La finance islamique en bonne place dans l’enseignement et la société françaises

Publié le 4 octobre 2012 - par - 9 commentaires

On examinera avec intérêt le site du Comité indépendant (doit-on rire ? ) de Finance islamique en Europe.

 D’abord, il est situé à Paris. Tiens, tiens… C’est pour mieux te tromper, mon enfant.

 Ensuite le comité comprend des spécialistes en droit français. Tiens, tiens…  C’est pour mieux te plumer, mon enfant.

 Enfin, tous les membres de ce comité pourtant européen vivent en France métropolitaine. Tiens, tiens… C’est pour mieux te narguer, mon enfant.

 Mais il y a bien plus intéressant encore. Je vous invite à examiner la biographie des membres du CIFIE.

 Par exemple ces deux-là… Vous apprécierez sans nul doute le fait que ces gens-là qui ont appris, enseignent et pratiquent l’islam le plus fondamentaliste, le sunnisme, enseignent dans des universités françaises. Vous apprécierez aussi, je n’en doute pas, le diplôme de finance islamique qui est délivré par notre université.   Vous comprendrez sans peine à quel point notre pays est gangréné par la peste islamique.

  • Docteur Ash-shaykh Tarek ABO EL WAFA

Doctorat de droit public comparé à l’université de LA SORBONNE (Paris)

Maîtrise législation islamique et droit musulman de la faculté de la législation islamique et de droit musulman (Bac+5 Al ijaza alalia) à l’Université d’AL-AZHAR (Egypte) ( Mention excellent )

Diplôme des études supérieures en sciences pénales (Egypte)

Diplôme des études supérieures en droit public comparé (Egypte)

Shaykh Tarek fut professeur à la faculté de la législation islamique et droit musulman-Université d’AL-AZHAR-Egypte.

Shaykh Tarek occupe actuellement le poste de professeur au département des études supérieures « Magister Al-Fiqh wa-oussoloh » à l’IESH « Institut Européen des sciences humaines » de Paris. Il est également conseiller de droit Islamique à l’Association Islamique de l’Ouest de la France.

Il est également membre de l’Union Internationale des savants musulmans sous la présidence du Shaykh docteur Al-Qardawî.

Ou encore

  • Docteur Moulay Mounir ELKADIRI (Président du CIFIE)

Doctorat en droit musulman et sciences religieuses de l’école Dâr al-Hadîth al-Hasaniya des études islamique supérieures (Rabat/Maroc)

Thèse  en arabe : « L’environnement socioculturel, juridique et religieux au 8ème siècle de l’Hégire en Andalousie : l’apport du savant Ibn Djuzay de Grenade »

Doctorat en sciences des religions et des systèmes de pensée de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes en sciences religieuses (Paris Sorbonne)

Thèse : « La notion de cœur dans les quatre premiers siècles de l’Hégire : le modèle d’Abû Tâlib al-Makkî »

Master de recherche en Sciences de l’Information et de la Communication /Université Paris XIII

Master en Management stratégique et Intelligence économique de l’Ecole de guerre économique (EGE)/Paris.

Maîtrise en Sciences économiques, mention internationale /Université Grenoble II

Licence en littérature et civilisation arabo-musulmane/ Université Mohammed V

Vice president et co-fondateur de l’institut “THE IBN ASHEER INSTITUTE FOR ISLAMIC STUDIES BYLAWS”

Président du Centre Euro Méditerranéen pour l’Étude de l’Islam Aujourd’hui (CEMEIA) : http://www.cemeia.com/

Membre du Rassemblement des musulmans de France (RMF) (qui siège au CFCM).

Moulay Mounir est aussi membre fondateur de plusieurs associations en France et à l’étranger et dirige des groupes de travail autour de la communication et du dialogue interreligieux.

Interventions et conférences autour du dialogue interreligieux et de la spiritualité à l’échelle nationale et international.

Docteur Mounir assure actuellement l’enseignement des cours de droit musulman (Usûl)  du module 2 du diplôme universitaire de finance islamique de Dauphine (2009/2010)  (premier diplôme universitaire français de finance islamique).

