Pourquoi demande-t-on aux musulmans de mémoriser sans analyser ? par Eva


En ce qui concerne les capacités de mémorisation des imams: certains d’entre eux, illettrés ou sachant à peine lire, connaissent de nombreux versets du coran par coeur, car mémoriser est très bien vu en islam. On y attelle les enfants dès leur plus jeune âge, avant qu’ils n’apprennent à lire. Les musulmans organisent des concours de récitation du coran, notamment en France, comme par exemple lors des congrès sur l’islam qui ont lieu chaque année au Bourget. Les lauréats de ces concours sont récompensés, et deviennent la fierté de leur famille.
On entend souvent des musulmans dire:
« Mon fils (ou bien mon neveu…) n’a que 6 ans, et il connaît déjà des sourates entières du coran ! »

La mémorisation chez les musulmans a toujours été prisée car elle était nécessaire. Les bédouins ne sachant pas écrire, il leur était indispensable de mémoriser ce qui ne devait pas tomber dans l’oubli. Dans la péninsule arabique, seules quelques tribus chrétiennes installées au nord connaissaient l’écriture.

L’autre raison pour laquelle la mémorisation est un talent très coté en islam est qu’elle est supposée remplacer l’analyse, qui elle en revanche est interdite. Avez-vous jamais entendu parler d’un concours d’analyse du coran ?

Les imams savent que l’analyse est un exercice dangereux, car un musulman qui se mettrait à analyser le coran découvrirait assez rapidement qu’il s’agit d’un torchon infâme, fruit de « l’inspiration » d’un criminel du désert.
A l’école coranique, l’imam repère tout de suite les élèves « raisonneurs » qui posent des questions embarrassantes, qui contestent certaines vérités estampillées halal. Il les remet vertement à leur place.
Certains sont punis, humiliés ou même frappés pour avoir émis la moindre critique au sujet de l’islam ou des agissements de Mahomet. En cas de récidive, l’enfant raisonneur est exclu.
Pour les musulmans, l’analyse, la clairvoyance sont comme des maladies contagieuses: si un musulman en est atteint, il faut immédiatement le séparer des éléments « sains ».
« Qui ne peut attaquer le raisonnement attaque le raisonneur » disait Paul Valéry.

Très jeunes, les musulmans apprennent à rester à distance respectable de « la barrière », qui est invisible pour les non-musulmans. Quand vous rencontrez un musulman né en Occident, qui a l’air décontracté et habitué à la liberté d’expression, vous croyez qu’il vous ressemble. Et il vous ressemble en effet, sauf que lui se garde à distance d’une barrière que vous-même ne voyez pas.
Un dominicain européen, après trente années passées à observer avec sympathie les musulmans et à traduire leurs textes théologiques, concluait:
« La tolérance islamique, c’est comme des vaches dans un pré: elles peuvent aller partout, mais pas au-delà de la barrière. Si elles tentent de la franchir, elles prennent une décharge électrique dans le corps ».
La comparaison est naturellement valable pour ceux qui sont à l’extérieur de l’enclos. (1)

Les musulmans semblent réaliser la fragilité de l’édifice que constitue leur pseudo-religion. Ils protègent cet édifice du moindre zéphyr, comme s’il s’agissait d’un château de cartes, édifié sur de mauvaises fondations et branlant depuis sa construction, et qui risque de s’écrouler à la moindre chiquenaude. C’est la raison pour laquelle les musulmans ne vous laissent pas vous en approcher, l’analyser ou le critiquer. Et ils se gardent bien, tant qu’ils sont minoritaires, de critiquer vos croyances, pour justement avoir un argument contre vous si vous critiquez l’islam.
Que de fois j’ai entendu des musulmans français me dire:
« Eva, tu n’as pas le droit de dire du mal de l’islam. Est-ce que j’ai critiqué ta religion, moi ? »

Or nous savons que les non-musulmans sont vilipendés et condamnés à mort par Mahomet. C’est écrit noir sur blanc dans le coran, les hadiths authentiques et la biographie de Mahomet, d’où l’angoisse permanente des musulmans quand ils sont en contact avec des non-musulmans qui connaissent l’islam.
L’on parle souvent de la terreur que les musulmans infligent aux non-musulmans. Mais imagine-t-on la peur « intérieure » dans laquelle vivent les musulmans ? Ils sont constamment le dos au mur, écrasés sous le poids d’une mission impossible, qui consiste à défendre une idéologie indéfendable, qu’ils doivent faire passer pour une « religion comme les autres ». Ils doivent nous convaincre qu’ils sont pétris de bonnes intentions envers nous, alors que leur religion leur intime l’ordre de nous exterminer. Ils luttent pour que l’islam nous inspire du respect, bien qu’il soit fondé par un prophète sanguinaire.
Il est donc normal que les musulmans crient à l’islamophobie dès qu’ils se sentent cernés par la clairvoyance des islamo-résistants. Accuser d’islamophobie permet de clore un débat qui ne peut que tourner à leur désavantage.

