La société multiculturelle sud-africaine est pour le moment un rêve impossible, par RespectValeurs.


casseurs-machos-banlieuePrenons garde aussi à ne pas sombrer dans le panégyrique : l’Afrique du Sud version minorité blanche opprimée par un état pratiquant la discrimination positive, est une vision précoce de ce qui peut nous attendre ici, grâce à nos dirigeants UMPS. Les quartiers fermés que l’on voit fleurir partout à Marseille rappellent tout à fait ceux de Johannesburg, la prolifération des armes pour attaquer ou surtout se défendre est aussi un marqueur sociétal qui vient chez nous… Il faut donc ne pas sombrer dans l’angélisme (erreur que beaucoup font en Europe concernant un islam idéalisé). La société multiculturelle sud-africaine est pour l’instant un rêve impossible : Blancs et Noirs ont une mentalité totalement différente, en grande majorité. Quant aux métis, la plupart souhaitent « laver plus blanc », dans leurs aspirations, leurs études, leurs mariages. J’en ai entendu parler des Noirs comme personne n’oserait publiquement le faire chez nous…
Il faut écouter Bernard Lugan et Hervé Juvin pour essayer de se départir de notre vision européano-centriste. Je doute qu’on les laisse beaucoup parler ces temps-ci, les icônes ont la vie dure… Cela dit, oui, Nelson Mandela avait de l’intelligence, notamment celle de savoir que si les Blancs sud-africains quittaient en masse le pays, celui-ci serait devenu un nouveau Zimbabwe, ex-grenier à blé de l’Afrique ayant sombré dans la dictature féroce, en expropriant en masse les fermiers blancs, au passage en les tuant parfois…
PS : vais-je être poursuivie pour racisme et diffamation après ce post, that is the question!

RespectValeurs 

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


11 thoughts on “La société multiculturelle sud-africaine est pour le moment un rêve impossible, par RespectValeurs.

  1. AvatarFrançois le français

    Bonjour
    Pouvez vous m’éclairer svp ?
    Je ne comprends pas bien le lien qu’il peut y avoir entre lilian thuram (nouvellement intellectuel et philosophe français), taubira, rama yade, et quelques personnalités noires et NELSON MANDELA, si ce n’est la couleur, pourtant nous n’avons vu qu’eux suite au décès de MANDELA.
    Je ne comprends pas bien le lien qu’il peut y avoir entre le FN et NELSON MANDELA, pourtant j’ai vu un véritable matraquage du FN par les journalistes suite au décès de MANDELA.
    Pourquoi alors que MANDELA s’est battu pour l’égalité des noirs dans leur propre pays est considéré comme un dieu et un français qui veut sauvegarder la culture de son pays est considéré comme RACISTE ?
    Si les noirs sud africains avaient eu la possibilité de rejeter les blancs de leur pays, aurait ils été traités de racistes ?
    Bien entendu je ne dénigre pas le combat de ce grand homme qui s’est battu pour son peuple et son pays.
    Pourquoi la transposition avec les personnalités politiques qui veulent défendre les valeurs de la république française ne peut elle pas être faite ?
    J’espère qu’un jour nous pourrons rendre hommage aux personnalités françaises qui auront mené le même combat.

  2. AvatarDaniel

    Bonjour à tous…..