 Quelques Ouvrages:

Jurisprudence des musulmans en Europe du Nord (étude et réponses, aux problèmes juridiques concernant la pratique de l’Islam en Europe, selon les quatre écoles sunnites), édition du Ministère des Habous et des affaires islamiques (Royaume du Maroc).

Les vertus du Dialogue Coranique : intemporalité et Universalité du Discours divin, édition du Ministère des Habous et des affaires islamiques (Royaume du Maroc), année 2004/1425.??? ??????

Christine Tasin

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9 réponses à “La finance islamique en bonne place dans l’enseignement et la société françaises”

  1. Avatar Dorothée - Paulmest dit :

    LES VERTUS :
    L’université du Roi Saoud légalise la pédophilie en Arabie Saoudite
    Alors que Manuel Valls vient d’inaugurer la mosquée extrémiste de Strasbourg financée (en partie) par l’Arabie Saoudite, voici un extrait d’un article de Mohamed el Ghazi sur Eddenyaup :

    « En Arabie Saoudite, une fatwa vient d’être émise, autorisant les pères à marier leurs filles dès l’âge de 10 ans. Mansour Bin Askar, professeur à l’université du Roi Saoud à Riyad, a déclaré dans une interview que le mariage précoce a toujours été encouragé en Arabie Saoudite.
    «Pendant les guerres, le mariage précoce a permis de renforcer les clans familiaux, ainsi que l’influence des tribus», a-t-il expliqué, en ajoutant : « Le mariage précoce, d’un point de vue médical, ne peut nuire à la jeune mariée. Toutefois, il est important d’avoir son consentement et confirmer sa décision devant un juge de la charia.»

    Cet illustre professeur d’université a omis d’expliquer l’aptitude mentale d’une petite fille de 10 ans à prendre une telle décision et les conséquences de ce mariage sur son psychique. Au Yémen, au début des années 2000, une petite fille a été mariée avant d’atteindre la puberté. Elle est morte, victime d’une hémorragie sévère. La fatwa de ce mufti reflète, en fait, les réalités de la vie au royaume. (…) Ce phénomène est fortement critiqué, suscitant de nombreux débats en Arabie Saoudite pour interdire la loi sur le mariage des petites filles, ce qui a déplu au cheikh Abdul Aziz al-Teraifi, un fonctionnaire du ministère des Affaires islamiques, l’un des adversaires les plus ardents de ces restrictions. «L’interdiction du mariage précoce aura un effet négatif sur la société saoudienne, ce qui est inacceptable dans un pays musulman», a-t-il déclaré au journal Saudi Gazette. » Source

    Pendant ce temps là, en France, des milliers d’ouvrages édités en Arabie Saoudite se diffusent dans les librairies musulmanes et les mosquées, souvent financées par le royaume grâce à la liberté républicaine.

  2. Avatar Juggernaut dit :

    C’est bien connu : les barbus et leurs amis collabos adorateurs de la peste verte , il ne faut surtout pas « CIFIÉ ».

  3. Avatar Dorothée - Paulmest dit :

    RAPPORT de l’inspection Générale sur les dérives dangereuses dans l’Ecole
    Les régressions de la condition féminine
    C’est sans doute le côté le plus grave, le plus scandaleux et en même temps le plus spectaculaire de l’évolution de certains quartiers…Alors que l’on observe de plus en plus de fillettes voilées, les adolescentes font l’objet d’une surveillance rigoureuse, d’ailleurs exercée davantage par les garçons que par les parents. Un frère, même plus jeune, peut être à la fois surveillant et protecteur de ses sœurs.Ne pas avoir de frère peut rendre une jeune fille particulièrement vulnérable. À côté des fréquentations et des comportements, le vêtement est souvent l’objet de prescriptions rigoureuses : comme le maquillage, la jupe et la robe sont interdites, le pantalon est sombre, ample, style « jogging », la tunique doit descendre suffisamment bas pour masquer toute rondeur. Dans telle cité, on nous dit que les filles doivent rester le week-end en pyjama afin de ne pouvoir ne serait ce que sortir au pied de l’immeuble. Dans tel lycée, elles enfilent leur manteau avant d’aller au tableau afin de n’éveiller aucune concupiscence. Presque partout la mixité est dénoncée, pourchassée, et les lieux mixtes comme les cinémas, les centres sociaux et les équipements sportifs sont interdits. À plusieurs reprises, on nous a parlé de la recrudescence des mariages traditionnels, « forcés » ou « arrangés », dès 14 ou 15 ans. Beaucoup de jeunes filles se plaignent de l’ordre moral imposé par les « grands frères », peu osent parler des punitions qu’on leur inflige en cas de transgression et qui peuvent revêtir les formes les plus brutales.

