Valls considère que critiquer l’islam c’est s’attaquer à la République


C’est une véritable déclaration de guerre aux laïques et aux républicains de ce pays que Manuel Valls a prononcée le 6 juillet dernier à Cergy.  A lire ci-dessous, on y découvrira, entre autres énormités, cette phrase capitale qui est le signal d’un devoir de désobéissance, d’un devoir de Résistance : « Toute attaque contre une religion, contre un de ses fidèles ou un de ses lieux de culte est une attaque délibérée contre la République et ses valeurs. « . Manuel Valls, d’une seule phrase, du fait du prince, a aboli une de nos plus chères libertés, celle de critiquer les religions, celle du blasphème. Eric Raoult en rêvait, Valls l’a fait :  la religion EST la République, la République EST la religion.  Le gouvernement Hollande-Ayrault-Valls n’a plus, à mes yeux, aucune légitimité, il trahit la France et sa constitution, il s’agit, ni plus ni moins d’un crime contre l’Etat. 

Je vous laisse découvrir ci-dessous l’ensemble de ce texte infâme, j’y ai simplement ajouté quelques commentaires entre parenthèses en police plus grande que celle du discours de Valls et en bleu.

Inauguration de la Grande Mosquée de Cergy

Vendredi 6 juillet 2012

Allocution de Manuel VALLS, ministre de l’Intérieur

Seul le prononcé fait foi

Mesdames, Messieurs, chers amis,

Le moment qui nous rassemble, aujourd’hui, dans ce lieu, remarquable réussite architecturale, est important à un double titre. L’inauguration de cette Grande mosquée marque, en effet, l’histoire de la ville de Cergy. Plus largement, en s’inscrivant à la suite d’autres inaugurations de mosquées, elle contribue à marquer l’histoire de notre pays. Ce que nous faisons aujourd’hui, ici, n’est pas un acte anodin.

(C’est le moins que l’on puisse dire et il le sait parfaitement. Au-delà de la trahison de la loi de 1905 qui interdit à un ministre de la République de reconnaître un culte et donc d’inaugurer une mosquée, Valls, dans la continuité d’un Fillon, piétine non seulement la loi mais installe symboliquement l’islam comme religion officielle de notre pays et nous interdit de le critiquer.)

Elever un bâtiment, l’inscrire de manière magistrale dans notre paysage est une action lourde de sens. Une mosquée, quand elle s’érige dans la ville, dit une chose simple : l’Islam a toute sa place en France. Jean NOUVEL a pu définir l’architecture comme la « pétrification d’un moment de culture ».

(Effectivement élever  une mosquée, signe de la présence en France d’un système totalitaire aux antipodes de nos valeurs, est lourd de sens, et qu’un ministre de la République applaudisse et encourage ce symbole du renoncement à la liberté d’expression et à l’égalité homme-femme   est inexcusable).

 

Effectivement, il faut voir dans l’intégration harmonieuse de mosquées dans notre cadre de vie commun, une expression de ce qu’est notre culture commune. Les projets architecturaux réussis savent généralement combiner l’usage et le symbole, la fonctionnalité et l’esthétisme. Il y a dans cette belle mosquée à la fois de l’espace, des repères cultuels et une forme de simplicité. Tout cela en fait un projet architectural réussi ; un projet architectural de notre temps. Et je veux en profiter pour saluer son architecte, monsieur Jimmy Skalli. Trop souvent, les nouveaux lieux de culte s’implantent à la marge, à distance, loin du centre, loin des moyens de transport. Ici, rien de cela : la mosquée est construite dans la continuité de la ville, en lien direct avec elle. La géographie du lieu, son insertion dans la cité sont, à eux seuls, des symboles. Rien n’est fortuit : si la mosquée se trouve à cet emplacement, c’est parce qu’un travail de dialogue a été mené, en amont, entre la municipalité et les associations porteuses de ce beau projet. Et je salue le rôle de Dominique Lefebvre, votre Député.

(A-t-on consulté l’ensemble des citoyens de la ville ou seulement les associations musulmanes ? Le vivre ensemble pour Manuel Valls c’est la suprématie de l’islam et des musulmans sur la notion de bien commun et d’intérêt général.)

 

Concrétiser une intention de cette ampleur demande d’unir des aspirations individuelles autour d’un dessein collectif. Ce projet est donc, en premier lieu, une belle aventure humaine qui a impliqué dix associations représentatives de la diversité de  Cergy. Dix associations qui ont démontré qu’il était possible de passer outre les intérêts particuliers pour faire primer l’intérêt commun. Dix associations qui ont ainsi pu, en se fédérant, devenir un interlocuteur représentatif pour la ville. Et cela est fondamental pour les élus, pour le vivre ensemble !