Eva
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(1) Cité par le journaliste français Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, dans son livre « Le radeau de Mahomet », publié en 1984 aux Editions Flammarion).

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Eva

J'ai choisi pour me représenter un « noun » (la lettre N en arabe), que les musulmans peignent sur les portes des maisons des « Nazaréens » (chrétiens d’Orient) afin que leurs hommes de main passent les piller et les brûler.


12 thoughts on “Pourquoi demande-t-on aux musulmans de mémoriser sans analyser ? par Eva

  1. AvatarDaniel

    Bonjour à tous…..

    En bon conservateur je possède toujours mon vieux magnétophone à cassettes. aujourd’hui, avec les smartphones et autres MP3 c’est carrément une pièce de musée. Il est devenu un peu chevrotant, et ce n’est pas la première fois que je le démonte. Eh bien j’ai eu beau chercher, je n’ai jamais trouvé de cerveau !!! Et pourtant….
    Il retient de manière eidétique tout ce que je veux bien lui apprendre. Il n’oublie jamais rien, qu’il s’agisse de mémos professionnels ou d’histoires drôles. Il ne m’est jamais venu à l’idée de polluer ses bandes avec le coran, mais si ç’avait été le cas il se serait souvenu des sourates jusqu’à la dernière virgule.
    Mais ce ne sont jamais que quelques transistors et un peu de mécanique. j’ai un sérieux doute sur son intelligence…..
    Bien entendu toute ressemblance….etc, etc !!

    Cordialement Daniel.

  2. Avatarpirlouit

    bonjour.du point de vu clinique ces mouvements de balancement montrent une psychose ce qui est triste puisque acquise sur des enfants nés humains sans pathologie .pour les autres pour échapper a la folie ils deviennent terroristes .cela porte le nom de non choix .donc une dictature.je pense au film la chute sur la fin du régime nazi.des enfants sans avenir mort dans berlin.

  3. AvatarJallade

    « l’angoisse permanente des musulmans quand ils sont en contact avec des non-musulmans qui connaissent l’islam ».

    Encore une bonne formule d’Eva, à retenir.

    Ceci explique en partie mes deux ans d’emmerdements à toute berzingue lors d’un premier séjour en Algérie, il y a longtemps. A l’époque j’apprenais un peu trop vite l’arabe coranique aux yeux de tous, et je posais naïvement trop de questions fûtées sur le coran, qui restaient d’ailleurs sans réponse. Et pourtant je n’étais pas du tout « islamophobe ».

  4. AvatarJoseph

    Il est interdit aux musulmans de réfléchir et de raisonner sur les questions de religions, ils apprennent sans analyse, ça revient seulement aux Imams de juger et traduire les versets. Ils n’ont pas à raisonner, les imams raisonnent à leurs places, ils n’ont pas à se fatiguer les méninges.
    Leur religion est basée sur la peur et la crainte.
    Ils sont dans une prison condamnés à être emprisonnés à vie, quiconque compte s’échapper sa sentence est la mort.
    C’est pourquoi ça engendre des zombies et des psychopathes.

  5. AvatarAnna

    Exact ! Idem pour la bible, pentateuque ou évangiles… y a-t-il un texte « sacré » qui résisterait à une quelconque analyse ? Les croyances ne sont-elles pas fondées sur l’irrationnel ?

    1. AvatarJoseph

      Non il ne faut pas confondre les deux religions, dans l’islam vous n’êtes pas libre de penser comme vous voulez et vous n’avez pas le droit de critiquer ou de quitter l’islam tandis que l’église vous enseigne ce qui est écrit dans les évangiles et c’est à vous de croire ou de ne pas croire, la liberté est quelque chose de sacrée pour l’église.

  6. AvatarEVA

    Bonjour Joseph, vous dites:

    « Il est interdit aux musulmans de réfléchir et de raisonner sur les questions de religions, ils apprennent sans analyse, ça revient seulement aux Imams de juger et traduire les versets ».

    1. Avatarresistancerepublicaine

      Je confisque pour publication, sans doute samedi, chère Eva. Ne vous formalisez pas si à la fin j’ai ajouté quelques mots afin de nous mettre à l’abri, vous et moi, des poursuites judiciaires…

  7. AvatarEVA

    D’accord Madame Tasin. Si je vois que les mots que vous avez ajoutés sont contraires à ce que je voulais exprimer, je vous le signalerai par un commentaire. Si je ne commente pas, ça veut dire que je suis d’accord.

  8. Avatarsamah zarib

    Lisez / L’islamisme,Comment l’Occident creuse sa tombe, il vient de sortir , excellent petit livre qui nous montre où va la France et L’Europe dans leur aveuglement face à la peste islamique !!

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