    Les écoles primaires
    Les inspecteurs d’académie ne signalent que peu de cas concernant le comportement des élèves. Il semble en revanche que les tensions avec des parents deviennent plus fréquentes…La plupart concernent la tenue vestimentaire « religieuse » des mamans. Le conflit s’envenime dans le cas, de plus en plus fréquent, où la personne voilée n’est plus du tout identifiable. Ainsi, une école a dû organiser un »sas », sans fenêtre, où la directrice peut deux fois par jour reconnaître les mères avant de leur rendre leurs enfants. Les pères viennent plus rarement à l’école mais ce peut être l’occasion d’autres types d’incidents comme le refus de serrer la main des femmes ou même de leur adresser la parole… L’obsession de la pureté est sans limite : exemple, ces élèves d’une école primaire qui avaient institué l’usage exclusif des deux robinets des toilettes, l’un réservé aux « musulmans », l’autre aux « Français »
    Les signes et tenues vestimentaires On peut espérer de l’application de la loi sur le voile qu’elle fasse cesser confusions et rumeurs, et surtout qu’elle mette un terme aux marchandages auxquels certains se sont livrés, et qui n’ont guère contribué à faire comprendre et accepter par les populations issues de l’immigration l’un des principes fondateurs de la République, la laïcité. Certains récits de « discussions » et de compromis sont en effet proprement ahurissants, surtout si l’on sait qu’ils ont pu se dérouler en présence de représentants des autorités académiques : ici on a négocié la couleur du foulard, là sa taille, ici il s’est agi de découvrir le lobe de l’oreille, là de laisser voir une mèche de cheveux, ici on l’a interdit en classe ; sans parler de ce lycée où les classes ont été composées et les emplois du temps constitués en séparant les professeurs favorables et défavorables au voile !

    La nourriture
    Les cuisiniers et les gestionnaires des établissements se trouvent depuis peu devant une nouvelle difficulté : le refus par un nombre croissant d’élèves de consommer toute viande non abattue selon le rituel religieux. Ce mouvement est apparu il y a peu de temps mais s’est très vite répandu, souvent sous l’impulsion des garçons les plus jeunes, arrivant en sixième au collège, en seconde au lycée…Les chefs d’établissement et les gestionnaires réagissent de façon différente. Ceux qui n’ont encore rien modifié à l’organisation antérieure jettent la viande non consommée. Certains confectionnent quotidiennement un menu végétarien et d’autres proposent systématiquement du poisson. Un proviseur a cru bon aussi d’imposer la viande halal à l’ensemble des rationnaires, provoquant d’ailleurs la démission de son gestionnaire.Enfin, dans d’autres établissements scolaires, on a institué une ségrégation entre « musulmans » et « non-musulmans » en composant des tables distinctes ou en imposant un menu à chaque catégorie : ici, par exemple, l’agneau est « interdit aux non-musulmans », là les tomates sont « réservées aux musulmans ».

