Le printemps revient toujours, par Vitus

Humiliée, ma France devant le carnage,

Réduite au silence, sommée de se taire,

Patrie sans abri où le Français se terre

Dans la pensée sourde d’une ancienne image.

Vendu, mon pays entre des mains d’esclaves,

Tenant l’animal et l’enfant et la femme

Pour le plaisir seul du barbu polygame,

Vent de barbarie que rien d’humain n’entrave.

Soumis, peuple français aux gloires immenses,

Contraint de morale et d’amour à rebours,

Piétiné de lois, de juges sans recours,

Psalmodiant le mot, qui tue, du tollé rance.

Souillée, ma patrie par des fous à babouches

Dont chantent la gloire des voix à éclipses

Voulant sans savoir du sang d’Apocalypse.

Où dors-tu Moulin ? Pourquoi se tait ta bouche ?

Delestraint reviens ! Et rends encore aux tiens

L’ombre de Caluire comme un Sacre à Reims

Les fleurs du Vercors, les ciels de nos Provinces,

La gloire gothique de nos Rois chrétiens.

Je me souviens trop de Dunkerque et d’Evian

Et je sais la Seine qui coule en Paris

Le sang de Geneviève et ses armoiries

Et les vies comptées de tant de cœurs vaillants.

Citoyen n’aie crainte, va de porte en porte

Porter la parole des saints et prophètes

Pour les traitres seuls tu es un trouble-fête,

Annonce à tous que la France n’est pas morte !

La forêt d’Argonne et le Chemin des Dames,

Le Mont Valérien, le chevalier Bayard,

Ce dont je suis fier et l’honneur franchouillard

Que ne vaincra pas la tribu des Imams,

Soleil d’Austerlitz et Canal du Midi

L’honneur vendéen, celui des Camisards,

Les Canuts, la Fronde, le front maquisard

France des bonheurs, France des tragédies,

Gaule des druides et France des clochers

Livrées aux pièges de tant de trahisons

Par vils renégats naissant chaque saison

Pour trente deniers trop souvent empochés.

Reprends, ma France, ta souveraineté,

N’entends plus les gueux sous livrée ennemie

Vanter les vices de leur vile infamie,

Reprends tes couleurs, assume tes beautés !

Rends gloire à Paris, rends gloire à sa Commune

Honneur aux rebelles broyés sous la herse

Honneur à Salan, Général que renverse

Des soudards payés d’orgueil et de rancune.

Honneur aux héros connus et inconnus

Saint Barthélémy et Oradour sur Glane

Jean de Brem, Rossel, le Roi Henri et Jeanne

Et pour ce matin tous les nouveaux venus.

Comme à Roncevaux et préparant Poitiers,

Bien aimée Clotilde, sainte de Tolbiac,

Tu fais de Clovis un soir au bivouac

Un soldat du Christ pour un pays choyé.

Etrangers chez nous, habités d’espérance,

Nos regards gardent les éclairs de l’épée.

Tant que la mort ne nous aura pas frappés

Craignez, musulmans, notre amour de la France.

Nous sommes soldats et nous sommes bergers,

Nous savons comment se termine la nuit

Et ce moment-là est l’instant d’aujourd’hui :

C’est l’instant d’amour qu’embellit le danger.

Des fous ont donné les clés de la patrie

Au Livre indigent dont datent les sourates

Ils ont ignoré la submersion des rates

Ordonnée pourtant en vaste Barbarie.

Nation invertie, ô toi qui renies Dieu

Tu souilles les fées qui firent notre monde

Et n’aimes de chants que tous ces cris immondes

Où le sang halal invente un monde odieux.

Nation invertie et de longue agonie

Ta mémoire meurt entre mauvais larrons

Ton sang dévoyé dit trop que nous mourons

Au son des tambours et de la simonie.

Nation invertie qui accouple des paires

Qui nomme honneur le torrent d’infamie

Flattant de la paume la toge ennemie

France ! Ma France ! J’en appelle à tes Pères !

Pays indigné, ô toi France insurgée,

Sors de tes placards les portraits de famille

Sers-toi sans remords de marteau et faucille

Colle à Montfaucon tous ses mauvais bergers !

Recouvre mémoire et respire justice,

Balaie à ta porte les patibulaires

Qui tuent l’âme autant que le vocabulaire

Fais taire ces singes d’univers factice.

Rends à notre âme ses lettres de noblesse

A Notre-Dame sa place dans Paris

L’honneur au héros, celui qui y périt

Que plus jamais France aucun Français ne blesse.

Une toison d’étoiles embellit nos têtes

Notre cri réveille un monde en quarantaine

Nous chantons l’amour au bord de nos fontaines

Et déjà la France s’éveille à la fête.

Les gisants se lèvent dans nos cathédrales

On oublie le temps sous les magnolias blancs

Nos cœurs s’enchantent d’avoir soudain vingt ans

Et le fond de l’air me caresse, royal !

Vitus

 

 

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2 Commentaires

  1. hi

    je constate avec efferement que certeainne partie de l’occident n’a toujours pas du tout compris le danger mortel planant audessus de sa tete

    ci jiont une animation qui permet par extrapolation de voir une partie de la realite du danger

    que l iran fait planer sur l’occident

    je vous conseil de bon regarder car s’est ce qui vous atttent vous et vos enfants demain

    ici sur le sol meme de l’occident

    http://jcpa-lecape.org/informations-et-liens/documents/la-menace-des-missiles-contre-israel/

    by

  2. « Patrie sans abri où le Français se terre ».

    Les morts eux-mêmes ne sont pas à l’abri en ces temps de profanations devenues une banalité.
    Il n’y a plus d’abri !

    A propos de cimetière, notons que le vivre-ensemble est si manifeste que les mahométans veulent des cimetières à eux et qu’on les leur accorde.
    Je parie que dans un cimetière où les tombes des non-musulmans seraient correctement orientées selon les critères islamiques, les mahométans voudraient quand même un carré à eux.
    Suis-je mauvaise langue ?

    Nous sommes parvenus à un taquet, à une butée au-delà de laquelle…
    Il serait temps que les politiques et leurs serviles relais les grands médias s’en rendent compte.
    Gare !

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