 

Etre parmi vous, en ce vendredi de prière, est pour moi un grand honneur. L’occasion m’est donnée de délivrer, à travers vous, en  tant que ministre de l’Intérieur, et de ce fait en charge des cultes, un message à l’endroit des musulmans de France.

Ce message sera en tout point identique à celui que la République adresse à toutes les religions, car elle les regarde avec la même bienveillance et leur ouvre les mêmes bras. Elle leur donne les mêmes droits ; elle impose aussi les mêmes devoirs.

(On s’en étouffe. Il ferait beau voir que les catholiques demandent ou plutôt imposent comme le font les musulmans le respect de leurs pratiques religieuses ! Il ferait beau voir que les catholiques imposent qu’il y ait systématiquement du poisson dans les cantines le vendredi. Il ferait beau voir que les catholiques demandent un jour de congé pour suivre le chemin de croix du vendredi saint. Il ferait beau voir que les catholiques s’absentent de leur travail 5 fois par jour pour prier et demandent des lieux de prières sur leurs lieux de travail…   )

Les Français et les citoyens d’autres pays qui vivent sur notre sol, qu’ils soient musulmans, catholiques, protestants, juifs, hindouistes ou bouddhistes ont fait l’un des choix les plus intimes qui puissent être : celui de croire. Il a la même valeur, la même légitimité, et mérite les mêmes égards, que le choix de ne pas croire. Croire, c’est donner des réponses à des questions pour lesquelles la République n’a pas à se prononcer. Elle reconnaît les parcours spirituels de chacun comme des quêtes ô combien respectables vers une élévation personnelle. Le message que porte l’Islam – j’en suis convaincu – se nourrit à la fois de tolérance, d’altérité et de solidarité. Ce message est à l’unisson des grandes religions monothéistes qui, au fil des siècles, se sont enracinées dans notre pays. L’Islam d’aujourd’hui – et quel beau défi pour la France ! – est l’héritier de celui qui, pendant plusieurs siècles, à Cordoue, fut un accélérateur de connaissances, de culture et d’acceptation mutuelle. Il est aussi l’héritier de l’Islam qui, il y a près de 10 siècles, a fait de Tombouctou un centre intellectuel majeur. Tombouctou, victime aujourd’hui des pires fanatismes, des pires dérives et de l’inculture la plus violente. Nous devons refuser toutes ces manifestations de l’obscurantisme, là-bas, ici, partout. L’Islam, dans sa dimension universelle, est un élément constitutif, à part entière, de ce qu’est la France d’aujourd’hui. Et au nom du président de la république, je suis venu le dire ici, parmi vous, et j’entends donner à ce propos toute la force qui convient.

(La liberté de croire ou ne pas croire n’a rien à voir avec la liberté d’imposer en France un système totalitaire qui voile et enferme les femmes et qui professe que les musulmans sont supérieurs aux autres. On s’amusera ou plutôt on s’indignera de l’exemple de Tombouctou. 2 milliards de croyants, 1500 ans passés à conquérir et envahir et le seul bienfait que l’on puisse reconnaître à l’islam, le seul lieu exemplaire serait Tombouctou… Sinistre bilan. Encore plus sinistre quand on voit ce qu’est le Mali aujourd’hui, et les méfaits qu’y produit l’islamisme, pur produit de l’islam… Faut-il rire ou pleurer de l’inculture de notre Ministre de l’Intérieur ? )  

 

Je veux, dans un même mouvement, condamner tous les clichés, toutes les petites phrases, que l’on entend, ou que l’on tolère, et qui visent les musulmans. Des clichés alimentés, d’ailleurs, par certains responsables politiques, irrespectueux, irresponsables ou ignorants de ce qu’est l’Islam de France. Je suis le ministre des cultes. En étant présent aujourd’hui, j’ai voulu témoigner de mon respect et du respect de la nation toute entière envers votre religion, vos convictions, vos croyances. Elles sont votre liberté, et cette liberté sera garantie et protégée. «Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi», tel est le texte de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui fonde, depuis plus de 200 ans, cette liberté et notre pacte républicain. C’est cela que chacun doit respecter ! Votre mosquée en est la plus belle illustration. Les pouvoirs publics doivent se préoccuper des conditions de l’organisation d’un culte, parce qu’il s’agit là d’une liberté fondamentale. Et je dirai même qu’au-delà, c’est l’intérêt de la communauté nationale de veiller à ce que des lieux de culte de qualité puissent servir au partage harmonieux d’une foi. Il s’agit d’un sujet qui concerne la vie de la cité au sens large, il s’agit d’un sujet politique, au sens premier du terme. Les musulmans qui se trouvent en France aspirent légitimement à pratiquer leur religion. Il leur faut pour cela, des lieux dignes.