    Le calendrier et les fêtes
    La première manière de manifester une appartenance religieuse est de contester le calendrier ou les fêtes scolaires. La fête de Noël est de ce point de vue la plus contestée par certains élèves et parents. En plus d’un endroit on nous a rapporté la demande de supprimer « l’arbre de Noël » et la fête scolaire traditionnellement organisée à cette occasion par l’école ou le collège ; ce qui a parfois été obtenu…Les fêtes religieuses musulmanes, principalement les deux grandes fêtes traditionnelles du Maghreb, la « grande fête » (aïd el-kébir) célébrant le sacrifice d’Abraham, et la « petite fête » (aïd el-seghir) marquant la fin du carême, sont l’occasion d’un absentéisme de plus en plus massif de la part des élèves. Les établissements, parfois presque vides, réagissent ici en ordre dispersé : certains ne changent en rien les activités prévues, d’autres ferment en donnant congé aux personnels…Le mois de carême musulman est également une occasion de tension dans beaucoup d’écoles, de collèges et de lycées. Massivement suivie, pratiquée par des enfants de plus en plus jeunes (depuis le cours préparatoire), l’observance du jeûne est manifestement l’objet de surenchères entre organisations religieuses, qui aboutissent à l’émergence puis à la diffusion de prescriptions de plus en plus draconiennes, et de pratiques de plus en plus éprouvantes pour les élèves : ainsi de l’interdiction d’avaler le moindre liquide, y compris sa propre salive, qui entraîne la pollution des sols par les crachats et les refus de la piscine.

    Le prosélytisme
    Dans certains collèges, il est devenu impossible pour les élèves dont les familles sont originaires de pays dits musulmans de ne pas se conformer au rite… En témoignent ces reliefs de repas qui souillent fréquemment les toilettes, ces démissions d’élèves et, plus dramatique, cette tentative de suicide d’un élève soumis aux mauvais traitements de ses condisciples.Sous ce type de pression, ou plus simplement pour se conformer aux normes du groupe, certains élèves d’origine européenne observent aussi le jeûne sans que leur famille en soit forcément informée. C’est pour certains, filles et garçons, le début d’une démarche de conversion. Il est clair que les pratiques des établissements scolaires ne permettent pas aujourd’hui de protéger la liberté des choix spirituels des familles pour leurs enfants mineurs… Les personnels aussi, en particulier s’ils sont d’origine maghrébine, sont de plus en plus souvent interpellés par des élèves sur leur observance du jeûne et parfois, pour les surveillants et assistants d’éducation, mis à l’écart en cas contraire. Il semble aussi que dans plus d’un endroit, pour « acheter » la paix sociale ou scolaire, on ait imprudemment recruté quelques « grands frères », au zèle prosélyte notoire, comme « emplois-jeunes ». Ainsi, dans un collège, les élèves trouvés en possession d’un document du Tabligh appelant explicitement au châtiment corporel des femmes répondent qu’il a été distribué par un surveillant…

    L’antisémitisme et le racisme
    On observe la banalisation, parfois dès le plus jeune âge, des insultes à caractère antisémite. Le mot « juif » lui-même et son équivalent « feuj » semblent être devenus chez nombre d’enfants et d’adolescents une insulte indifférenciée, pouvant être émise par quiconque à l’endroit de quiconque. Cette banalisation ne semble en moyenne que peu émouvoir les personnels et les responsables. Ces agressions, parfois ces persécutions, ravivent des souvenirs particulièrement douloureux chez les familles dont les enfants en sont les victimes. Elles ont notamment pour effet, dans certaines grandes agglomérations où l’offre scolaire et les transports en commun le facilitent, le regroupement des élèves d’origine juive, dont la sécurité n’est plus assurée dans nombre d’établissements publics, dans des établissements privés. Il est en effet, sous nos yeux, une stupéfiante et cruelle réalité : en France les enfants juifs – et ils sont les seuls dans ce cas – ne peuvent plus de nos jours être scolarisés dans n’importe quel établissement.

