En Charente maritime, il ne faut pas parler d’islam à propos des mariages forcés… par André Bonnetain

Publié le 24 novembre 2012 - par - 9 commentaires
Chers amis Résistants de Charente maritime,
Je sors de la réunion organisée par le Centre d’Information sur le Droit des Femmes et des Familles de Charente-Maritime ayant pour thème « le mariage forcé« .
Comme vous me l’aviez dit, nous avions notre mot à dire sur le sujet.
Deux personnes animaient cette réunion, des salariées du CIDFF, une quinzaine de personnes présentes dont également 5 ou 6 employées de terrain du CIDFF (salariées ou pas, je ne sais pas) qui remontaient leur expérience du terrain.
Après les exposés des animatrices (lecture de documents), nous avons été invités à poser des questions.
J’ai posé des questions sur l’influence de la religion, et bien sûr l’islam, dans le problème du mariage forcé.
Personnellement, j’avais relevé ce qui semble être la position de l’islam sur la question:
= un verset du coran: « La femme vierge doit donner son accord pour son mariage ; si elle reste silencieuse, c’est qu’elle donne son accord » (silence évidemment comme conséquence des pressions exercées par la famille).
= site Internet « Retour à l’islam », que j’ai trouvé par hazard en saisissant sur Google « mariage forcé – islam »: « Le musulman peut épouser une fille de n’importe quel âge par un acte de mariage islamique, mais le mariage ne peut être consommé qu’à l’âge de 9 ans; il en est ainsi en islam et le prophète a donné l’exemple en épousant Aïcha à 6 ans. Le musulman qui accepte cette loi islamique et la respecte est un musulman authentique et honorable, sinon il cesse d’être un musulman. Aucun verset du saint-coran, aucun hadith authentique ne stipule d’âge minimal pour qu’une fille puisse être mariée« .
J’ai fait la lecture de ces messages de l’islam.
Les animatrices ont minimisé la portée de ces messages et ont insisté, comme toujours, sur le fait qu’il ne fallait pas faire d’amalgame, pas stigmatiser les musulmans dont seule une infime partie sont des radicaux et que la source principale du problème des mariages forcés se situe dans les difficultés d’intégration des immigrés.

Tout le monde s’est accordé pour reconnaître les immenses difficultés de l’intégration des familles d’immigrés; l’une des personnes de l’assistance a fait remarquer que la France accueille mal les immigrés et fait trop peu pour leur intégration (j’ai fait part de mon désaccord complet en disant que si les immigrés étaient si mal accueillis en France, ils n’y viendraient pas aussi nombreux).
Les animatrices ont conclu sur le fait qu’il faudrait beaucoup plus de moyens de la part de l’Etat aux associations pour effectuer leur travail en faveur de l’intégration (ne serait-ce que 4 heures par jour de cours de français pour les femmes notamment…).
Il faut dire que toutes ces intervenantes du CIDFF prêchaient pour leur paroisse, puisqu’elles sont toutes salariées de l’association.
Une dernière chose: mes interventions ont été assez mal reçues par ces « bonnes âmes », j’ai dû aborder certains sujets tabous!
Bonne fin de semaine à toutes et à tous.
Bien cordialement.
André BONNETAIN, responsable de Résistance républicaine Poitou-Charentes
PS: Une chose m’a un peu amusé = dans le quartier de Mireuil (quartier sensible de La Rochelle regroupant un grand nombre de familles issues de l’immigration) se construit un Centre Social avec aires de jeux…, le panneau du chantier posé par la Ville de La Rochelle porte la mention « MIREUIL EMBELLIT LA ROCHELLE »!!!!!!!!!!!!!
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9 réponses à “En Charente maritime, il ne faut pas parler d’islam à propos des mariages forcés… par André Bonnetain”

  1. Avatar caroline corbières dit :

    C’est si habituel d’entendre dire que c’est nous qui les accueillons mal ! Même chez des gens plutôt de droite donc pas gauchistes.
    C’est atterrant de constater à quel point la croyance rend sourd et aveugle quand elle ne rend pas complètement idiot.