(Menteur. Non, la nation tout entière ne respecte pas l’islam  – parce que l’islam ne respecte pas la nation – elle ne le tolère même plus, comme le sondage du Monde  en janvier 2011 l’a prouvé.)

Les rues ne peuvent pas être l’espace que la République consent à des fidèles pour la prière !

(Ben voyons, les prières de rues, ce serait la faute de la République… Personne n’a jamais obligé quiconque à prier dans la rue. L’islam permet la prière chez soi. Et si nous sommes favorables à des salles de prières, nous sommes opposés à des mosquées qui sont des casernes, des mairies, des écoles et des lieux d’endoctrinement de fanatiques qui veulent détruire la France au nom d’une lecture littérale de l’islam et qui imposent par la menace et la surveillance pointilleuse à leurs coreligionnaires une application stricte et sévère de la charia.)  

 

La France est un creuset. Au fil des siècles, les apports successifs ont fait ce qu’est notre pays, aujourd’hui, avec ses paysages, ses villes, ses villages, ses églises, ses temples, ses synagogues et puis, avec le temps, ses mosquées. Un principe a garanti son unité : la laïcité. Cette laïcité a une histoire longue, mais aussi douloureuse. Elle est le produit d’un compromis qui a consisté à tirer un trait catégorique entre ce qui relève de la sphère publique et ce qui relève de l’intimité spirituelle de chacun. Encore une fois, la République n’a pas à se prononcer sur le fait de croire ou de ne pas croire. Elle laisse à chacun cette liberté. Elle impose, toutefois, à tous, de se retrouver dans un même idéal de citoyenneté qui implique le respect des lois. C’est ce qui fait la singularité et la force de la France. Et ce qui fait que son message est universel. La laïcité n’est pas l’expression d’une ignorance, d’une indifférence, pire d’une hostilité vis-à-vis de la religion. Elle dit simplement que la religion n’a pas d’emprise sur la société, qu’elle n’a pas d’emprise sur l’Etat qui doit rester neutre. Je pense tout particulièrement aux agents publics, à tous ceux qui concourent activement au service public. Ils ont l’obligation d’être neutres et de taire leur préférence ou leur croyance lorsqu’ils sont dans l’exercice de leurs fonctions. C’est à ce prix que l’on fera vivre ce principe de laïcité, et c’est aussi ce qui rend crédible la capacité de l’Etat à garantir la liberté de culte.

(Le roi du Maroc lui-même l‘a dit et redit. L’islam est incompatible avec la laïcité).

 

Dans mes fonctions j’entends défendre avec fermeté la laïcité. La laïcité protège. Elle protège, d’abord, l’école. Elle est, de manière générale, la condition de notre vie en collectivité. Elle est aussi le principe qui garantit l’égalité entre les femmes et les hommes, partout, et aussi dans nos quartiers. J’entends également défendre ceux qui sont stigmatisés en raison d’une quelconque appartenance. Jamais personne ne doit être critiqué, menacé ou agressé pour ses croyances ou ses pratiques religieuses. Toute attaque contre une religion, contre un de ses fidèles ou un de ses lieux de culte est une attaque délibérée contre la République et ses valeurs. Elle nécessite, en retour, une réponse déterminée des pouvoirs publics. Et je n’accepterai pas les dégradations de nos mosquées, de nos synagogues, de nos lieux de culte. A ce titre, les actes antisémites que connaît notre pays réclament une mobilisation. Une mobilisation de l’Etat : j’ai renouvelé des instructions de vigilance et de fermeté, hier, à l’ensemble des préfets. Mobilisation, plus généralement, de toute la société (professeurs, familles, associations,…) car c’est aussi par la pédagogie et le dialogue que l’on pourra résolument venir à bout de ce mal qu’est l’antisémitisme. Il est une offense faite à la France, à son histoire et à ses valeurs. La lutte contre l’antisémitisme est l’affaire de tous. Elle doit mobiliser chacun. Et je veux, à ce titre, vous remercier, Monsieur Mohammed Moussaoui, pour vos déclarations d’hier…

Paroles, paroles… Tous les actes démentent ces voeux pieux, ces paroles creuses. La réalité dément ces voeux pieux, ces paroles creuses. On remarquera sans plaisir que le mot église aurait arraché la bouche de Valls, remplacé avec le temple protestant par « lieux de culte »…  Comment mieux dire quelles sont les priorités de notre gouvernement ? Comment mieux dire sa considération pour notre héritage et notre histoire ?  Quant à l’égalité hommes-femmes, on en voit les effets à Nancy ! )

Mesdames et Messieurs, la sécurité des croyants dans leurs pratiques religieuses sera notamment un impératif lors du Ramadan qui débute prochainement. Je veux vous assurer que toute l’attention des services de l’Etat sera portée à la tranquillité des fidèles pour qu’ils vivent pleinement ce moment important du calendrier religieux.