    Les contestations politico-religieuses
    Beaucoup de collégiens interrogés sur leur nationalité répondent de nos jours « musulmane ». Si on les informe qu’ils sont français, comme dans ce collège de la banlieue parisienne, ils répliquent que c’est impossible puisqu’ils sont musulmans !Leurs héros sont à la fois les adolescents palestiniens qui affrontent à mains nues les blindés israéliens, et dont les images des corps ensanglantés passent en boucle sur les chaînes satellitaires des pays arabes, et les chefs « djihadistes » responsables des attentats de New York et de Madrid. Dans la plupart des établissements visités, les instants de recueillement national organisés à la suite de ces événements tragiques ont été contestés ou perturbés de l’intérieur, parfois de l’extérieur, ou bien n’ont pu avoir lieu, ou encore ont été détournés de leur objet officiel par des chefs d’établissement soucieux qu’ils puissent se dérouler dans le calme (par exemple en invitant les élèves à se recueillir sur « tous les morts de toutes les guerres »). Comme dans la plupart des pays musulmans, Oussama ben Laden est en train de devenir, chez les jeunes de nos « quartiers d’exil », la figure emblématique d’un Islam conquérant, rejetant en bloc les valeurs de notre civilisation.
    Les lettres et la philosophie
    Il y a d’abord le refus ou la contestation, assez fréquents, de certaines œuvres et de certains auteurs. Les philosophes des Lumières, surtout Voltaire et Rousseau, et les textes qui soumettent la religion à l’examen de la raison sont particulièrement visés : « Rousseau est contraire à ma religion », explique par exemple à son professeur cet élève d’un lycée professionnel en quittant le cours. Molière, et en particulier Tartuffe, sont également des cibles de choix : refus d’étudier ou de jouer la pièce, boycott ou perturbation d’une représentation. Il y a ensuite les œuvres jugées licencieuses (exemple : Cyrano de Bergerac), « libertines » ou favorables à la liberté de la femme, comme Madame Bovary, ou encore les auteurs dont on pense qu’ils sont étudiés pour promouvoir la religion chrétienne (Chrétien de Troyes…).Il y a enfin la difficulté à enseigner le fait religieux et notamment les textes fondateurs des grandes religions du Livre. Certains contestent cette faculté au collège et aux professeurs (« Je vous interdis de parler de Jésus à mon fils », vient dire un père à un professeur…). D’autres difficultés surgissent autour du caractère sacré du Livre : nombreux refus, que le professeur touche ou lise le Coran, refus de lire soi-même la Bible. L’histoire est l’objet d’une accusation d’ensemble de la part de certains élèves et de ceux qui les influencent : elle serait globalement mensongère et partiale, elle exprime une vision « judéo-chrétienne » et déformée du monde. Tout ce qui a trait à l’histoire du christianisme, du judaïsme, de la chrétienté ou du peuple juif peut être l’occasion de contestations. Les exemples abondent, comme le refus d’étudier l’édification des cathédrales ou encore d’admettre l’existence de religions préislamiques en Égypte ou l’origine sumérienne de l’écriture. Cette contestation devient presque la norme et peut même se radicaliser et se politiser dès qu’on aborde des questions plus sensibles, notamment les croisades, le génocide des juifs (les propos négationnistes sont fréquents), la guerre d’Algérie, les guerres israélo-arabes et la question palestinienne. En éducation civique, la laïcité est également contestée comme antireligieuse. La réaction la plus répandue des enseignants est sans doute l’autocensure. Une mauvaise expérience d’une première année d’enseignement, et on décide de ne pas aborder telle question sensible du programme. Cette attitude est sans doute largement sous-estimée, car les intéressés n’en parlent qu’avec réticence ; mais elle ne constitue pas vraiment une surprise. Il n’en est pas de même du second type de réactions, qui consiste, devant l’abondance des contestations d’élèves s’appuyant sur le Coran, à recourir au livre sacré pour tenter de légitimer l’enseignement. Ainsi ce professeur qui déclare en toute candeur s’appuyer sur les élèves inscrits à l’école coranique (« Mes bons élèves », dit-il), garants de l’orthodoxie musulmane, afin d’invalider les contestations venant d’autres élèves. Le comble est sans doute atteint avec ce professeur enseignant avec le Coran sur son bureau.

    Les mathématiques
    La seule difficulté mentionnée par des professeurs de cette discipline, en des endroits fort éloignés, qui dénote la même obsession ou le même endoctrinement, est le refus d’utiliser tout symbole ou de tracer toute figure (angle droit, etc.) ressemblant de près ou de loin à une croix.
    Voici ce que j’ai relevé sur le site de contre l’islamisation.eu – La future génération

