Pourquoi Sciences Po crée des apprentis staliniens comme Pauline Verduzier, enquête…

Pauline Verduzier est jeune et elle est victime d’endoctrinement car Sciences Po est une école indigne qui devra aussi rendre de compte pour haute trahison.

Je viens de faire un tour sur le site de Sciences Po http://www.sciencespo.fr/recherche/fr/chercheurs-par-themes
et j’ai activé « Trouver un chercheur par ses thèmes de recherche ».
Puis j’ai écrit « Migrations et immigrations » et j’ai lancé la recherche.

Résultat : 16 Chercheur(s) trouvé(s) pour Migrations et immigrations

Parmi ces 16 chercheurs j’en ai sélectionné un au hasard :

– Adrian Favell, Professeur de sociologie.
Né le 31 Mai 1968 (age 47), Wellingborough, Angleterre. https://en.wikipedia.org/wiki/Wellingborough

(Voici copie de sa fiche de présentation sur le site de Sciences Po)
Adrian Favell est professeur de sociologie à Sciences Po et membre du Centre d’études européennes. Il a été Professor of Sociology à UCLA et  Professor of European and International Studies à Aarhus Univeristy, et a enseigné dans les universités de Sussex, Utrecht and Louvain-la-Neuve. Il est titulaire d’un PhD en Social and Political Sciences du European University Institute de Florence (1995).

Partisan de la recherche multi-méthodes, interdisciplinaire et comparative, ses publications incluent des travaux sur l’Islam et le multiculturalisme, l’immigration et l’intégration en Europe occidentale, les migrations Est-Ouest en Europe, la migration de travailleurs hautement qualifiés, la mobilité et le cosmopolitisme dans les villes européennes ainsi que sur la sociologie de l’intégration européenne.

Il écrit actuellement un ouvrage sur la société, l’art contemporain et l’architecture au Japon depuis 1990 et entreprend de nouvelles recherches sur la culture et la société en Turquie. En tant qu’enseignant, il s’intéresse à la sociologie analytique et à la philosophie des sciences sociales, ainsi qu’à la méthodologie et au design de recherche dans les sciences sociales.

Il est rédacteur adjoint du Journal of Ethnic and Migration Studies, membre du comité de rédaction du Journal of Common Market Studies et membre du comité de rédaction de Ethnicities.

Thèmes de recherche/Supervision : La politique, économie et culture des villes, de la mondialisation, de l’intégration régionale, du nationalisme, du multiculturalisme, des mobilités et des migrations, en Europe, Amérique du Nord et Asie. En particulier les projets qui portent sur les sociétés « post-croissance » comme le Japon, et sur le changement social et politique en Turquie contemporaine.
adrian.favell@sciencespo.fr
+33 01 45 49 51 09 – Bureau B308
http://www.adrianfavell.com/

Voici son website personnel en anglais avec liens vers ses vidéos et ses articles dont :
New book on Immigration, Integration and Mobility (ECPR 2015)
Lecture on Metabolism and the City of the Future at Sciences Po
Video Lecture on European Citizenship and Free Movement at Uppsala University
http://www.adrianfavell.com/

Voici une liste de ses ouvrages et articles https://scholar.google.co.uk/citations?user=bRkVcP4AAAAJ&hl=en tous en anglais sauf un : https://scholar.google.co.uk/citations?user=bRkVcP4AAAAJ&hl=en&cstart=20&pagesize=20

L’européanisation ou l’émergence d’un nouveau «champ politique»: le cas de la politique d’immigration.
Les spécialistes de l’Union européenne ont pris conscience du besoin d’adapter et d’amender les outils traditionnels de la science politique comparée pour comprendre cette nouvelle arène politique1. Parler « d’européanisation », c’est concevoir une politique située entre les institutions de l’Etat-nation et une organisation supranationale en construction. Le concept d’européanisation remet ainsi en question l’Etat-nation à la fois comme forme prédominante d’organisation sociale et politique, et comme objet d’étude privilégié de la science politique. Il implique, quoique de façon ambiguë, l’émergence de nouvelles institutions, de nouveaux types de mobilisations sociales et politiques, et de nouvelles formes de culture au-delà des frontières nationales. Il remet en cause les notions de souveraineté nationale, de contrôle étatique sur les processus sociaux et la légitimité de l’Etat-nation en ce qui concerne l’appartenance et la participation politiques.
SUITE DU TEXTE ICI http://conflits.revues.org/274?lang=en

