile, de courageux, que de dire ce que l’on pense. RR nous aide par ses articles et les commentaires à argumenter pour diffuser nos idées afin qu’elles imprègnent le public.

Ne prenons donc pas le risque de la désunion dans laquelle nous tomberions dans le cadre d’un parti politique.

Villeneuve

(1) voir dans les commentaires de l’article cité plus haut

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16 Commentaires

  1. Et pourquoi ne pas créer le PAI !
    le Parti Anti Islam !
    le programme serait simplement d’éradiquer l’islam d France . c’est déjà pas mal !
    Mais bon ,je doute que  » Manu  » et ses copains soient d’accord…

  2. Bonjour,

    Merci pour ce texte remarquable et les commentaires tout aussi remarquables qui l’accompagnent …

  3. D’accord, RR doit rester RR!
    Cela n’empêche pas que des militants se regroupent pour former un parti en parallèle avec l’association RR de façon à exposer un programme de gouvernement car actuellement, les méthodes et les buts sont dispersés dans d’innombrables articles. Il manque une structure, l’excès des articles en tous genres me disperse, c’est ce que je ressens. Le rationnel fait cruellement défaut, mes idées sont dans la pagaille!! Par quoi commence-t-on? Quel est l’ordre des actions souhaitable? Que faut-il obtenir ou réaliser en priorité?

    Autre avantage d’un parti ultra minoritaire: permettre à ceux qui ne vont pas voter de s’exprimer (et aussi à ceux qui votent blanc).

    Ceci étant dit, c’est ce qui me vient à l’esprit sans prendre le temps de la réflexion, c’est donc superficiel.

    • Cher Armand, nous ne faisons pas un programme de gouvernement, justement parce que nosu ne sommes pas un parti. IL n’y a donc pas lieu de se demander par quoi on commence… Il y a lieu d’informer sur l’islam encore et toujours. Notre travail c’est cleui-ci et aussi de préparer les résistants à ce qui nous pend au nez,une guerre terrible, en leur donnant des conseils pour subsister et se mettre à l’abri… Le reste c’est le boulot des politiques.
      Je suis quant à moi opposée au fait de proposer des candidats mineurs aux élections pour que les gens s’expriment;.. Les gens n’ont pas à s’exprimer, ils ont à choisir un candidat, le moins mauvais. Et perdre leurs voix sur des petits partis qui n’ont aucune chance c’est donner un blanc-seing à l’UMPS…

  4. J’apprécie l’honnêteté intellectuelle et morale de ce site.Cependant les orientations politiques sont variables et parfois antagonistes sur certains points excepté le n sujervfondamebtal qui nous reunit: :notre amour de la France et notre détestation de l’inféodation politico religieuse musulmane.

    • Oui Pugnacité c’est l’essentiel, et il est normal que nous ne pensions pas tous pareil sur tout !

  5. Villeneuve a mille fois raison. En tant que parti politique ne péserait rien, nada, au même niveau que le parti de Dupont Gnan Gnan. Que RR reste l’aiguillon, le dard de la vérité dans un océan de propagande.