    Des sous, encore des sous, toujours plus de sous pris aux travailleurs et donnés sans contre partie aucune.
    Ca me fait penser à ces parents qui ne rechignent devant rien pour combler leur enfant étudiant lequel continue de ne pas réussir ses examens….

  2. Avatar BAUDINAUD Dominique dit :

    Sans vouloir minimiser la portée de votre action, je serais curieux de savoir combien de personnes venues spontanément étaient présentes dans l’assistance.
    Vous-même André, étiez vous convié ou bien vous êtes vous présenté spontanément ?
    Parce que si, outre le staff du CIDFF, les bonnes âmes habituelles et les mamies désœuvrées qui font habituellement nombre autour de ce staff, il n’y avait qu’une vingtaine de personnes venues réellement chercher des informations, je dirais que, pour avoir personnellement pratiqué très longtemps en associatif « informatif » (don d’organes), ces réunions n’existent que pour faire plaisir au staff qui se donne ainsi une raison d’exister.
    Vos interventions dont vous nous faites part étaient, de toute évidence, à faire, bien argumentées et il est grand dommage que vous ne vous soyez adressé qu’à un mur comme c’était prévisible.
    Ces associations sont là pour faire du fric (dans le cas du CIDFF, d’où sort il d’ailleurs ce fric ?) sans aucune autre volonté saine de vouloir vraiment traiter le problème ni aider les gens qui ont besoin d’assistance.
    Il est tout à fait illusoire d’essayer de faire comprendre à ces benêts, bornés et incultes, les vrais causes du problème et que ces causes ne sont pas anodines chez nous.
    Vous avez quand même dû leur froisser leur plan de journée et rien que pour çà, le déplacement pour assister à leurs masturbations intellectuelles valaient bien le coup.

  3. Avatar Minona dit :

    J’ai créé un blog pour donner des outils à ceux qui militent contre l’intégrisme islamique et qui veulent briser le mythe de l’islam fondamentalement pacifique dont les enseignements seraient déformés par les intégristes:

    Brisons le mythe:
    http://brisonslemythe.canalblog.com/

    Si on ne devrait pas faire d’amalgame entre l’ensemble des musulmans et l’intégrisme, on peut et on doit en faire un entre entre les textes fondateurs de l’islam et l’intégrisme. Pour quiconque a lu le Coran et des hadiths portant sur les femmes, les non-musulmans et le djihad, cela est tout simplement évident.

    Si la majorité des musulmans désapprouvent l’intégrisme, c’est uniquement parce qu’ils n’observe pas intégralement les écrits sacrés de l’islam.

  4. Avatar Jeanne dit :

    C’est quand même assez stupéfiant. Les mêmes personnes que celles à qui vous vous êtes adressée, si on leur montre ce qui se passe en Afghanistan, ces femmes emburquanées, interdites de scolarisation, lapidées si elles sont adultères, et j’en passe, les mêmes bonnes âmes vont s’émouvoir, tout comme de voir la progression d’AQMI au Mali. Et quand vous leur dites, que c’est ce même programme barbare basé sur le châtiment et non la justice que prêchent nos musulmans à nous, vous voilà taxé d’islamophobie. C’est vraiment à n’y rien comprendre.

  5. Avatar Jallade dit :

    1 – « ce qui semble être la position de l’islam sur la question:
    = un verset du coran: « La femme vierge doit donner son accord pour son mariage ; si elle reste silencieuse, c’est qu’elle donne son accord » (silence évidemment comme conséquence des pressions exercées par la famille). »

    Sauf erreur de ma part il ne s’agit pas d’un verset du Coran (ou alors je l’ai loupé, merci de donner la référence) mais de hadiths qu’on met sur le tapis pour la circonstance, notamment sur les sites islamiques tendance « bobos ». Accessoirement, trouvé hier sur un de ces sites :
    « Le consentement de la femme :
    Le consentement de la femme est obligatoire, elle ne peut être mariée sans son consentement. Le silence de la femme est considéré comme son consentement »