Les grands principes de liberté de conscience et de laïcité ont fait notre République. La défense de ces grands principes ne doit cependant pas nous faire passer à côté des problèmes concrets, des problèmes de tous les jours, de ces problèmes qui demandent du bon sens, de l’apaisement et de l’expertise. Ce sont des sujets difficiles, qui posent des questions juridiques, et bien souvent sociales.

J’entends désormais avoir sur ces sujets – ce qui va changer avec ce que nous avons connu ces dix dernières années -, un regard apaisé, dépassionné, serein.

J’ai eu l’occasion de m’en entretenir avec les représentants de l’Islam de France : je souhaite que le dialogue avec les cultes soit empreint de ce même apaisement plutôt que d’emportements et de passions. Trop souvent, l’Islam a été instrumentalisé, trop souvent son nom a été prononcé pour véhiculer une suspicion, de la défiance, du mépris. Le résultat est toujours le même ! La polémique, à court terme, et la discorde de manière plus diffuse et plus pernicieuse, dans nos villes, dans nos quartiers. En faisant cela, on ne fait pas avancer la France. Pourtant, les questions ne manquent pas. Elles doivent être traitées, avec méthode, avec pragmatisme, en prenant le temps de la réflexion et du débat. Les questions sont complexes, elles posent des problèmes juridiques et financiers. La formation de nos imams en est une. Il faut s’assurer que tous ceux qui s’adressent aux fidèles – et ils sont nombreux – ont une connaissance réelle et partagent les valeurs fondamentales du pays dans lequel ils s’expriment. Il est paradoxal que, dans une assemblée de fidèles, celui qui dirige la prière soit parfois celui qui a le moins d’ancienneté sur le territoire national, le moins de liens avec notre pays.

 

Je souhaite, de la même manière, pouvoir aborder les questions soulevées par l’abattage rituel, ou les aumôneries pénitentiaires, en lien avec le ministère de la Justice. Pour cela, j’appelle les responsables du culte musulman à prendre la mesure des défis qui se posent à nous. Les divisions, les égoïsmes, la concurrence ne peuvent pas différer plus longtemps le dialogue indispensable qui doit s’ouvrir sur les sujets cultuels. Un cadre existe ; il est sans doute imparfait. Il mérite peut-être d’évoluer. Il doit être dédié uniquement aux questions liées au culte. Je ne veux pas que soient confondus les questions d’immigration, d’intégration, et les questions liées aux cultes. Mais je ne souhaite pas attendre un accord qui ne vient pas pour entamer ce dialogue. Chacun doit s’en saisir : le CFCM, les intellectuels, la jeunesse… Chacun doit prendre sa place dans l’Islam de France. Le moment venu, très prochainement, je saisirai les instances représentatives des dossiers que je souhaite voir avancer.

 (Bref, les accommodements déraisonnables vont se multiplier, et l’imam va faire la loi chez nous. )

Mesdames, Messieurs,

Cette Grande mosquée de Cergy est une belle illustration de ce qui doit se passer dans notre pays. Des associations, qui se retrouvent dans un intérêt commun, font la promotion du dialogue et parce qu’elles décident de travailler, ensemble, aboutissent à un résultat qui bénéficie au plus grand nombre. Il appartient aux Français qui pratiquent l’Islam de prendre pleinement leur destin en main. La République sera toujours là pour les aider dans le rôle qui est le sien. La République sera toujours là, à leurs côtés, pour lutter contre ceux qui, par leurs actions, leurs paroles, dénaturent et abîment le message de l’Islam dont ils prétendent, par ailleurs, avoir le monopole. Il n’y a pas de place en France pour les groupements radicaux et pour leurs prédicateurs qui veulent importer la haine et la division. Et je compte, ici aussi, sur vous tous, sur votre soutien.

La République, enfin, sera toujours aux côtés de celles et ceux, souvent seuls, qui, avec courage, tentent de se soustraire aux intégrismes, aux fausses coutumes, aux pratiques rétrogrades qui emprisonnent l’individu. Elle entend d’ailleurs être particulièrement attentive au strict respect des droits des femmes.

La République garantit aux religions d’évoluer dans la prospérité et la sérénité. Elle attend, en retour, que les religions aspirent à ce que la France soit, elle-même, prospère et sereine.

Je ne peux trouver plus beaux mots pour traduire cette osmose que ceux que je veux ici prononcer : vive la république, vive la France !

(Monsieur Valls, je ne vous permets pas de salir ces mots qui ne vous appartiennent plus, France et République.)

Christine Tasin

Print Friendly, PDF & Email
Print Friendly, PDF & Email



Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.

