Ils piétonnisent les berges de Seine pour mieux nous asservir et nous obliger à quitter la France

SOUS  LES  PONTS  DE  PARIS…

            Sous les ponts de Paris est une chanson composée en 1914, interprétée par plusieurs artistes, notamment Lucienne Delyle.  En cherchant un enregistrement, j’en trouve un, lequel est illustré par une vidéo tournée aux endroits idoines… et actuels.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=0D6e1s-vgmU[/youtube]

            Pour moi qui ai été francilien durant presque trente ans, cette suite d’images où l’on voit des passants déambuler sur une chaussée prévue pour la circulation automobile et encore pourvue de sa signalisation a quelque chose de choquant. Pour deux raisons.

D’une part il y a cet environnement technique ne se prêtant pas particulièrement à la flânerie.
D’autre part, et surtout, il y a ce gâchis de possibilités de circulation des véhicules, lesquels participent à la vie de la cité.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=_DHkKsPcS_U[/youtube]

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=Nt0DIAXKTwY[/youtube]

            Depuis bien des années, contestations après revendications, plaintes après protestations, les meneurs de foules béates ont dénaturé ce qui avait été construit au temps de la France entreprenante et industrieuse, imaginative et audacieuse. Au temps aussi où la France était dirigée par des patriotes. Cette dénaturation a été faite au prétexte de « rendre » aux piétons ce qui leur a été pris par l’automobile.

bergesseine

Ce qui, concernant les voies sur berges, est faux. Celles-ci ont été construites afin de désengorger la circulation parisienne, laquelle s’était naturellement développée avec l’augmentation des activités, des emplois et de la production. Ce qui reste des voies sur berges laissées aux véhicules a été limité à 50km/h, une aberration égale à celle des 70km/h sur le boulevard périphérique. Ces deux types de voies ont été conçus pour une vitesse supérieure à celle des voies urbaines, justement pour faciliter le travail de… ceux qui travaillent ! Et tous, loin s’en faut, ne peuvent pas utiliser les transports en commun pour toutes sortes de raisons. De plus, l’utilisation de ces transports en commun est une sorte de pari sur la sécurité individuelle, notamment dans certains quartiers et à certains moments de la journée. La sécurité routière, la pollution, et maintenant le bruit servent de prétexte à empoisonner les activités de ceux qui font la prospérité du pays, dans Paris et sur toutes les routes.

            Ceci a pour conséquences des retraits de permis par pertes de points, des difficultés pour les entreprises, et sans doute des accidents supplémentaires, tant il faut davantage regarder son compteur que là où l’on va. Mais la « sécurité routière » est devenue une entreprise fructueuse qui rapporte gros. Quant à la sécurité individuelle, elle est aussi devenue un commerce, avec un joli catalogue d’articles divers, de l’alarme reliée à un PC aux portes blindées et aux accessoires de défense dont il est surtout défendu de se servir. Une conséquence indirecte est aussi la détestation des forces de l’ordre par ceux-là même qui devraient les respecter et les honorer, c’est à dire les honnêtes gens.

            Ainsi va la France des paresseux, des promeneurs et des fêtards dont la considérable somme des droits est inversement proportionnelle à la dose homéopathique des devoirs. Voilà comment on transforme un pays riche en pays du tiers-monde. Limiter la performance de ceux qui travaillent, instituer des lieux de villégiature à la place des voies de circulation, décréter la fête pour toutes sortes de choses, sanctionner ceux qui font des efforts et cautionner ceux qui profitent du système sans même y avoir cotisé. Il y a bien là de quoi dégoûter les Français de rester en France, et cela aussi, c’est un calcul volontaire. Continuer à accueillir la racaille qui débarque chez nous avec armes et uniformes, alors même que l’État islamique avertit que des djihadistes sont parmi eux, entraver le travail de ceux qui font la richesse de la France, tout cela est cohérent et a un but.

Cela s’appelle la trahison du peuple français.

Daniel Pollett, Résistance républicaine Languedoc

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6 Commentaires

  1. Beaucoup de beaux souvenirs, nous sommes de la même époque Madame Tasin, je me rappel de nos anciennes T.S.F dans le salon, nos mamans et nos grands mères chantaient ces chansons d’époque, en faisant leurs ménages à la maison et nos anciens chantonnaient en se rasant au petit matin ou en bichonnant leur voiture, surtout les pare-choc en chrome bien brillant, et fière d’être du pays.
    Et nous étions loin d’imaginer notre futur comme aujourd’hui et la haine de nos dirigeants contre nous les européens de souche, de vouloir détruire toute une civilisation avec des politiques aussi débiles que le multiculturel cosmo imbécile.
    Nous nous sommes battus pour un avenir meilleur, surtout pour nos enfants, regardez ce qu’ils ont fait, la mal immense qu’ils nous font, c’est des gens à fusiller.
    Non à la dictature multi coloniale et vive l’indépendance, surtout l’Islam de la haine dehors!.

  2. Ce travail de sape contre notre économie menée par l’islam apparaît de plus en plus. Coûts militaires, coûts policiers, coûts juridiques, coûts carcéraux, coûts médicaux, coûts sociaux. Notre intendance n’y survivra pas !

    • Plus le marché halal ! coup triple pour les musulmans . Destruction d’une partie de notre économie traditionnelle et le remplacement par la leur, financement de l’islam, et instauration de leur société ségrégationniste…

  3. @Daniel Pollett
    Complètement OK avec votre article et en particulier « limiter les performances de ceux qui travaillent » : c’est le but de ceux qui nous gouvernent. On croit rêver. Alors que cela devrait être exactement le contraire.

  4. non nous ne la quitterons la France nous ne sommes pas des ‘migrants’ ni des mendiants allant dans un autre pays sans y avoir été invités : nous les français nous avons notre fierté et du courage, nous lutterons pour garder notre identité et notre langue, nous ne fuirons pas devant l’adversaire, nous nous souviendrons de nos illustres ancêtres et nous entrerons en résistance et nous chasserons l’ennemi
    ceci n’est pas une utopie j’y crois fermement et nous devons tous y croire

  5. Un Français venant d’arriver aux Etats-Unis a répondu à un échange de mails : « Comme je le dis à mes amis, je ne quitte pas mon pays, c’est mon pays qui m’a quitté…».

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