    Ces hadiths sont :
    . « `A’icha (qu’Allah soit satisfait d’elle) a dit : Je demandai à l’Envoyé d’Allah (pbAsl) si les vierges doivent être consultées par leurs parents au sujet de leur mariage. « Oui », répondit le Prophète. – « Mais, répliquai-je, si l’on demande son consentement à la vierge, elle aura honte et gardera le silence. » – « Eh bien, reprit-il, son silence sera un consentement ». Sahîh Muslim 2544
    . « ’Abû Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui) rapporte que le Prophète (pbAsl) dit : « La femme ayant déjà été mariée (veuve ou divorcée) ne peut être donnée en mariage que sur son ordre ; la vierge ne peut être donnée en mariage qu’après qu’on lui ait demandé son consentement. » – « Et comment donnera-t-elle son consentement, ô Envoyé d’Allah ? », demandèrent alors les fidèles. – « En gardant le silence », répondit le Prophète. » Sahîh Muslim 2543
    On ne dit pas là-dedans comment la fille fait pour manifester son non-consentement ; cette option n’est même pas envisagée.
    Autrement dit -en poussant un peu votre juste remarque : « silence évidemment comme conséquence des pressions exercées par la famille »-, on comprend que la téméraire qui dirait « non » peut se prendre des coups jusqu’à ce qu’elle ferme sa gueule et soit donc déclarée consentante.

    2- « Le musulman peut épouser une fille de n’importe quel âge… Le musulman qui accepte cette loi islamique et la respecte est un musulman authentique et honorable, sinon il cesse d’être un musulman. Aucun verset du saint-coran, aucun hadith authentique ne stipule d’âge minimal pour qu’une fille puisse être mariée ».

    Ici, il est carrément question de pédophilie, non seulement autorisée mais imposée au musulman.
    A mon sens, cette seule phrase mériterait l’interdiction du site internet où vous l’avez trouvée, ainsi d’ailleurs que l’interdiction du Coran, sur la base d’un verset que je pense vous envoyer tout-à-l’heure dans un autre commentaire.
    Pour l’instant, sur les mariages d’enfants et la pédophilie, lisons ci-dessous WIKIPEDIA et l’UNICEF.
    Ceci étant, on comprend bien pourquoi, je vous cite à nouveau : « mes interventions ont été assez mal reçues par ces « bonnes âmes », j’ai dû aborder certains sujets tabous! »

    . UNICEF, DROITS DE L’HOMME :
    « Le droit au libre et plein consentement au mariage est reconnu dans la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), étant entendu qu’il ne peut y avoir de « libre et plein » consentement lorsque l’une des parties concernées n’a pas atteint l’âge de choisir en toute connaissance de cause un conjoint. La Convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (1979) stipule que les fiançailles et les mariages d’enfants n’ont pas d’effets juridiques et que toutes les mesures nécessaires, y compris des dispositions législatives, doivent être prises afin de fixer un âge minimal pour le mariage. Le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes recommande de fixer cet âge à 18 ans. »

    . Wikipedia :
    « La pédophilie est une attirance ou préférence sexuelle d’un adulte envers les enfants prépubères ou en début de puberté. Un pédophile est une personne éprouvant ce type d’attirance.
    Dans la plupart des sociétés modernes, ce type de préférence est considéré comme une perversion sexuelle et les activités s’y rapportant sont condamnées par la loi. Les passages à l’acte de pédophiles, soit les relations sexuelles entre un adulte et un enfant au-dessous de la majorité sexuelle constituent, juridiquement, des abus sexuels sur mineur, qualification qui peut prendre différentes formes selon la législation et le type d’acte sexuel incriminé.
    La pédophilie est classée comme trouble de la préférence sexuelle (trouble mental) par la classification internationale des maladies (Les milieux médicaux considèrent que la pédophilie relève de la maladie, de la déviance, de la perversité, en un mot de la psychiatrie, et peut-être du soin).
    En droit français, le terme de pédophilie n’apparaît pas dans les codes ni règlements du droit et de la justice : les termes utilisés pour décrire l’infraction de relation sexuelle entre un majeur et un enfant sont atteinte sexuelle pour une relation avec consentement de l’enfant, agression sexuelle ou viol lorsque le consentement n’est pas reconnu. Il existe aussi des infractions de corruption de mineur pour l’incitation de mineur à des actes sexuels. L’âge limite du mineur qui caractérise l’infraction sexuelle (âge de majorité sexuelle) est 15 ans en général, 18 ans si le majeur est une personne ayant autorité sur le mineur (professeur, parent…). »