  4. Avatar Dorothée - Paulmest dit :

    Et pour finir ce dernier rapport :
    RAPPORT du Haut Conseil sur l’Intégration concernant l’échec de l’intégration scolaire.
    Ce rapport fustige notamment l’assouplissement de la carte scolaire qui a favorisé le communautarisme puisque l’on retrouve des établissements exclusivement peuplés d’enfants issus de parents immigrés. Ainsi, son représentant affirme la “proportion de jeunes issus de familles dont au moins un des parents est immigré, s’élève à moins de 20%”. Mais, caractéristique de l’Hexagone, cette répartition est très inégale sur l’ensemble du territoire.”
    Extraits du récent rapport du HCI —Haut Conseil à l’intégration — sur l’école. …. EDIFIANT !
    • page 6 :L’école donne des signes de souffrance. Elle est aujourd’hui le lieu de revendications nouvelles qui ressortent de l’expression du communautarisme, d’une identité religieuse, voire du rejet de la culture et des valeurs de la République française.
    • page 66 «La victimisation des élèves par les parents, les victimisations racistes et les menaces de saisine de la Halde «musèlent les discours» nous précise-t-on. Les enseignants disent se sentir « seuls » face aux problèmes qu’ils rencontrent. Ces difficultés se croisent souvent avec une islamisation des quartiers et provoquent au sein de l »école des tensions et pressions communautaires fortes qu’elle peine à endiguer.
    • page 99 « La montée des fondamentalismes et du communautarisme ouvre la porte à des contestations de cours de plus en plus nombreuses. Ainsi, il n’est plus rare que, dès l’école primaire, des parties du programme soient refusées : alors que le programme d’histoire en CM1 prévoit expressément « les Gaulois, la romanisation de la Gaule et la christianisation du monde gallo-romain », au même titre que l’étude « des conflits et échanges en méditerranée au Moyen Âge : les Croisades, la découverte d’une autre civilisation, l’islam », des enseignants se voient systématiquement opposés un refus de parents musulmans à l’étude par leurs enfants de la christianisation. Les mouvements migratoires, conséquences des Croisades sont remis en cause au prétexte que les Chevaliers n’ont pas existé ou que dans le meilleur des cas, ils n’ont jamais atteint le Proche-Orient !
    • page 101 Trois questions provoquent des situations de tension dans certains établissements :
    o
    o – l’enseignement du fait religieux ;
    o – la Shoah ;
    o – le Proche-Orient (le problème israélo-palestinien).
    • page 102 L’antisémitisme est souvent exprimé anonymement et peut se manifester lors des cours consacrés à l’enseignement de la Shoah : plaisanteries déplacées, refus de voir des films comme Nuit et Brouillard. Les tensions viennent souvent d’élèves qui s’affirment musulmans.
    L’anti-américanisme est souvent lié à l’antisémitisme. La vision du monde qui semble s’opérer est binaire : d’un côté, les opprimés, victimes de l’impérialisme des Occidentaux, et ce, depuis les temps les plus reculés, et de l’autre, les oppresseurs, les Européens et Américains blancs, pilleurs des pays du Tiers-Monde.
    Cette vision fantasmée sert d’explication à l’histoire du monde et de justification aux échecs personnels. (…) La question de l’esclavage est un bon exemple de cette vision du monde : si la traite négrière transatlantatique est connue de tous, il est plus difficile d’aborder la question de la traite interne à l’Afrique ainsi que celle de l’Afrique du Nord et du Moyen- Orient.
    • page 106  » Lors de périodes religieuses comme le ramadan, les élèves sont soumis à la pression communautaire et doivent suivre le groupe sous peine d’en être exclus : les railleries, les moqueries, les insultes sont le lot de ceux qui n’affichent pas leur pratique. »
    • page 107 Ni d’ici, ni de là-bas, ils s’enferment dans une vision idéalisée de leur origine. Les enseignants sont traités de «sales Français», la culture française et ses valeurs sont rejetées. Le rapport Obin notait déjà qu’»un grand nombre d’élèves d’origine maghrébine , Français, voire de parents français, la majorité sans doute dans certains établissements, se vivent comme étrangers à la communauté nationale, opposant à tout propos deux catégories : les «Français» et «nous».
    « Le constat est accablant. La faillite est totale. Nous avons besoin d’être rassemblés contre les instigateurs du communautarisme et de l’islamisme en France. Nous avons devant nous un péril mortel»
    Qu´en disent ceux qui nous rabachent que tout va bien et que cette « peur irrationelle de l´islam « est de la faute du FN ???

