Attention, mosquée ? Par Philippe Jallade


 La fin de la prière du vendredi à la mosquée est parfois suivie, de par le monde, de manifestations et/ou exactions contre ce qui n’appartient pas au monde islamique.

 Un jour, les 2.000 ou 3.000 mosquées présentes sur le sol français ne seront-elles pas la base appropriée pour, au signal donné par les imams, déclencher le djihad aux cris de « Allah akbar » ?

 Pour comprendre, voir le Coran, sourate 62 « Le Vendredi », versets 9 et 10 ci-dessous. Il s’agit clairement, à l’occasion de la fin de la prière du vendredi, d’un appel aux activités expansionnistes et conquérantes prônées sans cesse dans ce livre.

 62 :9. Ô croyants ! Quand on appelle à la Salat <la prière> du jour du Vendredi, accourez à l’invocation d’Allah et laissez tout négoce <autre traduction : en cessant toute activité>. Cela est bien meilleur pour vous, si vous saviez!

62 :10. Puis quand la Salat <la prière> est achevée, dispersez-vous <autre traduction : répandez-vous> sur la terre, et recherchez [quelque effet] de la grâce d’Allah, et invoquez beaucoup Allah afin que vous réussissiez. (Traduction Hamidullah).

Le verbe (?????????? ) traduit par “se répandre”, “se disperser” a aussi les sens de : propagation, d’extension, de diffusion, d’essaimage etc…Le musulman doit étendre le Dar-el-Islam, par des conquêtes territoriales.

Dans le Coran, au fur et à mesure de la « révélation » des sourates à Mohammed, dans l’ordre chronologique -qui n’est pas l’ordre de leur présentation dans  le livre-, la violence est de plus en plus marquée. Il est significatif que cette sourate soit une des dernières de la « révélation », la 110ème sur 114 sourates.

 Quant à cet avertissement de  Recep Erdogan, premier ministre turc : «les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les coupoles nos casques et les fidèles nos soldats», n’est-il pas assez clair ?

 Dans la même veine, voir aussi cette explication des versets 13:41 et 21:44 (Note 1) donnée dans le Coran saoudien arabo-anglais de Mohsin Khan : « Nous réduisons progressivement le pays (des incroyants, en le donnant aux croyants) de la configuration de ses frontières, par des victoires de guerre ».

 Note 1 :

 Sourate 13 « Le tonnerre » verset 41 : « Ne voient-ils pas que Nous frappons la terre et que Nous la réduisons de tous côtés ? C’est Allah qui juge et personne ne peut s’opposer à Son jugement, et Il est prompt à régler les comptes. »

 Sourate 21 « Les prophètes » verset 44 : « Au contraire Nous avons accordé une jouissance [temporaire] à ceux-là comme à leurs ancêtres jusqu’à un âge avancé. Ne voient-ils pas que Nous venons à la terre que Nous réduisons de tous côtés ? Seront-ils alors les vainqueurs ? »

 Philippe Jallade

 

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11 thoughts on “Attention, mosquée ? Par Philippe Jallade

  1. AvatarDorothée - Paulmest

    Le 17/07/2011 il y avait (on peut s’exprimer largement au passé) 2 266 mosquées et salles de prières. Nous sommes le 24/10/2012. Sachant que la politique v’a dans le bon sens pour cette religion qui amène la délinquance
    barbare. Quel coin de France restera habitable pour nous souchiens ?

      1. AvatarDjill

        Et apres avoir lu une peine page d’appels au massacre de ceux qui refusent la charia par un islamiste on peut lire juste en dessous que le modérateur ne tolérera pas de commentaires islamophobes.
        Il a du confondre charia avec charrue ?
        Je relaye aussi d’urgence !

  2. AvatarDjill

    Jusqu’a samedi dernier je pensais que le Poitou était relativement protégé 🙂
    Peut etre reste il encore la douceur Angevine…

  3. AvatarDorothée - Paulmest

    Pour une fois, une bonne nouvelle sur le Figaro :
    • L’image de l’islam se dégrade fortement en France
    Par Jean-Marie Guénois, Service infographie du Figaro Mis à jour le 24/10/2012 à 22:33 | publié le 24/10/2012