    A Christine Tasin, un peu d’humour (à la con, comme d’habitude) en ce beau dimanche ensoleillé : malgré ma haute science islamique, je n’arrive toujours pas à obtenir ce poste tant convoité de Grand Mufti du Val de Marne et de Lille-Roubaix-Tourcoing réunis. Allez savoir pourquoi…

  6. Avatar Jallade dit :

    A PROPOS DE L’INTEGRATION DES MUSULMANS

    Voir fin de l’article ci-dessus : « Tout le monde s’est accordé pour reconnaître les immenses difficultés de l’intégration des familles d’immigrés ; »
    En fait, comme de bien entendu, tout le monde s’est accordé pour replacer les mêmes arguties débiles bien connues, totalement à côté de la plaque.

    D’abord, il faut savoir qu’outre l’aspect économique que l’on connaît de l’émigration (trouver du pognon en France, ou ailleurs), le soubassement est en fait une prescription coranique répétée : il faut émigrer, pour la cause d’Allah. L’émigration est liée directement à la propagation de l’islam, djihad aidant. On se limitera ici à quelques citations :
    Sourate 4, verset 100 :
    Traduction sur le site islamique Yabiladi (extrait): « Quiconque s’expatrie pour servir la Cause de Dieu trouvera sur la Terre de nombreux lieux où s’installer et vivre à l’aise… »
    Traduction Hamidullah : « Et quiconque émigre dans le sentier d’Allah trouvera sur terre maints refuges et abondance… ».

    Sourate 8, Le Butin, versets 72 et 73 :
    72. Ceux qui ont cru (les croyants, les musulmans), émigré et lutté de leurs biens et de leurs personnes dans le sentier d’Allah, ainsi que ceux qui leur ont donné refuge et secours, ceux-là sont alliés les uns des autres. Quant à ceux qui ont cru et n’ont pas émigré, vous ne serez pas liés à eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent. Et s’ils vous demandent secours au nom de la religion, à vous alors de leur porter secours, mais pas contre un peuple auquel vous êtes liés par un pacte. Et Allah observe bien ce que vous oeuvrez .
    73. Et ceux qui n’ont pas cru (les mécréants, les non-musulmans) sont alliés les uns des autres. Si vous n’agissez pas ainsi [en rompant les liens avec les infidèles], il y aura discorde sur terre et grand désordre.

    Ici, le Coran saoudien arabo-anglais de Mohsin Khan commente comme suit :
    « Ce qui est dit à propos de votre résidence (demeure, séjour) dans la contrée du Shirk (polythéisme i.e. la contrée où le polythéisme est pratiqué) … : Le Messager d’Allah a dit : quiconque (parmi les Musulmans) rencontre/rejoint, se rassemble, vit, et reste (de manière permanente) avec un Muschrik (polythéiste ou incroyant)(Note 1) et apprécie sa vie avec lui (le Mushrik) est comme lui (le Mushrik). » (The Book of the Djihad – Abou Daoud).
    Le même commentaire est repris pour sourate 3 verset 149 (Note 2).

    Ceci interdit toute velléité d’intégration du musulman dans un pays non-musulman.

    Le verset 28 de la sourate 3 -et ses commentaires autorisés- confirme.