  6. Cette argumentation me semble très intéressante et je me retrouve dans vos propos.
    Oui, j’aime la culture humaniste et classique, et même si le « moi est haïssable », selon Montaigne, je parlerai un peu de moi, ce moi qui est d’autant plus haïssable que je ne suis même pas adhérent à Résistance républicaine…
    J’ai commencé par lire le blog de Christine Tasin, j’ai été charmé par le parcours personnel et professionnel, je me suis dit que cette femme méritait d’être prise au sérieux, parce que son discours était cohérent et ferme. J’avais besoin de comprendre.
    Puis j’ai compris que les intuitions que j’avais depuis longtemps, plutôt que des idées, n’étaient pas fausses. Elles se sont progressivement transformées en idées. Des intuitions nées d’expériences, de ressentis, empreintes du sentiment de justice. J’ai compris qu’enfin, je rencontrais intellectuellement quelqu’un qui avait les mêmes idées politiques que moi, et cela fait une étrange impression parce que je n’avais jamais eu de « coup de foudre politique ». Des tests me disaient que j’appartenais à la droite de la droite, mais j’avais bien du mal à le croire.
    Si je lis votre article, je ne suis pas des vôtres, car j’ai peur, je n’ai pas le courage d' »avancer à découvert », comme vous dites. Je sais que j’ai sûrement tort. Il faut même que Christine Tasin me suggère d’avoir un peu de couilles en transformant en lettre ouverte un commentaire que je laisse traîner dans un coin du site de Résistance républicaine, parce que je ne le ferais pas de moi-même !
    Mais peur parce que j’exerce une profession où je suis exposé au public, peur pour moi et pour mes proches ; peur de finir comme un Hervé Cornara ou l’institutrice poignardée par une « déséquilibrée »… peur parce que je me sentirais exposé à ce risque si j’adhérais et si je manifestais. Alors je me contente d’admirer ceux qui le font pour moi.
    Enfin, pas tout à fait, car je lis, je me renseigne, j’écris, je partage un peu de réflexions, bien peu par rapport à l’engagement considérable de beaucoup de contributeurs, au premier rang Christine Tasin évidemment. Mais j’ai au moins l’impression ainsi d’accomplir un devoir civique, moi qui ne vote plus depuis 2007 !
    Désormais je suis sensibilisé et je n’hésite pas à donner mon point de vue en famille, auprès de mes amis, sans affront, de façon rationnelle, progressivement, de la même façon que j’ai compris progressivement certains dangers et que j’ai été convaincu par certaines idées à force de lire ce site et de chercher à m’informer.
    Et surtout, je sais que si un jour la situation devenait explosive en France, je serai de ceux qui sauraient déjà à quel camp ils appartiennent et je ne resterai pas entre quatre murs, quoique je sois calme et pacifique de nature. Jour après jour, le sentiment de révolte croît, la désinformation dans les médias apparaît aussi au grand jour.
    Alors j’ai le sentiment de n’accomplir que le « minimum syndical », d’être dans la réserve, parce que dans la vie, il faut des leaders et des suiveurs. Plus les suiveurs seront nombreux, plus les leaders seront forts, et plus ils donneront aux suiveurs le courage de se révéler et d’agir et d’assurer un leadership à leur façon (désolé pour l’anglicisme).
    Alors, si l’on fait un peu (!) de fiction, en 2017, je préférerais voter « Christine » que « Marion » ou « Marine ».
    Pourquoi ?
    Parce que, d’une part, je suis choqué lorsque je lis que la première aurait déclaré ne pas vouloir une France « black, blanc, beur », mais « bleu, blanc, rouge ». Les deux ne sont pas inconciliables pourtant. Ce n’est pas parce qu’on est « black » ou « beur » qu’on n’est pas républicain et que l’on n’aime pas la France. Il n’y a pas de déterminisme.
    Parce que, d’autre part, je me méfie d’une frange de « l’extrême droite » qui considère que l’homosexualité participe d’une décadence de l’Occident. Je trouve que c’est très grave.
    Et je remercie Christine Tasin de rappeler que l’homosexualité avait un rôle social reconnu dans la Grèce antique (ce dont il n’y a sûrement pas grand-chose à déduire, si ce n’est que cela n’a rien à voir avec la zoophilie, l’anti-féminisme ou la pédophilie, comme certains se plaisent à le laisser entendre, que cela appartient à notre civilisation, notre histoire, parce que le peuple grec était un peuple raffiné, qui avait compris beaucoup de choses des fonctionnements humains… ce n’est pas le lieu d’en parler davantage, mais finalement, il y a beaucoup à apprendre encore de ce passé qui est LE NÔTRE). Je la remercie d’affirmer, de rappeler, en se sachant sans doute minoritaire à certains égards, que l’homophobie est intolérable.