Articles du même thême

29 thoughts on “Valls considère que critiquer l’islam c’est s’attaquer à la République

  1. Avatarbertoptipieds

    Bonjour,

    merci pour cette information qui confirme chaque jour davantage le basculement vers plus de collaboration…beaucoup de prophéties vont dans ce sens, trahison des élites, livraison du pays aux mahométans…j’y croyais pas (trop cartésienne) mais tout se vérifie de jours en jours.

    J’ai envie de vomir…

    Paix à mon arrière grand père qui a combattu pour ma liberté.

  2. Avatarvals66

    l’ecoeurement et la bétise de ces politiques inconscients vont mous atteindre Nous
    vrais français d’origine, notre pays nous nous voulons le défendre et supprimer tous ces étrangers islamiques et autres mais le probléme est également lié à l’origine de beaucoup de français….Valls c’est un espagnol
    les reactions à venir seront violents

    1. Avatarresistancerepublicaine

      Je ne crois pas que le problème soit l’origine des Français, la plupart des descendants d’immigrés sont assimilés et plus Français que ceux qui descendent de Français d’origine. C’est une question de mentalité

      1. AvatarPadrones Christian

        Ca je ne crois pas, chez moi à Bayonne et au pays basque beaucoup de fils (lles) et petit-fils (filles), de réfugiés républicains espagnols, recommence à chanter des airs et jotas républicaines ! La plupart sont dans la fonction publique ou assimilés et, comme par hasard de gauche.

        1. AvatarDominique Betica

          @ Christian Padrones
          Le sens des réalités! C’est qu’il n’y a PAS d’opposition ni de culture d’opposition entre les descendant-e-s d’espagnols et les français d’origine. C’est pourquoi vos amis de la fonction publique sont dans la fonction publique sans jamais avoir perverti les institutions. Ils sont de gôooche peut-être, ils sont aussi de droite. Moi-même descendant d’espagnols, JAMAIS je n’ai entendu ma mère ou mon père nous éduquer dans le conflit avec les français d’origine! S’il y a eu un attachement affectif avec l’Espagne et son histoire, on nous a élevés dans le respect total de l’enseignant et des institutions. C’est pourquoi beaucoup parmi nous sont fonctionnaires. Arrêtons de nous disloquer dans des raisonnements qui n’en sont pas. Nous donnons ainsi du grain à moudre à des gens qui EUX ne veulent rien de moins que la disparition de la civilisation occidentale. L’Espagne, d’ailleurs, est un enjeux central dans la conquête qu’ils ont entrepris.

          Dominique BETICA

          1. AvatarMichel (Bruxelles)

            Je partage totalement votre mise au point.
            D’autant que le phénomène d’immigration massive et non contrôlée, touche TOUS les pays d’Europe, Espagne comprise (et en 1ère ligne, tout comme l’Italie, pour l’immigration clandestine).
            Parler par exemple, de français de souche doit être remplacer -au plus vite- par européen de souche. Le mot Europe étant pris -évidemment- dans le sens de « continent » (et surement pas UE).
            Je suis belge avec des ascendances norvégiennes, et croyez bien qu’à Bruxelles, à Oslo ou à Tromso (au nord du cercle polaire arctique), les problèmes sont, à peu de chose près, les mêmes que dans le 93, à la goutte d’Or, ou dans les quartiers nord de Marseille.
            La seule différence notable tient au climat !

    2. Avatarbernard

      ce n’est pas sans raison que les espagnols du nord se considérent comme le seuls vrais espagnols et pour eux les espagnols du sud sont trop marqués par l’invasion arabe

  3. AvatarNicolas

    Pauvre France 🙁 Je viens d’adhérer à votre mouvement, j’espère pouvoir vous être utile ! Au fait j’ai donné 10 euros pour adhérer puis-je savoir à quoi cet argent est destiné ?
    Merci

    1. Avatarresistancerepublicaine

      Merci Nicolas de nous avoir rejoints. Je traiterai les adhésions au cours de la semaine prochaine, sans doute mercredi ou jeudi, ne vous inquiétez donc pas de ne pas avoir de nouvelles avant. Le montant de la cotisation sert à faire faire des tracts, des autocollants, des banderoles, à payer la sono et l’estrade pour les manifestations ou les locations de salles, à payer les frais de site etc. et à rembourser les frais de déplacement nécessités par la coordination avec d’autres associations ou pour rencontrer des journalistes. Voilà vous savez tout !

      1. AvatarNicolas

        Merci de votre réponse et pour l argent je comprends.vous avez tout mon soutien. J aimerais faire plus : vous aider sur le site (je m y connais pas trop mal en programmatiol.et base de donnee) , participer a des manifs ou des rencontres … Dites moi ce a que je peut etre utile.
        D avance merci.