A NOTER : New xenophobia in Europe
Nouvelle xénophobie en Europe.
Ces dernières années, nous avons assisté, principalement en Europe, à une recrudescence spectaculaire d’attitudes xénophobes et de violence ethnique. Ce livre analyse la plupart des pays européens, le traitement et l’action contre les étrangers. Il décrit divers aspects de la complexité et de la variation du thème de la xénophobie.
https://scholar.google.co.uk/citations?view_op=view_citation&hl=en&user=bRkVcP4AAAAJ&citation_for_view=bRkVcP4AAAAJ:Y0pCki6q_DkC

Ensuite j’ai activé « Trouver un chercheur par ses thèmes de recherche ».
Puis j’ai écrit « Islam » et j’ai lancé la recherche.

Résultat : 12 Chercheur(s) trouvé(s) pour Islam.

J’en ai sélectionné un au hasard :

– Tommaso Vitale
Né le 28 Décembre 1973, Milan, Italie.
(Voici copie de sa fiche de présentation sur le site de Sciences Po)
Tommaso Vitale est « Associate Professor » de sociologie à Sciences Po, où il est directeur scientifique du master “Governing the Large Metropolis”. Ses thèmes de recherche principaux s’inscrivent dans les champs de la sociologie urbaine comparée et des politiques urbaines. Il a publié des ouvrages et des articles sur les conflits et les changements urbains, sur la ségrégation spatiale, sur la planification des services sociaux, ainsi que sur l’élite et la gouvernance locale de la restructuration industrielle. Il est membre des comités scientifiques de la collection « Mondialisation, participation, et mouvements sociaux » (ed. Franco Angeli, directeur : Roberto Biorcio) et des revues académiques « Partecipazione e conflitto. Rivista italiana di studi sociali e politici » (associate editor) et « Participations. Revue de sciences sociales sur la démocratie et la citoyennete ».

Il a été chercheur invité au Vincent and Elinor Ostrom Workshop in Political Theory and Policy Analysis (Bloomington, Indiana University) où il est membre associé, à l’UMR Education et Société (INRP, Lyon) et au Groupe de Sociologie Politique et Morale (EHESS, Paris). Il a été « ricercatore confermato » à l’Università di Milano-Bicocca.

Thèmes de recherche : Conflits urbains et changements sociaux ou inertie ; lobbying du secteur associatif et influence politique sur les gouvernements des grandes villes ; Rome et les Sinti dans les villes européennes ; élites urbaines, gouvernance de la désindustrialisation dans les villes-régions et les dynamiques de rente ; les formes de services de l’Etat-providence au niveau urbain; réseaux personnels et intégration sociale; associations et participation; islamophobie.

Problématiques de recherche : 1) Tensions entre mécanismes endogènes et exogènes de changement urbain  2) Effets sociaux des discontinuités dans la gouvernance  3) Contextes structurels d’opportunités  4) Effets sociaux de la visibilité et de la ségrégation des minorités  5) Mécanismes de diffusion et légitimation du racisme

tommaso.vitale@sciencespo.fr/
Skype: tomvita / Twitter: @VitaleTommaso
+33 1 45 49 83 20 – bureau C407.
http://www.cee.sciences-po.fr/fr/le-centre/equipe-de-recherche/258-tommaso-vitale.html

CV avec la liste de publication complète.
http://www.cee.sciences-po.fr/images/stories/documents/VITALE_CV_2015-04.pdf

J’ai noté deux textes de monsieur Vitale.
– Article: Le magistère intellectuel islamophobe d’Oriana Fallaci. Origines et modalités du succès italien de la  » Trilogie sur l’Islam et sur l’Occident  » (2001-2006)