    On ne peut pas écouter une radio, regarder la TV, lire un journal sans tomer sur un panégyrique larmoyant sur le « grand homme » d’Afrique du sud, qui à 95 ans, était quand même assez vieux pour faire un mort…..
    « Plus grand mort que vivant…. » le coup du duc de Guise, on connait.Cette manie de parer un mort de toutes les qualités est une constante quasi universelle, quand par dessus le marché vient s’y greffer une légende qu’il est de bon ton de ne pas contester….
    Effectivement Bernard Lugan remet les pendules à l »heure.Et elles en ont bien besoin.Mandela l’icône, Mandela le pacifiste….Mais aussi Mandela le pauvre nègre fils de chef, Mandela le contestataire agressif, Mandela le saboteur….C’est quand même aux Blancs qu’il doit sa grâce (il était condamné à mort !!) et ses études de droit.
    Et effectivement un jugement objectif force à constater que le pays dans sa globalité n’a pas changé en bien. les grosses compagnies minières, or ou diamants continuent d’exploiter le noir comme depuis toujours, Mais le P.I.B. du pays a baissé d’un bon tiers, il y a toujours autant de « townships »; les grandes villes comme Prétoria ou Jobourg sont devenues des coupe gorge où la criminalité a explosé, il y a entre 50 et 60 assassinats par jour, beaucoup de grandes exploitations agricoles sont en friche, soit par le départ contraint des fermiers, soit par leur « élimination »……
    Alors rendons à César…..La tendance actuelle aidant, tout coup de griffe aux vilains racistes est bon à prendre.
    ça fait partie intégrante de l’enfumage médiatique. Et en effet les gens lucides pourraient bien se voir accuser de racisme….Alors qu’il n’y a (paraît-il !) plus de races….

    Bonne journée Cordialement Daniel.

  3. Avatarania bukowski

    Bravo pour l’article, si les « braves gens » n’aiment pas qu’on suive une autre route qu’eux.. vive la Résistance Républicaine, la peur change de cap et les têtes qui vont tomber ne sont certainement pas ce que les « braves gens » espèrent.

    le Vatican va t’il canoniser Nelson Mandela ???

    Il y a quelques mois j’ai fait un article documenté sur l’apartheid, voir mes documents sur ma page facebook dans la section « articles »
    « apartheid : C’est quoi ? d’où ça vient ? où ça va ? »

    je remercie au passage Sylvia Bourdon qui sur Riposte Laïque a fait un article extraordinaire.

  4. AvatarJallade

    Puisqu’on cause de B Lugan :

    http://bernardlugan.blogspot.fr/2013/12/nelson-mandela-licone-et-le-neant.html

    En moins de deux décennies, Nelson Mandela, président de la République du 10 mai 1994 au 14 juin 1999, puis ses successeurs, Thabo Mbeki (1999-2008) et Jacob Zuma (depuis 2009), ont transformé un pays qui fut un temps une excroissance de l’Europe à l’extrémité australe du continent africain, en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par quelques secteurs ultraperformants, mais de plus en plus réduits, le plus souvent dirigés par des Blancs.
    Pouvait-il en être autrement quand l’idéologie officielle repose sur ce refus du réel qu’est le mythe de la « nation arc-en-ciel » ? Ce « miroir aux alouettes » destiné à la niaiserie occidentale interdit en effet de voir que l’Afrique du Sud ne constitue pas une Nation mais une mosaïque de peuples rassemblés par le colonisateur britannique, peuples dont les références culturelles sont étrangères, et même souvent irréductibles, les unes aux autres.
    Le culte planétaire quasi religieux aujourd’hui rendu à Nelson Mandela, le dithyrambe outrancier chanté par des hommes politiques opportunistes et des journalistes incultes ou formatés ne changeront rien à cette réalité.

    1. AvatarPhilippe le routier & Co

      Paroles d’un homme d’expériences…
      Mais vous et et moi mon chère homonyme, nous connaissons l’Afrique…ce n’est le cas ni des journaleux ni des politiques !

      Perso je hais l’Afrique…

  5. AvatarAnne Fougerat

    L’angélisme a la vie dure… il est également sourd… et imperméable à une analyse dépassionnée. L’Afrique du Sud est noire, gouvernée par des noirs, et Mandela est son prophète. Qu’importe qu’elle se déchire ethniquement, qu’elle soit réduite à un statut tiers-mondiste, que 5000 personnes soient assassinées par an à Johannesburg et que l’APARTHEID, LOIN D’ÊTRE ÉRADIQUÉ, A SEULEMENT CHANGÉ DE CIBLE…

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