  5. Avatar Dorothée - Paulmest dit :

    Lanque Arabe et Langue Française :
    L’écrivain-philosophe-journaliste algérien, Hamid ZANAZ met en évidence que la langue arabe ne conjugue pas la première personne du singulier ou que le « Je » est confondu avec le « Nous ». Dans l’islam, Dieu, Allah est créateur du Tout ce qui existe en dehors de Lui, les pensées, les intentions, les sentiments sont créés par LUI. Un musulman est donc par définition une marionnette dans les « mains » d’Allah. Un musulman fonctionne comme une fourmi au service de la collectivité islamique. L’islam annihile VOLONTAIREMLENT tout embryon d’esprit critique. Et lorsque par malheur, cet esprit critique se développe, alors l’Islam assassine. Et ne voilà-t-il pas que dans les écoles françaises, ont lui apprend au petit musulman à dire « JE », à penser par lui même, qu’on lui donne des devoirs scolaires à la maison qui exigent un minimum de cognition

  6. Avatar Dorothée - Paulmest dit :

    Collège de 5ème, ils apprennent l’histoire, Charles Martel, les gaulois, etc… dans le placard. Bientôt ils apprendront la langue arabe à la place de l’anglais ou voire le français. Nos futurs historiens !
    PARIS (NOVOpress) – « Les débuts de l’islam », « L’Empire Monomotapa », « La puissance des empires africains », « L’exemple de Kanga Moussa »… Le programme d’Histoire des collégiens du Mali s’annonce chargé cette année. Problème, l’étude de ces chapitres n’est pas destinée à de jeunes africains, mais à des collégiens français de 5ème depuis 2010 ! L’Histoire, qui est l’ADN de la culture française, est menacée selonl’enquête de Dimitri Casali, publiée chez JC Lattès sous le titre : « L’Histoire de France interdite, pourquoi nous ne sommes plus fiers de notre histoire ? ».

    Au nom de la repentance, du politiquement correct et d’une idéologie de gauche véhiculée par de nombreux professeurs et inspecteurs de l’Education nationale, ces nouveaux programmes multiculturalistes ont liquidé les principaux héros de l’Histoire française : Clovis, Saint-Louis, Charles Martel… il faut « éviter tout problème avec les communautés musulmanes » et ne pas « braquer les populations d’origine étrangère », déplore Dimitri Casali.
    Désormais, ces nouveaux programmes privilégient l’ouverture au monde au nom du vivre-ensemble. « La France n’a plus d’âme, elle est devenue un simple espace géographique », constate l’historien. Une erreur majeure. Car, « dans ce monde globalisé, où les identités se dissolvent et la mémoire devient courte, la profondeur historique apparaît comme une nécessité », souligne l’auteur.
    Les élèves doivent plancher sur des exercices édifiants. Comme sur ce texte de l’obscur Usâma (1095-1188), baptisé : « Des enseignements de la vie ». Il met en scène un médecin musulman et un autre venu du « Royaume des Francs en Occident ». Le premier sait guérir ses patients, l’autre est un vrai boucher. Suite au récit, les élèves doivent répondre à trois questions qui sentent bon la discréditation de la civilisation française.
    – Première question : « Quel est le résultat du traitement du médecin franc pour les malades ? ». Réponse de l’enfant : « Ses patients sont tous morts ».
    – Deuxième question : « Le médecin syrien part en disant qu’il a appris beaucoup de la médecine occidentale. Est-ce un apprentissage positif ? ».
    – Dernière question : « Si tu avais vécu au XIIème siècle, à quel médecin aurais-tu confié ta santé, au Syrien ou au Franc ? ».
    Une belle manipulation des esprits. Médecine, sciences exactes… le message qu’il faut faire passer aux élèves est donc que les Européens sont les héritiers de la culture arabo-musulmane. Un mythe que Serafin Fanjul, le plus célèbre arabiste espagnol, met d’ailleurs en pièce dans le numéro 62 de la Nouvelle Revue d’Histoire.
    Transformer les jeunes en « citoyens du monde », oublieux de leurs racines nationales, peut entraîner des conséquences dramatiques. A la fin de l’ouvrage, Malika Sorel-Sutter, membre du Haut Conseil à l’Intégration, a accordé une interview à Dimitri Casali.
    Voici sa mise en garde : « La nation, qui est en réalité la maison commune, se trouve attaquée de toutes parts dans ses fondements. C’est un fait, les hommes se regroupent selon des affinités et des intérêts communs. Cela est lié à un besoin de sécurité intérieure et est vécu comme un droit fondamental. La sagesse consisterait à accepter que rien ni personne ne pourra détruire cette liberté fondamentale. Tenter de le faire, comme c’est malheureusement le cas depuis plus de trente ans, finira tôt ou tard par engendrer une contre-réaction dont la violence sera à la hauteur de la frustration subie par les individus et du ressentiment finalement engendré chez les peuples concernés ».
    [cc] Novopress.info, 2012. – http://fr.novopress.info/ – repris par Gérard Brazon