    3.28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés (âwliyâ), des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux. Allah vous met en garde à l’égard de Lui-même. Et c’est à Allah le retour. »
    Autre traduction : 3.28. Que les croyants ne prennent pas, à la place des fidèles, les négateurs pour alliés ! Quiconque le fera aura rompu toute alliance avec Dieu, à moins d’y être contraint par un péril à redouter. Dieu vous met en garde contre Sa colère, car c’est vers Lui que tout fera retour.
    Autre traduction : 3.28 Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Celui qui agirait ainsi ne serait plus en rien lié à l’égard d’Allâh, à moins que, de crainte, vous ne cherchiez seulement à vous protéger d’eux. Et Allâh vous met en garde contre Lui-Même, car c’est vers Allâh que le retour se fera. »

    Le mot walî, singulier de âwliya du texte, a les sens suivants : proche, ami, aide, partisan, allié, protecteur, maître, compagnon, associé, camarade, préfet…
    Ce verset [3.28] interdit au musulman d’être proche/ami/subordonné etc… -selon le sens qui peut être donné au mot walî-, à un non-musulman, infidèle (kâfir).

    Un commentaire théologique de ce verset, sur internet : « Allah a ici interdit aux croyants de prendre les mécréants pour alliés, amis ou compagnons au lieu des croyants et ce même s’ils ont peur d’eux. Et Allah nous informe que celui qui fait cela n’a rien à voir avec Allah, c’est à dire qu’il n’est pas parmi les alliés d’Allah à qui la sécurité est promise pour l’au-delà, à moins que vous cherchiez à vous protéger d’eux, et cela est dans le cas où l’homme serait forcé d’être avec eux et qu’il n’a pas la capacité de manifester son désaccord. Alors, dans ce cas, il fait semblant de les fréquenter, mais il les haït et n’est pas d’accord avec eux en son cœur. » (« Les preuves au Sujet du Jugement Relatif à l’Alliance avec les Idolâtres » Soulaymân Ibn ‘Abdoullâh Al-Cheikh ; 3ème preuve sur 21…)

    Ce verset 3 :28 est reconnu comme étant le fondement de la « taqîya », dissimulation islamique.
    . « « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants », mais qu’ils se les gagnent par la douceur… et qu’ils se montrent de bonne composition à leur égard. » [Tafsîr At Tabarî].
    . « A moins que, de crainte, vous ne cherchiez seulement à vous protéger d’eux. » : « A moins que vous ne soyez sous leur domination et que vous ne craigniez pour vos vies. Dans un tel cas, vous pouvez verbalement montrer une certaine complaisance à leur égard tout en dissimulant votre hostilité et sans jamais les suivre dans leur mécréance ni les soutenir effectivement contre les Musulmans. » [Jâmi’ Ul Bayân Fî Tafsîr Il Qurân].
    En clair, « l’amitié » d’un musulman pour un non-musulman ne doit être qu’une façade tant qu’il n’est pas le plus fort …
    Le musulman qui n’adopte pas cette conduite est « retourné à la mécréance » (comprendre : a apostasié) : « « Celui qui agirait ainsi ne serait plus en rien lié à l’égard d’Allâh » : suite à son retour à la mécréance, et il serait alors dégagé envers Allâh et Allâh serait dégagé envers lui. » [Jâmi’ Ul Bayân Fî Tafsîr Il Qurân].

    Et, pour aller plus loin, le musulman en terre non-islamique a le devoir de la faire devenir terre islamique. C’est donc tout le contraire de cette « intégration » dont on nous bassine.
    Il serait facile d’aligner quelques pages de plus sur le sujet…

    POUR CONCLURE : LA NON-INTEGRATION DU MUSULMAN EN TERRE NON ISLAMIQUE EST UNE PRESCRIPTION DE L’ISLAM ; LES PAYS D’ACCUEIL -QUI EN ONT DEJA TELLEMENT FAIT NOTAMMENT SUR LES PLANS FINANCIER, CULTUREL, RELIGIEUX…- NE SAURAIENT EN ETRE TENUS RESPONSABLES.