    J’aimerais aujourd’hui vivre dans une France tolérante, libre, où des adultes pourraient vivre comme ils le voudraient, sans ressentir le poids de l’opprobre née de sentiments religieux (ou d’une éducation religieuse), ni encourir des maux plus graves encore, dès lors qu’ils ne font de mal à personne. Et lire ce qu’écrivait Christine Tasin sur le mariage homosexuel, de façon très lucide, n’a fait que conforter mon sentiment de partager ses idées.
    De ce point de vue, je suis bien placé pour vous dire que se rendre au restaurant avec son compagnon quand on est un homme, ou se promener avec lui dans la rue est une épreuve, parce que certains regards sont pesants, la peur existe en permanence d’être agressé ou insulté, alors que vous ne faites rien de mal aux autres. Encore au XXIème siècle, il est difficile de s’exposer comme un couple normal, et j’espère que demain, il y aura assez d’amoureux de la liberté pour faire en sorte que ce ne soit pas pire, parce qu’il est aussi idiot de dire qu’un enfant qui verrait dans la rue un couple homosexuel risquerait de devenir homosexuel, que de penser que le même enfant rencontrant un obèse risquerait de devenir lui-même obèse… on sait que les pires crimes que le vingtième siècle a pu connaître en Occident procèdent de cette idée.
    Combien d’hommes et de femmes, ayant eu cette peur, se sont forgés une vie dans le mensonge et, arrivés au milieu de leur vie, se sont rendus compte que se mentir à soi-même et mentir aux autres les a trop faits souffrir et décident de recommencer leur vie avec une personne de leur sexe ? Que de déchirures familiales, que de malheurs par peur de l’interdit religieux ou moral. Vous en connaissez sûrement quelques uns.
    Les idées progressent vers plus de liberté dans ce domaine, et je pense que c’est une bonne chose. Et pour moi, Résistance républicaine rime avec liberté. Mais j’imagine aussi qu’il y a là une grande divergence entre ses lecteurs, adhérents et/ou contributeurs.
    Qu’ils veuillent bien me croire lorsque je leur dis qu’on ne choisit pas tout dans sa vie, que l’amour ne se décide pas mais s’impose à vous, qu’ils n’ont rien à craindre de gens comme moi et que le péril est ailleurs.
    Nous sommes assez « bien » pour vivre ensemble ; j’entends par là que nous appartenons à la même civilisation. Je ne réclame ni mariage, ni avantages sociaux ou réductions d’impôts, parce que je ne veux pas adopter d’enfants et leur faire courir le risque d’être malheureux parce qu’ils n’auraient pas eu la chance d’être élevé, comme je le fus, par un père et une mère. Je pense pouvoir dire que je suis au sens classique un « honnête homme ». Je paie des impôts, directs et indirects, des cotisations en tous genres, et je n’ennuie personne. J’aime la France, sa culture, ses principes constitutionnels et ses lois dès lors qu’ils permettent aux hommes et aux femmes qui ne nuisent à personne de vivre libres et éclairés.
    Bien sûr, si nous nous sentons proches politiquement, c’est parce que nos parcours personnels nous ont sensibilisés à certains risques, cela nous atteint dans notre chair lorsque nous voyons poindre ou se réaliser les dangers que nous craignons.
    Il est légitime que nous souhaitions être rassurés, que nous soyons soucieux que les gens qui rejoignent la France le fassent dans le désir de s’y intégrer et de respecter le mode de vie de ceux qui y sont déjà et qui contribuent à ce que la France soit un pays où il fait ENCORE bon vivre. Je rectifie : que les endroits que je fréquente en France le restent, car je ne me fais pas d’illusion pour d’autres…
    Il me semble aussi légitime de limiter cette immigration pour s’assurer que cette assimilation est réelle, que le mot « solidarité » a un sens, parce qu’on ne peut être solidaire qu’avec celles et ceux qui partagent les mêmes idéaux de liberté et d’égalité et parce que les droits sont la contrepartie des devoirs.
    Alors il nous appartient de convaincre autour de nous, parce qu’au quotidien, des gens que j’ai connus et estimés s’insurgent de voir que l’Europe n’est pas plus accueillante pour les « migrants », ou considèrent de façon très manichéenne que, politiquement, le FN rallie les rancoeurs et la méchanceté, alors que les autres seraient des gentils…
    Alors oui sans doute, il manque actuellement un parti pour exprimer exactement l’idée que j’ai de la liberté en France.