  7. Avatar Juggernaut dit :

    Soyez nombreux à signer cette pétition, et à la faire circuler largement autour de vous !

    Pour signer la pétition : http://www.france-petitions.com/petition/236/pour-une-commission-d-enquete-parlementaire-sur-les-investissements-qataris

  8. Avatar Dorothée - Paulmest dit :

    Le programme européen d’échanges étudiants Erasmus sans le sou….. Erasmus menacé de disparition
    Par Assma Maad

    Erasmus célèbre ses 25 années d’existence. Crédits photo : JEAN-PHILIPPE
    Lancé en 1987, le programme ne bénéficie actuellement plus de suffisamment d’argent pour financer ses étudiants.
    Si Erasmus célèbre ses 25 ans cette année, il n’a pas le moral à la fête. Lancé en 1987, le programme ne bénéficie actuellement plus de suffisamment d’argent pour financer ses étudiants. Le président de la Commission des budgets du Parlement européen, le Français Alain Lamassoure , a été le premier à pousser le cri d’alarme. «Le Fonds social européen est en cessation de paiement depuis le début du mois et ne peut plus effectuer de remboursements aux États», déplore le député européen français.

    Des besoins estimés à plusieurs milliards d’euros
    Dans un contexte économique difficile, les gouvernements ont taillé dans le budget 2012 de l’Union européenne et limité les dépenses à 129 milliards d’euros. Ainsi il manque près de 4 milliards d’euros par rapport aux propositions de la Commission, pour le mettre au diapason de la rigueur imposée à l’Europe par la crise financière.

    Résultat: le Fonds social européen est en cessation de paiement. «Il ne peut plus effectuer de remboursements aux États. La semaine prochaine ce sera le tour d’Erasmus et à la fin du mois le programme pour la Recherche et l’Innovation n’aura plus d’argent» déplore Alain Lamassoure.

    Il dénonce une «situation absurde» en ajoutant que la situation risquait de perdurer, car sept pays (Royaume-Uni, France, Allemagne, Finlande, Suède, Pays-Bas et Autriche) refusent le projet de budget pour 2013 proposé par la Commission avec 138 milliards d’euros pour les dépenses, soit une hausse de 9 milliards (+6,8 %) par rapport à 2012.

    Bruxelles demande une rallonge le 23 octobre
    Le commissaire au Budget, Janusz Lewandowski, doit présenter dans les prochaines semaines un budget rectificatif pour demander aux États une rallonge de plusieurs milliards d’euros pour continuer à financer ces programmes. Si son porte-parole Patrizio Fiorilli a rappelé qu’Erasmus était «à court d’argent» il a indiqué que «la plupart des paiements pour les étudiants ont été effectués.»

    Mais si la commission n’agit pas «il n y aura pas de bourse à Noël pour les étudiants car ils seront contraints de stopper leur programme Erasmus à 80 %», insiste Alain Lamarousse.

    Du côté du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche , on se veut rassurant. «Il n y aura pas de conséquences sur le budget des étudiants français. L’Agence Europe éducation formation France (2E2F) – qui attribue les financements européens – n’a aucun problème de trésorerie», affirme le cabinet de la ministre.

    Genevière Fiaroso .

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