Il était une fois une petite fille que l’on avait obligée à faire des excuses…


Il était une fois une petite fille que l’on avait obligée à faire des excuses…

Pour ces gosses qui ont saccagé une maternelle : une bonne fessée et une bonne vraie engueulade, de celles qui comptent dans la vie d’un môme. Puis nettoyage de leur saccage sous la surveillance d’adultes. Les éponges et autres produits de nettoyage et remise en peinture payés par leurs parents. Si à cinq ans ils sont capables de faire ce qu’ils ont fait, alors ils sont capables de manier la « spontex ». Et ne parlons pas des plus grands…
Avec obligation de demande d’excuses publiques. Parfaitement, devant les enseignants, la direction, les élèves de l’école et pourquoi pas la mairie.
Certains me diront  » ah faut pas humilier ces pôv petits ». Je ne parle pas de les humilier, mais de leur faire ressentir de la honte. Ce qui n’est exactement la même chose.

Il y a de cela 40 ans, une petite fille passait ses week- ends et ses mois d’Août à la campagne, où ses parents tentaient de rénover une vieille maison. Enfin surtout Maman parce que Papa n’était pas bricoleur pour deux sous. Cette petite fille jouait parfois avec une autre petite fille, un peu plus âgée, du village. Un beau soir d’été, profitant d’une permission de jouer dehors plus tard que d’habitude, la petite fille suivit sa camarade du village qui avait chipé les clefs des maisons des propriétaires venus de la ville, chez qui sa maman faisait le ménage. Les deux gamines s’introduirent dans les maisons et y « pillèrent » les frigos et les placards. Un paquet de gâteaux par ci, un soda par-là.

Puis, le gong du dîner résonnant rentrèrent chez elles.
Le réveil du lendemain fut rude. Les propriétaires étaient arrivés et avaient noté les vols. Les deux gamines tentèrent tout d’abord de nier, mais finirent par avouer. Et durent apprendre que le vol ne concerne pas que l’argent ou les bijoux. Mais la punition ne s’arrêta pas là. Il fallut bien sûr s’excuser auprès des personnes chez qui les vols avaient eu lieu, mais il y eu pire. Le Dimanche, la petite fille fut consignée à la maison, interdite de jardin, assise sur une chaise dans un coin du salon. Et chaque fois que des amis de la famille arrivaient et s’étonnaient de ce que la petite fille ne sortait pas, celle-ci devait leur raconter ce qu’elle avait fait. Vous pouvez imaginer les réflexions auxquelles elle eut droit.

Cette petite fille c’était moi et rien que d’y penser je tremble encore.

Dernièrement, je suis allée acheter une étagère dans une enseigne bien connue. La caissière et moi-même avons oublié de compter une tablette, cachée par le reste des achats. De retour à la maison, en apercevant la chose, j’ai envoyé un chèque du montant de la tablette accompagné d’une lettre d’excuses à la direction du magasin.

Quand une de mes filles fut harcelée par une bande de gamines d’une autre classe, à la découverte du pot aux roses la directrice de l’école obligea les harceleuses à venir dans la classe de ma fille pour lui présenter des excuses, puis à aller dans les autres classes raconter pourquoi elles avaient été aussi sévèrement punies.

Et bien, vous savez quoi comme disent les jeunes ? CA CALME.

Laurence

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5 thoughts on “Il était une fois une petite fille que l’on avait obligée à faire des excuses…

  1. Avatarcoco

    Voilà qui est bien dit chère Laurence….
    Un bon coup de pied au cul n’a jamais traumatisé un enfant, mais lui a appris à resté dans le droit chemin!!!

  2. Avatarpatriote

    encore faut-il qu’il y ait quelqu’un pour mettre les coups de pied au cul ,
    j’imagine l’éducation dispensée dans ces familles , capables de ravager une
    école a cet âge de quoi seront-ils capables dans quelques années ??

  3. Avatarxtemps

    Donner une bonne fessé!, les pouvoirs d’escrocs vont encore trouver le moyens de nous traiter d’extrême droite et de raciste s’il sont d’origines immigrés et encore plus si c’est d’origines musulmanes, les frais!, sont pour le sale peuple que croyez vous.
    En Belgique aussi, d’après RTL-TVI le gouvernement a déjà trouvé une caserne à Tournai pour les réfugiés, et bien sûr au frais des bonnes poires Belges évidement, solidarité obligé et du vivre ensemble obligatoire par la force et toujours sans référendum, ni aucune consultation nul part, mais la décision est déjà prise, il y à plus 1 million 6 cents milles pauvres en Belgique, ils s’en foutent, c’est fait, toujours plus et encore et encore plus d’immigrés, ils trichent sur tout et il faut encore des immigrés, il y à pas assez allé on pousse encore pas de racisme.
    Refuser!, ils parlent déjà du racisme sur RTL-TVI, car le peuple risque de réagir, le peuple a juste à la fermer, il a rien à dire, il doit accepter.
    Que voulez vous nous sommes dirigés par des dictatures en place.

  4. AvatarMITOTE

    Bonjour Laurence.
    Je suis désolée pour ce que tu as subi dans ton enfance. Aujourd’hui tu en souffres encore. Un des avantages de ces jeunes irresponsables c’est que dès l’enfance on ne leur inflige aucune malveillance et on les laisse penser que tout leur est dû.

  5. AvatarAntiislam

    Bonjour,

    Jolie histoire, si bien contée, qui m’évoque des histoires de famille semblables.

    Merci Laurence.

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