    Des fidèles prient dans une mosquée du sud de Lille. Crédits photo : PHILIPPE HUGUEN/AFP
    SONDAGE – Une étude de l’Ifop pour Le Figaro montre que la montée du communautarisme des musulmans accentue leur rejet par l’opinion.
    La communauté musulmane de France s’apprête à fêter, vendredi, sa plus grande fête de l’année, Aïd-el-Kébir, également dénommée Aïd-el-Adha, fête du sacrifice. Elle intervient au lendemain du rassemblement de millions de pèlerins, jeudi, sur le mont Arafat près de La Mecque. Cette fête commémore l’acte de sacrifice, interrompu par l’ange, du fils d’Ibrahim (Abraham dans la tradition juive). Elle voit donc les familles musulmanes immoler, après le sermon de l’aïd, un mouton ou un bélier, parfois un bovin ou une chèvre, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque.
    Une fête qui tombe dans une France qui conteste de plus en plus cette religion, comme le démontre un sondage exclusif de l’Ifop pour Le Figaro, mais aussi des faits spectaculaires comme l’occupation symbolique, samedi dernier, de la mosquée de Poitiers. «Notre sondage, explique Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, démontre une évolution qui va dans le sens d’un durcissement supplémentaire des Français vis-à-vis de cette religion et d’une perception négative renforcée de l’islam. Même si une proportion non négligeable de Français, 40 %, continue à se dire indifférente à la question de la présence de l’islam en France.»
    Ce qui explique, à ses yeux, un tel durcissement – 43 % des sondés considèrent l’islam comme une «menace» – est lié à une «visibilité» fortement accrue de l’islam sur la scène publique et médiatique. «Ces dernières années, il n’est pas une semaine sans que l’islam, pour des questions sociétales, voile, nourriture halal, ou pour une actualité dramatique, attentats, ou géopolitique, n’ait été au cœur de l’actualité.» D’où cette autre impression: 60 % pensent que cette religion a désormais «trop d’importance». Ils étaient 55 % il y a seulement deux ans. Ceux qui se disaient indifférents à cette question passent de 41 à 35 %.
    «De ce point de vue, ajoute Jérôme Fourquet, la polémique sur le fast-food halal à Roubaix – certes largement instrumentalisée politiquement – ou certaines publicités halal, ont eu plus d’effets que n’importe quel discours politique. Elles confirment dans l’opinion l’irréversibilité de l’enracinement de l’islam en France, qui n’est plus perçu comme un problème passager. Voilà une clé d’interprétation de ce sondage: cette caisse de résonance permanente conduit à une prise de conscience très forte qui n’a peut-être jamais été atteinte à ce point.»
    Une analyse qui apparaît du reste très nettement quand les questions sont posées sur le voile islamique ou sur la construction des mosquées.
    En 1989, 33 % des sondés se disaient favorables à la construction des mosquées. Ils ne sont plus que 18 %. Pour le voile dans la rue, et sur la même période, les personnes opposées passent de 31 % à 63 %. Et les indifférents ont quasiment fondu de moitié pour n’être que 28 %. Quant au voile à l’école, le feu rouge écarlate s’allume puisque l’on passe sur la même période de 75 % opposés à 89 %! Les indifférents chutant de 17 % à 6 %…
    «Les avis négatifs convergent»
    Sur ces sujets précis, très repérables dans la vie de tous les jours, «les avis négatifs convergent, constate Jérôme Fourquet, et l’on ne voit pas comment ils pourraient désormais s’inverser». On vérifie ainsi cette «radicalisation de l’opinion publique et cette baisse de l’indifférence vis-à-vis de l’islam», note ce spécialiste des sondages. Quand on demande aux Français quelles sont «les causes» de ce rejet: le «refus de s’intégrer à la société française» passe de 61 à 68 % en deux ans. «Les trop fortes différences culturelles» de 40 à 52 % et «le fait que les personnes d’origine musulmane soient regroupées dans certains quartiers et certaines écoles» de 37 % à 47 %. Quant à la question des «traits d’image associés globalement à l’islam», le «rejet des valeurs occidentales» arrive très largement en tête.
    Tout se passe comme si les marqueurs du communautarisme étaient devenus insupportables aux Français, qui ne voient, au passage, aucun effet des «actions ou des budgets des pouvoirs publics» pour l’intégration.
    Enfin, pour ce qui est de la politique, une évolution a particulièrement été repérée par Jérôme Fourquet. Il constate qu’une «digue» vient de céder. Elle séparait le refus – constant depuis 1989 – de partis politiques se référant à l’islam et une certaine bienveillance pour des élus locaux, voire des maires musulmans. Cette hostilité de principe à ces élus – très forte en 1989, avec 63 % – s’était atténuée jusqu’à 33 % en 2010. Mais cette hostilité aux élus locaux musulmans vient subitement de remonter à 45 %.

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