    • Cher Maxime réponse rapide à un texte qui en mériterait une fort développée mais je cours tellement derrière le temps…
      Je suis heureuse et flattée de vous avoir amené parmi nous. Vous avez le droit d’avoir peur, c’est humain, et c’est sans doute parce que nous avons peur de ce qui va nous arriver que les plus « courageux  » d’entre nous semblent prendre tous les risques. Vous préservez les vôtres, qui peut vous en vouloir ? Vous avez peur d’adhérer à RR ? C’est votre droit, même si notre fichier est jalousement gardé, j’ai quelques personnes qui ne donnent pas leur adresse, qui adhérent avec juste une adresse courriel correspondant à un pseudo inventé, adresse permettant aussi de payer une adhésion via paypal ou une carte bleue (il en existe des anonymes en bueau de tabac), ou donnant en liquide à un responsable ou à moi-même à l’occasion… Certains se contentent de faire un don pour nous aider…
      Je ne suis pas raciste je n’ai rien contre le fait qu’il y ait des Français de couleur il y en a d’ailleurs tout à fait naturellement avec les DOM TOM mais tout est question d’équilibre. Je suis pour une France bleu blanc rouge mais pas black blanc beur, parce que nous devons rester dans une France majoritairement blanche, parce que c’est notre histoire, notre patrimoine et je n’ai pas envie qu’on nous impose autre chose. Par ailleurs beur = musulman la plupart du temps je ne veux pas d’une France musulmane.
      Pour le reste, d’accord bien sûr avec vous en ce qui concerne l’homosexualité, j’ai mis en colère quelques personnes de mon camp en refusant d’entraîner RR contre le mariage homo en 2013 et en prenant positon à titre privé pour, j’y ai perdu quelques adhérents et quelques personnes que je croyais mes amies mais cela m’est égal, j’y ai trouvé d’autres adhérents anti-islam effrayés des prises de position anti mariage et surtout anti homosexualité sur d’autres sites ou dans d’autres associations et je n’ai pas bougé d’un iota de mon axe. A RR on est liés contre l’islam, chacun est libre de ses opinions sociétales, politiques, religieuses… pourvu qu’il ne cherche pas à les imposer à RR et à instrumentaliser notre association.
      Bienvenue chez nous Maxime, dans notre forum, sur notre site, à RR si vous le désirez, nous sommes heureux que vous nous ayez choisis.