    ET LES BOBOS/COLLABOS/DHIMMIS CONTINUENT A PLEURNICHER ET A S’APLATIR…

    Note 1 : polythéiste, incroyant, c’est la même chose dans le Coran, ainsi qu’infidèle etc… Muschrik se traduit en fait par « associateur », celui qui associe d’autres divinités à Allah. Les chrétiens tombent évidemment dans cette catégorie, du fait de la Trinité. Les juifs aussi, sur la base d’u verset où on leur attribue quelque chose qui est une pure invention de Momo.

    Note 2 : 3.149. ô les croyants ! Si vous obéissez à ceux qui ne croient pas, ils vous feront retourner en arrière. Et vous reviendrez perdants.
    Autre traduction : 3.149. Ô vous qui croyez ! Si vous écoutez les infidèles, ils vous feront retomber dans vos erreurs passées et vous serez perdus sans retour.

  7. Avatar edouard dit :

    André
    Ton insuccès devant ces grenouilles de bénitier , ne doit pas te décourager dans ton combat Patriotique , qui est de dénoncer les Dangers de cette religion conquérante .
    Il était bon de les secouer, dans leur angélisme aveuglant . Continuons plus que jamais a perturber ces perturbateurs barbus …
    Merci à toi , à tous les lucides combattants …sans violence mais avec détermination , manions le  » verbe  » …gardons pour l’ instant l’ épée , prête , dans son fourreau …!!!

  8. Avatar nonodu93 dit :

    en effet si notre FRANCE accueillait si mal les étrangers pourquoi y at il la queue devant les préfectures ? et cela le matin de bonne heure ?
    pourquoi cette véritable invasion ?
    il est vrais que notre pays très cher FRANCE est si généreuse avec eux !!! € € €
    un vrais appel à l’invasion et cela avec la complicité de nos politiciens de droite comme de gauche..
    ne nous laissons surtout pas influencer !!
    et ne relâchons surtout pas la résistance et notre combat !
    ces derniers sont patients et savent attendre le moment ils s’infiltrent partout afin d’avoir mème indirectement une influence mème minime pour arriver à leur but !.

    et comme toujours nous avons nos braves imbéciles et autres humanitaires …de gauche et bobo ..qui les soutiennent les aides et voir mème plus……

  9. Avatar Jallade dit :

    A nouveau, cette citation de l’article ci-dessus : « Le musulman peut épouser une fille de n’importe quel âge… Le musulman qui accepte cette loi islamique et la respecte est un musulman authentique et honorable, sinon il cesse d’être un musulman. Aucun verset du saint-coran, aucun hadith authentique ne stipule d’âge minimal pour qu’une fille puisse être mariée ».

    Voir le Coran, sourate 65 – Le divorce :

    D’abord un coup d’œil au verset 1 :
    1. ô Prophète ! Quand vous répudiez les femmes, répudiez-les conformément à leur période d’attente prescrite; et comptez la période; et craignez Allah votre Seigneur. Ne les faîtes pas sortir de leurs maisons, et qu’elles n’en sortent pas, à moins qu’elles n’aient commis une turpitude prouvée.

    Cette période d’attente (appelée ailleurs période de viduité) permet de savoir si les femmes répudiées sont enceintes.

    Maintenant, verset 4, où la pédophilie est explicitement confirmée :

    65.4. Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) de vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses.
    Autre traduction, plus explicite : 65.4. La période d’attente pour celles de vos femmes qui ont atteint l’âge de la ménopause sera de trois mois, pour plus de sûreté. Il en est de même pour celles qui n’ont pas encore atteint l’âge de la puberté. Quant à celles qui sont enceintes, la période de viduité prendra fin pour elles avec leur accouchement.

    Quelques commentaires :

    – L’histoire d’Aisha est bien connue : « ‘Aisha a rapporté: que le prophète l’a épousée quand elle avait six ans et qu’il consomma son mariage quand elle avait neuf ans, et qu’elle resta avec lui durant neuf années (c’est à dire jusqu’à sa mort) ». Sahih Bukhari
    Ne pas oublier ici que le musulman doit suivre en tout point l’exemple du Prophète.