        1. Avatarresistancerepublicaine

          J’y penserai en enregistrant votre adhésion, et vous mettrai en contact avec les responsables de votre région, mille mercis à vous nous avons besoin de gens volontaires et actifs. A très bientôt

  4. AvatarRita

    La dévolution de la France de « fille ainée de l’Eglise » en « première prostituée de l’islam » va s’accélérer énormément avec la gauche au pouvoir.

    Monsieur Valls, je ne vous permets pas de salir ces mots qui ne vous appartiennent plus, France et République

    J’enverrais cette interdiction à Valls aussi à toute la bande de Hollande/Mélenchon etc. qui dansa sous les drapeaux des islamistes ce triste soir du 6 May 2012.

  5. AvatarDenis Merlin

    La dispute pourrait sans doute se régler ainsi : on peut critiquer les religions, à conditions que ces critiques soient rationelles et non arbitraires. Cela exclut la moquerie. Les religions, comme d’ailleurs toute idéologie, peut être critiquée en respectant et dans le but de faire respecter les droits de l’homme par tous;

    C’est l’article 30 de la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 :

    « Article 30
    Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. »

    http://www.un.org/fr/documents/udhr/

    Plus j’y pense, plus je trouve cet article génial, car il éclaire tout, il permet et il limite, mais en dernière analyse, il libère l’homme de tout ce qui est déraisonnable.

    C’est la raison qui définit l’homme et qui fonde son discours.

    1. Avatarresistancerepublicaine

      Et au nom de quoi la moquerie devrait-elle être exclue ? La caricature et la dérision sont deux grandes traditions de notre pays, que deviendraient les Rabelais et Molière avec votre système ? Enfermés ?

      1. AvatarDenis Merlin

        Il me semble que les droits de l’homme sont fondés sur cette règle de morale universelle et intérieure « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils te fassent. » Dans ces conditions la moquerie gratuite à propos de choses que d’autres chérissent plus que tout est une injustice. En revanche, une ironie discrète dénonçant des absurdités nocives aux droits de l’homme, s’appréciant de plus suivant le genre littéraire, est licite.

        Cela dit, bien sûr, les jugements d’appréciation des situations concrètes, peuvent diverger. Comme toujours « autant de têtes, autant d’avis. »

        Je suis un lecteur admiratif de Molière et je n’ai rien contre Rabelais. Mon but n’est que d’attirer votre attention sur ce texte, paradoxalement méconnu, qu’est la Déclaration universelle de 1948 et qui constitue un instrument de lutte contre toutes les injustices d’où qu’elles viennent (sans distinction de religion, d’idéologie, de sexe, de race etc).

        Pour en revenir à notre sujet, je suis d’accord avec vous sur le discours de monsieur Valls. Il est curieux que ces soi-disants défenseurs des droits de l’homme veuillent établir, et aient établi, des privilèges (religieux en l’occurrence) en France. Ils offrent l’occasion de constater que la Déclaration de 1948 est un texte souvent invoqué pour mieux le bafouer. Vive la liberté, vive l’égalité, vive la fraternité ! Vive la laïcité ! Vive aussi la raison !

  6. AvatarJosiane - Adh 404

    Bonjour Christine,
    Merci pour cet article dénonçant cet hypocrite de Valls qui a su avoir un langage modéré sur certains sujets, AVANT d’être aux manettes, mais qui par ce scandaleux discours a bien dévoilé son jeu de véritable faux cul hyper dangereux pour la laïcité !
    J’ai eu exactement la même réaction que toi lorsqu’un ami m’a transmis le texte de son allocution : à sa la lecture dès la troisième ligne des commentaires me montaient au lèvres pour riposter, j’ai donc continué ma lecture en ajoutant moi aussi mes commentaires persos (tu l’as peut-être lu car je t’avais mise en copie, bien que je sache à quel point tu es submergée de mail non encore lus), mais comme je n’avais pas ses coordonnées électroniques, j’ai envoyé mon mail au cabinet du 1er « Sinistre » en lui demandant de faire suivre… j’ignore si ce sera fait, mais je suis certaine en revanche que cela a du donner de l’urticaire à celui ou celle qui a pour objectif de décrypter le courrier… à moins que tout ce qui ne leur convient pas aille directement à la corbeille. Peu importe, l’essentiel est que mes nombreux contacts en ont eu également connaissance et le font tourner.
    Courage Christine et à bientôt

    1. Avatarresistancerepublicaine

      Oui Josiane j’ai lu ton courriel mais pas pris le temps de me répondre, excuse-moi et c’est toi qui m’as fait découvrir le discours ! Alors sois-en mille fois remerciée, tu fais un boulot superbe

  7. AvatarOlivier Fougerat

    Cette allocution appelle de ma part quelques réflexions :

