Face à des musulmans, la convention de Genève faudra faire une croix dessus, ce sera une boucherie !

» Même si l’on a souvent envie de voir de nouveau les balles traçantes d’une AA52 illuminer la nuit et nettoyer une cible.  » nous dit Parachutiste.

Ah oui… On n’est pas de la même génération camarade, mon arme était un AWM de l’armée Britannique modifiée avec des pièces de FR-F1 plus quelques pièces Russes et Américaines…
J’ai eu le privilège de fabriquer mon arme, ce qui n’est pas offert à tous.

Triple canons, le 300 Winchester Magnum et le 338 Lapua Magnum auquel fut adjoint le 12,3mn.

Un beau bébé de 9,300kg (sans le chargeur) mais qui permet « aisément » (après un long entraînement donc) de nettoyer la cible à 1800m ! (Y compris de nuit avec la visée nocturne)

En fait, je crains fort de n’être né que bien trop tard pour avoir vu des AA52 en action. Suis un ptit jeune, né en 73, engagé au 13 RAP de Tarbes et récupéré par la Légion 18 mois plus tard, pour deux insubordinations qui avaient semblé insupportables côté Para, mais très alléchantes côté Légion.

Mon premier instructeur m’avait parlé de la AA52, il disait qu’on pouvait faire de sacrées moissons avec ce bel outil…
Mais je suis un peu fainéant sur les bords, j’ai toujours préféré « un tir, un mort », et autant que faire se peut, en équipe réduite.

Suis un fantôme, je pense qu’il est inutile de t’en dire plus.

Marqué dans ma chair.
Marqué dans ma tête.
Marqué au plus profond de mon âme.
J’avoue, et ce n’est pas par lâcheté, que j’avais espéré que la guerre se ferait désormais sans moi, sans nous.

Bien sûr qu’il y a la nostalgie d’être vainqueur, jeune, encore empli du calme de la bataille…
Mais, pour toi, pour moi et pour tout les autres, nous étions loin de chez nous, nos familles ne risquaient rien.
Ça n’est plus le cas désormais, puisque, comme tu le dis si bien, l’ennemi est déjà dans nos murs.

Mais, ainsi qu’on me l’a enseigné,
» je trace ma ligne, et que je sois maudit si je recule.
» je trace ma ligne, et la tracerai bien plus loin demain.
» je protège mon frère comme il me protège moi.
» reddition et défaite, ça, nous n’y pensons pas.
» la victoire est déjà nôtre, car même la mort a peur des gars comme moi.  »

J’aurais voulu la paix, nos élus en auront voulu autrement, mais quoi qu’il m’en coûte je saurai leur barrer la route.

Je suis revenu en ayant peur de bien trop de choses, je serai devenu fou sans ma femme, je refuse que mes filles vivent sous domination musulmane.

Ils veulent la guerre ?
Ça n’est pas moi qui vais la leur refuser.

Mais que nos élus sachent une bonne chose, c’est que face à des musulmans, la convention de Genève et toutes ces conneries faudra faire une croix dessus et ce sera une boucherie !

Philippe Le Routier

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5 Commentaires

  1. « Si nous ne pouvons pas être égaux en passé, soyons au moins égaux face à l’avenir qui s’annonce, c’est le moyen le plus sûr de former un vrai bloc qui ira, je l’espère, en s’agrandissant. »

    Très belle conclusion Chatelain. Effectivement, en fonction des moyens personnels dont nous disposons toutes et tous, nous sommes tous égaux devant l’œuvre à accomplir.

    Peu importent nos passés respectifs, nous avons tous fait ce que nous pouvions ou ce qui nous était donné de faire; ce qui importe, c’est de travailler ensemble avec ce que notre passé a fait de nous.

  2. Châtelain a raison, nous ne sommes pas tous égaux en passé -j’étais mécanicien dans la Marine- mais je ne laisserai pas ma part aux autres !

  3. Que chacun fasse, agisse, s’engage à la hauteur de ce qu’il se sent capable de donner, sachant que bien des impératifs sont là pour être satisfaits : le boulot, les enfants, la famille, la cause…Vous connaissez l’histoire du colibri qui participe à l’extinction d’un feu de brousse. L’éléphant se moque du peu d’eau que l’oiseau amène dans son bec. Et le colibri de répondre : oui, mais je fais ma part.
    Sans doute qu’avec ce qui s’annonce, les mobilisations devront s’intensifier, et qu’il sera demandé davantage à chacun – et chacune, pardon Eva – mais je crois essentiel de comprendre que dans les circonstances actuelles, la pénalité consiste, par comparaison, à s’accuser du moindre mérite. C’est tentant, mais c’est une erreur qui peut coûter cher. Je ne nie pas – loin s’en faut – que certains parcours sont bien plus valeureux que d’autres et confèrent à leurs auteurs une dimension particulière indiscutable, mais ce que nous sommes en mesure d’apporter aujourd’hui et demain ne doit-il pas pouvoir compter tout autant que ce que notre histoire passée nous a demandé de traverser (ou d’éviter) même si, évidemment, existe un fil rouge qui relie le tout ? Si nous ne pouvons pas être égaux en passé, soyons au moins égaux face à l’avenir qui s’annonce, c’est le moyen le plus sûr de former un vrai bloc qui ira, je l’espère, en s’agrandissant.

    • Superbe texte, Chatelain, qui dit tout de la Résistance. Bravo ! et merci

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