Résumé : Durant les cinq dernières années de sa vie, la journaliste‑écrivain Oriana Fallaci (1929‑2006) a publié trois pamphlets fortement islamophobes, et néanmoins largement acclamés en Italie. Ils se sont vendus à des millions d’exemplaires, et ont eu un rôle majeur dans la structuration d’un débat national sur les relations interculturelles et la prétendue non‑intégrabilité des musulmans. Comment ce succès populaire a‑t‑il été possible ? Comment les prises de position antimusulmanes de Fallaci ont‑elles acquis une telle légitimité et une telle influence ? Nous répondons ici à ces questions en plusieurs étapes successives. L’introduction inscrit tout d’abord notre propos à l’intersection de la sociologie de l’islamophobie et de la sociologie des intellectuels (et du journalisme). La première partie (1) présente ensuite brièvement La Trilogie, en expliquant pourquoi – même en Italie – l’étude de sa réception a été négligée par les sciences sociales. Tout en les replaçant dans leur contexte économique et politique, les modalités du succès de Fallaci sont alors analysées en abordant notamment (2) les stratégies de l’auteure en termes de construction charismatique progressive et de posture totalisante des différentes positions intellectuelles, à l’origine de sa légitimité publique ; (3) la façon dont la multipositionnalité durable de Fallaci entre différents espaces (journalistique, littéraire, etc.), fondée sur un système de garanties mutuelles entre ceux‑ci, et le soutien des médias de masse, a largement déterminé l’accueil favorable qu’ont reçu ses ouvrages ; et enfin (4) comment l’attachement affectif qu’elle suscite chez une grande partie de ses lecteurs contribue au processus de (re)configuration de leurs sentiments antimusulmans.
http://www.cairn.info/revue-sociologie-2014-1-page-61.htm

**J’admire la lucidité et le courage d’Oriana Fallaci. https://www.youtube.com/watch?v=h_rc7JVCLhg Nous avons besoin de journalistes, de politiciens et d’enseignants qui aient sa lucidité et son courage.
Il est incroyable que l’argent du contribuable français finance un enseignant italien qui ose dénigrer une compatriote italienne parce qu’elle a eu la lucidité et le courage de dire et d’écrire la vérité sur totalitarisme sanguinaire de l’islam qui nous menace tous.**

– Un refus croissant de l’autre (PDF Download Available). [accessed Jul 3, 2015]. Le regard des chercheurs Nonna Mayer (Sciences Po, CEE, CNRS), Guy Michelat, (Sciences Po, CEVIPOF), Vincent Tiberj et Tommaso Vitale (Sciences Po, CEE), sur les phénomènes de racisme.http://www.researchgate.net/publication/261633936_Un_refus_croissant_de_l%27autre

 

Puis je me suis souvenue de Ali Baddou…

Fils d’un diplomate marocain, il est né à Paris. Il a enseigné à Saint-Denis avant d’être chargé de cours de philosophie politique à Sciences-Po… où il a enseigné pendant dix ans… (Un musulman marocain donne des cours de philosophie politique à Sciences-Po. On n’est pas encore sorti de l’auberge…) En 2000 il a rejoint le cabinet de Jack Lang, ministre de l’Éducation nationale, où il a été conseiller technique en charge des discours et des questions de discrimination positive

http://resistancerepublicaine.com/2015/nous-ne-voulons-pas-priver-le-maroc-dhommes-brillants-comme-ali-baddou-par-beate/

Je me suis posé les questions suivantes :
1) Les enseignants musulmans sont-ils aussi musulmans que Ali Baddou ?
2) Combien y a-t-il de musulmans qui enseignent à Sciences-Po ?