    • Le Moi est haïssable seulement s’il s’agit de se peindre sottement.Votre lettre ouverte est un bel acte de résistance. La partie où vous décrivez ce que vous ressentez au quotidien m’a profondément ému. Mais avant d’en arriver à l’évocation de ce passage je tiens à préciser qu’avancer à découvert n’est pas une condition sine qua non pour entrer à titre individuel en résistance. Il faut agir selon ses moyens et selon ses sentiments. Il serait totalement contre productif de forcer sa nature au risque de se perdre.En l’espèce, je fais l’apologie de la ruse. Ainsi, chacun en fonction de sa situation propre est en mesure de juger du niveau de contribution qu’il peut apporter. C’est pourquoi, dans mon article je soulignais qu’un « simple » don, même anonyme donc, est déjà un acte de résistance important.
      Vous nous dites que vous avez peur mais moi aussi j’ai peur et encore plus à votre lecture. En effet, il est normal de craindre le péril. Toutefois cette crainte ne doit pas nous empêcher au moins de concevoir une idée, un début de sentiment, de résistance. Si tel était le cas nous serions des lâches. Tous dans ce site de RR nous possédons au moins cette idée de vouloir résister en ce sens nous sommes tous courageux. Votre texte dit mieux que je ne saurais le faire ce dont j’ai peur pour moi et mes proches. Le tableau que vous faîte de votre « enfer » quotidien  est terrifiant. Il m’ interpelle et doit nous interpeller à nous tous. Il est réellement épouvantable de penser que si l’islam se développe nous devrons vivre à notre tour votre angoisse puisque tout ce qui ne sera pas musulman sera stigmatisé, ostracisé, éliminé. Notre sort sera effroyable. Regardez vivre les pays musulmans que nous avons sous les yeux. On relève alors le sort tragique des chrétiens, les punitions atroces faites aux femmes parce qu’elles sont des femmes, les châtiments indignes réservés aux adultères et aux homosexuels. Si l’islam devient majoritaire vous n’aurez plus la tolérance ou la liberté que vous réclamez. Dès lors, je ne puis vous suivre sur la fiction que vous imaginez en 2017.
      Des homophobes et des racistes vous en trouverez dans tous les partis parce que les militants sont des hommes. Ayez plutôt à l’esprit l’essentiel : Ceux qui soutiennent l’islam en France admettent son corollaire : l’application de la charia en France. Ceux qui soutiennent l’islam on les connaît : Tous les partis sauf le Front National. Les traités régissant la CEE soutiennent l’islam et favorisent la destruction des Nations et des identités nationales. Ceux qui soutiennent la CEE on les connait : Tous sauf le Front National, le parti de Mr Dupont-Aignan (« Debout la République ») et les « chevènementistes ».
      Par conséquent, pour 2017 le choix est vite fait : Mme Marine Le pen et son Front National.
      Il y aurait, un article entier à faire sur le déterminisme politique et l’appartenance à une race. Après tout, pourquoi les facteurs biologiques seraient négligés dans l’étude des questions politiques ? C’est la dictature du politiquement correct qui nous empêche d’étudier sereinement cette problématique. « Le beur » dont vous parlez désigne un maghrébin de « deuxième » génération qui refuse les valeurs de la République. Ceux qui accepteraient ces valeurs sont appelés par les « beurs » des « colla-beurs « ! c’est clair : Le « beur» n’est pas assimilable. Marine Le pen avait donc parfaitement raison de refuser cette vision de la France »Blacks, blancs, beurs ». Accepter cette vision c’est admettre le communautarisme : Tout le contraire d’une République ! Le communautarisme n’est possible qu’en démocratie pas dans une république et surtout pas dans la République Française.qui n’admet constitutionnellement et historiquement aucune communauté. Par ailleurs, la France est de « race blanche  et de culture judéo-chrétienne » (Charles De Gaulle) cela n’exclut évidemment pas les gens de couleurs mais ils doivent rester minoritaires et surtout vivre notre culture.
      Enfin, ne vous méprenez pas, les migrants auxquels vous faite allusion dans la dernière partie de votre lettre ouverte ne sont pas de simples migrants. Il s’agit en réalité d’envahisseurs. Ils ne viennent pas nus chez nous car ils emportent avec eux leur culture. Les gens que vous connaissez s’ils ont tant de compassion pour eux qu’ils les accueillent chez eux !
      Je ne pense pas faire partie des « méchants » et je suis un fervent défenseur de la « gentillesse » , même s’il ne s’agit que d’une « petite vertu », je suis connu et je pense respecté chez moi dans ma campagne, je le dis très modestement, pour ma philanthropie et mon altruisme pourtant je soutiens clairement et sans honte Mme Marine Le pen. Comme quoi il faut se méfier des idées reçues sur le Front National surtout quand elles sont divulguées par des partisans politiques, des suiveurs de la « bien-pensance », des apologistes de la pensée unique française, des imbéciles!
      Compagnon de combat bienvenu. Bienvenu, Ami car tu as entendu le vol noir des corbeaux sur nos plaines; Car tu as entendu les cris sourds du pays qu’on enchaîne…

      • Merci à vous Villeneuve pour cette magnifique réponse à notre ami. Elle est un peu trop personnelle, renvoyant à sa lettre, pour que j’en fasse un article, c’est dommage. Mais cela fait du bien de lire tout cela.

  7. Bonjour Villeneuve,

    Je suis d’accord avec votre argumentation.
    C’est déjà très bien, effectivement, d’être un groupe de pression.
    En outre l’éventail des opinions politiques, économiques, etc… des adhérents à RR doit être très grand et créer un parti politique serait sans doute compliqué.
    Merci pour la richesse de vos analyses,

    Bien cordialement,

    Diogène

  8. Bonjour à tous, voici une petite vidéo où une femme syrienne parle . Ecoutez la bien . Je pense que les euro-tocards le devraient aussi .
    Pour combattre les parasites intégristes, il faut se renseigner auprès de ceux qui connaissent parfaitement cette religion et cette culture musulmane . Je dis là, les gens nés musulmans et devenu athées par la libre pensée .
    Par contre je n’arrive pas à mettre le lien sur le commentaire . Allez sur YouTube tapez Wafa Sultan – le problème c’est l’Islam . Amusez vous bien, avant le déluge, de feu celui là .

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