    1 — Pour la première fois sous la Ve République, un premier ministre, François Fillon, a inauguré une mosquée, à Argenteuil le 27 juin 2010. À ma connaissance c’était le premier écart, et de taille, à la loi de 1905 sur la laïcité, loi qui considère que toute religion est du domaine privé et qui consacre la séparation de l’Église et de l’État. De l’Église mais pas de la Mosquée…, ce que vient de confirmer l’actuel ministre français de l’intérieur Manuel Valls en inaugurant la mosquée de Cergy. « Je suis le ministre des cultes » a-t-il alors déclaré à deux reprises, parlant « au nom du président de la république », sortant ainsi les religions de la sphère privée pour les réintroduire dans la vie publique, et annonçant le bûcher à quiconque émettrait un commentaire critique envers une religion — à savoir l’islam bien sûr, les autres religions s’accomodant des critiques à leur égard sans égorger quiconque pour autant. Cette déclaration officielle est une révolution.

    2 — Pour certains le discours de Manuel Valls apparaîtra raisonnable, et tout à la fois un avertissement aux éventuels débordements des extrémistes de tous bords, islamistes salafistes comme souchiens patriotes, l’objectif politique étant d’assurer le maintien du pouvoir par la paix sociale, quel qu’en soit le prix. Force est de constater l’avancée de l’islam en France et son emprise sur nos gouvernements. Sans s’attarder sur les mensonges et les fausses promesses qui sont l’apanage des hommes politiques, ceux-ci ne sont ni naïfs ni ignorants et savent parfaitement que l’islam déroge à toutes les valeurs humanistes occidentales, qu’ils sacrifient peu à peu pour des raisons…, disons : qui nous échappent — sont-elles à ce point inavouables ? La grenouille dans l’eau tiède qui s’échauffe finit par perdre l’énergie qui lui aurait permis de survivre en sautant. La question que je me pose est : jusqu’à quelle température les Français de culture occidentale sommeilleront-ils ?

    Pour ma part je demeure optimiste et fermement attaché à ma culture et mes valeurs athéo-judéo-chrétiennes (si je puis dire), les valeurs musulmanes étant pour la plupart incompatibles avec les miennes, qu’il s’agisse de la discrimination des femmes, de la cruauté envers les animaux (égorgement sans étourdissement, haine des chiens), de l’antisémitisme, des mutilations sexuelles sur les enfants, des interdits alimentaires, des codes vestimentaires, du muezzin jour et nuit, de la pensée unique religieuse et communautaire… On sonne…? Adieu, c’est la police de la pensée !

  8. AvatarConophobe

    Bonjour à tous et en paticulier à Christine qui fait avec force et courage un travail remarquable et contribue à nous ouvrir les yeux sur les réalités de l’expansion communautaire Islamiste.

    Tout d’abord, évidement Manuel Valls pêche par naïveté et en celà devient complice des manoeuvres Musulmanes pour imposer en Occident les délires religieux assasins. Rien n’est moins calculateur et rusé qu’un Islamiste. S’insinuer par divers subterfuges dans le paysage en Europe, marquer d’une mosquée le territoire de l’islam en France est toujours une avancée significative de la conquête de cette secte. Athée et fier de ne point faire partie de tous ces bêlants religieux plus disposés à préjuger d’une éternité paradisiaque que d’oeuvrer pour le Paradis sur Terre. Mais je respecte toutes les religions et ceux de leurs adeptes pour qui la religion est une élévation de l’esprit destinée à vivre plus sereinement les affres du quotidien et partager leur existence avec l’amour de leur prochain.

    Et c’est là où le bat blesse justement. Toutes les religions appelent à l’amour de son prochain, SAUF la religion Musulmane. Cette vérité textuellement à jamais inscrite dans le Coran devrait nous inciter à un rejet définitif de cette religion ou du moins leur demander d’actualiser ces textes Coraniques pour qu’ils soient enfin conformes à nos valeurs Occidentales. En lieu de çà ; nos dirigeants s’entêtent à nous laisser croire que l’Islam est une religion comme les autres ni plus ni moins.

    Ne nous laissons pas parasiter avec des formules creuses comme Français de souche ou autre. Le peuple Français comme beaucoup d’autres peuples Européens est constitué de diversités Européennes qui se sont intégrées à la Nation, ont grandi notre beau pays, l’élevant toujours plus haut. Mais les cultures étant identiques, l’assimilation aux valeurs de la France étaient bien plus aisées que pour les immigrés d’aujourd’hui, il faut bien l’avouer. Que voulons-nous? Faire de ce pays une succession de communautés repliées sur elles-mêmes? ou scinder la république dans une communauté Française?

    Manuel Valls ne fait que répêter à l’envie tous les discours naïfs de l’idée qu’un immigré est forcément malheureux sinon il ne serait pas contraint à l’exil chez nous.
    Cette propention de la gauche qui a pourtant combattu avec force et raison les excés de l’église Catholique en France, a toujours l’excuse facile et l’excuse est permissive.