Mais comme il est tard ou tôt… je vais dormir un peu et je vous laisse juste un nom.
– Ghassan Salamé
Né en 1951 au Liban, est un politologue libanais.
Enseigne à Sciences-Po : Sécurité et défense, Religion et politique, Relations internationales, Proche et Moyen-Orient, Palestine, Pacification, Liban, Israël, Islam, Guerres et conflits.
http://www.sciencespo.fr/psia/content/ghassan-salame
Ministre de la Culture du Liban entre 2000 et 2003, au sein du gouvernement de Rafiq Hariri. C’est alors qu’il a supervisé l’organisation des sommets de la Ligue arabe. ( La Ligue arabe, officiellement la Ligue des États arabes est une organisation régionale à statut d’observateur auprès de l’Organisation des Nations Unies.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_arabe )
Personnalité culturelle arabe pour l’année 2004, Dubaî.
Il a également été directeur de l’École des affaires internationales de Sciences-Po Paris de 2010 à 2015, date à laquelle il est remplacé par Enrico Letta.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ghassan_Salam%C3%A9

Si quelqu’un veut faire la recherche pour répondre aux deux questions…

Mais il y a beaucoup d’autres questions.
Pourquoi les contribuables payent pour endoctriner nos jeunes ?
Pourquoi autant d’enseignants étrangers pour former nos futurs élites ?
Pourquoi y a-t-il autant de sujets sur l’Islam et le monde arabe ?
L’Institut d’études politiques de Paris n’est-elle pas une école destinée à former les « élites » des grands corps de l’État ?

L’Institut est géré administrativement et financièrement par la Fondation nationale des sciences politiques, fondation privée reconnue d’utilité publique. C’est la Fondation qui possède les bâtiments, reçoit de l’État une subvention qui constitue l’essentiel de ses ressources, perçoit les droits de scolarité versés par les élèves, et emploie et rémunère les enseignants non titulaires.

. 13 000 étudiants dont 46 % d’internationaux représentant près de 150 pays
. 410 universités partenaires
. 450 doctorants
. 200 chercheurs et enseignants-chercheurs
. 166 millions d’euros de budget

https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_d%27%C3%A9tudes_politiques_de_Paris

Les contribuables français payent pour la destruction leur enfants et la destruction de la France.

Beate

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10 Commentaires

  1. « …Pourquoi y a-t-il autant de sujets sur l’Islam et le monde arabe ? »

    Il me semble que ceux qui fréquentent les sites résistants peuvent répondre!

    1- C’est parce que l’islam se fait beaucoup remarquer par ses exigences et son agressivité.
    2- Parce que une majorité de bien-pensants se creusent les méninges pour excuser les versets tordus du coran. Ainsi au lieu de dire « tuez-les » on pourrait prendre le mot « exterminez-les »…non, plutôt renvoyez-les chez Allah. Problème, le torchon serait non modifiable ! De quoi occuper nos chercheurs pendant des années, c’est mieux que les envoyer à Pôle-emploi!

  2. Citation: «Même si je suppose qu’il ne s’amuse pas à dire le fond de sa pensée sur l’islam.»

    Une grande partie du problème est là: la lâcheté, la malhonnêteté quasi généralisées des pseudo-élites, leur amoralité hédoniste.

    • 100% d’accord avec vous Saucisson !

      « … la lâcheté, la malhonnêteté quasi généralisées des pseudo-élites, leur amoralité hédoniste. »

  3. Bonjour Beate,

    Il faut préciser que Ghassan Salamé n’est pas musulman, mais chrétien.
    Il n’a pas la réputation d’être islamo-collabo, même si je suppose qu’il ne s’amuse pas à dire le fond de sa pensée sur l’islam dans le temple de la bien-pensance gauchiste qu’est Sciences Po.
    Il est le père de la journaliste Léa Salamé, qui est une crétine carriériste qui sévit dans l’émission de Laurent Ruquier.

    Elle m’agace pour deux raisons:
    1/ Elle parle de promouvoir son « modèle d’intégration à elle », alors qu’elle est fille de ministre, élevée non pas au Liban mais à Paris (donc en sécurité). Elle a fréquenté l’Ecole Alsacienne (l’une des écoles privées les plus sélectes et coûteuses de France), a fait Sciences Po où Papa enseignait, travaille avec d’ex-camarades de classe de Sciences Po…

    Bref, ça n’est pas extrêmement difficile de s’intégrer en France quand on est née dans une famille chrétienne et francophone, quand on a été formée dans une école et une faculté françaises et privées.