    – Le mot arabe (talâq) utilisé traduit par «divorce » dans le titre de cette sourate, est traduit au verset 1 par « répudier », « répudiation » ; ces deux sens sont similaires ; il existe un autre mot, non utilisé dans cette sourate, pour « répudier », mais dans le sens de « répudier moyennant un don».
    Au gré des versets et des traducteurs, le même mot est tantôt traduit par « divorcer », tantôt par « répudier ».
    Subitement, une question se pose : Wilhem Reich, auteur de « La révolution sexuelle », n’était-il qu’un pale copieur de Mohammed ?

    – « Période d’attente de trois mois » : avant remariage, afin qu’il n’y ait pas de doute possible au sujet d’une grossesse, comme dit plus haut (verset 1). D’après ce verset, cette période d’attente est applicable (par mesure de sécurité) aux filles non pubères, ce qui signifie qu’elles ont déjà eu des rapports sexuels avec le « mari » quoique non-pubères.
    Et non seulement une fille non-pubère peut-être mariée et conséquemment avoir des rapports sexuels, mais en outre elle peut aussi déjà être répudiée/divorcée… puis remariée. Certes, « Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses », ô combien !

    – Explication d’un théologien moderne : « Ici l’on doit garder à l’esprit le fait que, selon les explications données dans le Coran la question de la période d’attente a été relevée par respect de la femme avec qui le mariage a été consommé, car il n’y a pas de période d’attente dans le cas où le divorce a été prononcé avant la consommation du mariage. (sourate Al-Ahzab: 33:49). De ce fait, la mention faite de la période d’attente pour les filles qui n’ont pas encore eu leurs règles prouve clairement qu’il n’est pas seulement permis de donner la fille en mariage à cet âge mais qu’il est également permis au mari de consommer le mariage avec elle. Il est alors évident qu’aucun musulman n’a le droit d’interdire quelque chose que le Coran a tenue comme permise. » Commentary on Qur’an Chapter 65:4- Sayyed Abul Ala Maududi, Tafhim al-Qur’an (Compréhension du Coran)

    – La pédophilie dans l’islam d’aujourd’hui, juste quelques éléments :
    . «En juin 2011, un théologien saoudien, cheikh Saleh al-Fawzan a émis une fatwa où toute obstruction au mariage précoce des filles est considérée comme une violation des lois d’Allah. Selon le cheikh, les pères ont le droit de donner leurs filles en mariage même si elles sont encore au berceau.» Source: diasporasaharaui.
    . En Indonésie, fin mars à l’occasion de son 32e Congrès, la principale organisation islamique soufie, le Nahdlatul Ulama (NU), dont l’ex-chef était Abdurrahman Wahid, alias Gus Dur, qui fut président de l’Indonésie de 1999 à 2001, a émis une fatwa approuvant le mariage des enfants parce que «les versets sacrés islamiques ou les règles n’ont pas stipulé d’âge minimal ». La fatwa énonce : «Ils peuvent se marier à tout âge, même les filles qui n’ont pas encore commencé leurs règles … Et ils peuvent avoir des relations intimes et sexuelles, du moment qu’ils en sont capables. »
    . L’Associated Press a rapporté: «Certains des plus influents dirigeants islamiques du Yémen, dont, selon les Etats-Unis, le mentor d’Oussama ben Laden, ont déclaré que les partisans d’une interdiction du mariage des enfants sont des apostats », pour protester contre une proposition du gouvernement visant à interdire le mariage des jeunes filles mineures.
    Pendant ce temps, le dimanche 20 mars, des milliers de femmes yéménites, vêtues de la tête aux pieds du voile islamique, ont manifesté devant le Parlement, s’opposant au projet de loi. Elles brandissaient des banderoles proclamant « n’interdisez pas ce qu’Allah a permis » ou « cessez de contrevenir à la loi de la charia islamique au nom des droits et libertés »

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