    L’arrêt total de l’immigration est une nécessicité absolue pour tenter de reconstruire ce lien avec des populations déracinées et confinées essentiellement entres elles.

    Valls recherche le compromis espérant pacifier cette religion guerrière, il n’y trouvera que le mépris en retour.

    Valls est sur une continuité issue de la morale Chrétienne, dans le pardon toujours et non pas dans le strict respect d’un état laïque. Nous sommes confrontés à une réalité voulue par une poignée d’affairistes et de Mondialistes convaincus désormais à jamais que devant le nombre croissant de Musulmans dans le Monde notre civilisation disparaîtra. Cette caste olligarchique prend les devants, nous acculent à devenir des consommateurs compulsifs afin de rendre leurs affaires juteuses avant l’effondrement de cette parenthèse lumineuse d’aprés guerre Mondiale et de relative paix du Monde.

    L’ouverture aux autres civilisations, aux différentes cultures ne doit pas se faire au détriment de notre propre culture.

    Jamais nous n’avons été autant en danger de fin de civilisation ! Et que font nos dirigeants au-lieu de prendre les mesures nécessaires et urgeantes? Ils bradent avec frénésie nos derniers remparts contre la barbarie Islamiste.

    Il faut combattre le Mondialisme effreiné et combattre les velléités conquérantes de l’Islam simultanément pour réussir ce lourd challenge qui se pose à nous autres Occidentaux.

    Cesser de minauder, de bâvasser et de rêver que les politiques feront quelque chose pour nous. Marine Le Pen n’arrivera jamais au pouvoir car la démocratie véritable nous est confisquée au profit d’une bi-polarisation de la vie politique. Le système est ainsi fait qu’elle ne puisse accéder aux commandes. Et quand bien même y parviendrait-elle qu’aussitôt les forces les plus à gauche feraient unanimement autorité pour contrer ce nouveau pouvoir et paralyser la France. Autant dire nous irions alors vers une véritable guerre civile et le pouvoir serait alors contraint d’utiliser la force pour parvenir à rétablir son autorité. Nous vivrions alors certainement dans une dictature militaire ce que je ne souhaîte pas plus que vous autres. Mais à choisir je préfère encore une dictature militaire à une dictature religieuse imposée par un Islam radical et arriéré. Le choix est Cornélien je l’avoue.

    Bientôt le Ramadam, bientôt le pouvoir Socialiste et le pouvoir médiatocratique nous submergeront de bienfaîts de cette religion de paix et d’amour.

    Il nous faut prendre les choses en main. Diffuser largement les versets du Coran contraire à nos valeurs, à nos citoyens, qu’ils comprennent enfin que les immigrés ne sont pas nos ennemis mais les Islamistes radicaux si ! Que la prise de conscience soit amplifiée en n’ommettant pas de s’en prendre à ceux du MEDEF et nos dirigeants complices qui instrumentalisent cette poussée de mondialisation globalisée à leur profit .

    Le reste n’est que cris de vierges effarouchées stériles et littéraire.

    Il nous faut réagir et manifester, organiser des débats, forcer les médias à regarder sous un autre prisme cette religion. Ne pas faire de l’immigré une victime stigmatisée mais se référer simplement au Coran toujours dans la limite de qu’il permet dans ses propres contradictions.

    C’est un travail compliqué, fait à merveille jusqu’à présent par Riposte et Résitance, mais il faut passer à l’étape supérieure et faire le Buzz sur le net pour faire passer nos messages comme le font les identitaires. Il nous faudra du courage pour y parvenir, mais nous sommes les Résistants d’aujourd’hui. On a pas choisi notre époque comme les résistants d’hier ne l’avaient pas choisis non plus pourtant ils se sont battus avec courage au péril de leur vie si souvent.

    On en est là ! Nos gouvernants font face à la montée de l’Islamisme ce qu’ont faits les Socialistes avec Hitler, pensant éviter le pire ils baissent la tête et nous le paieront trés cher si nous ne réagissons pas davantage.

    Pardon pour ce pavé ! Mais l’heure est grave !

    Amitiés co-fraternelle à tous.

    1. Avatarresistancerepublicaine

      Merci Conophobe pour ce long et passionnant message, oui nous partageons la même vision des choses, la même révolte et la même envie que les choses changent. N’hésitez pas à nous rejoindre à Résistance républicaine pour nous aider à organiser la Résistance

  9. Avatarle sauze jean

    critiquer l’islam c’est grave,sos peine de poursuites où de prison, mais par contre critiquer les chrétiens ,ce n’est pas grave, aucune loi ne les défends,les ministres ne bougeraient pas le petit doigt…….!!!!triste france…….!!!!!

Comments are closed.