    La deuxième raison pour laquelle elle m’agace est que lors d’une interview, Eric Zemmour lui parlait des passages violents dans le coran, elle l’a coupé en lui disant qu’il en était de même dans la Bible.
    Pourtant la Bible est composée de deux parties, dont la deuxième n’est pas violente. Et les violences de la première partie ne sont plus pratiquées par les juifs depuis des lustres. Mais elle ne le sait peut-être pas, car on n’enseigne pas le catéchisme à l’école alsacienne.
    N’empêche, une chrétienne d’Orient, Libano-Arménienne, devrait être mieux informée que ça sur l’islam.

    Mais son père n’a pas la réputation d’un islamo-collabo. Il rencontre beaucoup de musulmans pour les besoins de son travail, mais il n’est pas dupe.
    La crétine c’est la fille, il me semble, pas le père.

    Et si je peux me permettre une remarque: pour connaître pas mal d’élève sortis de Sciences Po, ce ne sont pas tellement les quelques musulmans qui enseignent dans cette institution qui posent problème, mais les très nombreux gauchistes islamo-collabos Occidentaux.

    • Ghassan Salame n’est pas vraiment Chrétien, il dit des contre-vérités sur l’Islam.
      En voici une parmi tant d’autres. Vers 1100 ap JC la religion musulmane a commencer perdre sa tolérance intellectuelle et son appreciation pour les sciences et innovations.

      Lecture, “Is The Middle East Europe’s Business?”, London School of Economics, 2008
      [What is ironic about this fact is that 1000 years ago, the Moslem Middle East was scientifically and mathematically far in advance of Europe. However, after about 1100 AD, the Moslem religion began to lose its intellectual tolerance and cultural appreciation for science and innovation to the point where innovation of any kind was regarded as heresy, and the logic and empiricism that was present in early Islam disappeared, and there has been little scientific innovation and progress in traditional Arab Islamic nations ever since.]

      – See more at: http://politicalquotes.org/node/53894#sthash.93vmoYQE.dpuf

      L’Islam des début n’est pas tolérant. allah et son messager ne sont pas tolérants. Le Coran n’est pas tolérant. Il n’y a pas d’esprit scientifique dans l’islam parce que l’islam n’autorise pas le questionnement.
      Ghassan Salame travaille pour la Oumma.

      • Erratum : « Vers 1100 ap JC la religion musulmane a commencé à perdre sa tolérance… »

      • Je veux bien croire qu’il y a eu une époque où l’islam, repu de conquêtes, n’a pas coupé des têtes aussi régulièrement qu’à ses début.
        Mais laisser croire que c’était une religion pacifique à la base, mais qui a viré criminelle par la suite, c’est faux, et le père Salamé, dans ce cas-là, est aussi carriériste que sa fille.

        Il est vrai que le peuple français n’est pas prêt à écouter la vérité, c’est pour cela que certains s’adaptent à la mentalité française pour pouvoir faire carrière dans ce pays, et ne pas être rejeté.
        Je me suis toujours attirée les foudres de Français de souche qui à la base me trouvaient fort sympathique, et voulaient se lier d’amitié avec moi. Mais dès que je les avertissais contre le danger de l’islam, ils se fermaient, quand ils ne devenaient pas ouvertement agressifs. J’ai souvent été rejetée à cause de ça, mais ça ne m’a jamais découragée. Je sais que je dis la vérité, et ça ne m’intimide pas de parler au milieu d’un groupe de personnes qui me sont toutes hostiles.
        Au contraire ça m’a aidée, j’ai maintenant le caractère bien trempé à cause de toute l’hostilité à laquelle j’ai dû faire face depuis que je suis en France.
        Depuis quelques années cependant, je constate un adoucissement de l’agressivité de certains envers moi. Mais les seuls qui se soient vraiment réveillés sont ceux qui se fait personnellement « enrichir » par une agression perpétrée par des « chances pour la France ».

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