Bien évidemment, les artisans de la mondialisation taxent leurs opposants de complotisme, en masquant leur volonté d’instaurer une gouvernance supranationale sur le monde occidental. Pourtant, si l’on observe la situation de l’Europe depuis la fin de la guerre froide, on mesure l’ampleur des changements subis par nos sociétés sous les effets de l’immigration extra-européenne de masse, que personne ne veut réellement freiner.
Bien au contraire, nos élites laissent sciemment la natalité s’effondrer pour mieux défendre le besoin d’une immigration toujours plus nombreuse « pour payer nos retraites ». Ce n’est pas un simple changement de société que nous observons, nous vivons une véritable métamorphose du continent européen. Il y a donc bien une volonté inavouée de nos élites au pouvoir de « créoliser » toute l’Europe. Ces élites ne font en définitive qu’appliquer l’agenda mondialiste qui leur est imposé par les autorités supranationales qui tirent en coulisses les ficelles de ce vaste projet.
En France, Mélenchon annonce sans détour qu’il veut une France créolisée, tandis que Macron mène sournoisement la même politique, en clamant que l’immigration est une fatalité à laquelle il faut se résigner. Dès lors que le nombre d’immigrés extra-européens sur trois générations dépasse désormais 15% de la population, nul ne peut nier le changement de peuple qui s’opère. On notera que les 32 lois sur l’immigration votées depuis 1980, n’ont été qu’une grossière farce pour anesthésier la mouvance patriote et identitaire à chaque élection. Entre 1980 et 2026, la population extra-européenne est passée de 500 000 à 10 millions de personnes sur trois générations. A quoi ont donc servi ces 32 lois ?
C’est donc notre souveraineté qui est confisquée par les grands maîtres de la mondialisation
Ce ne sont plus de simples cercles de discussion qui échangent sur leur vision du monde futur, mais de véritables architectes d’une gouvernance supranationale qui entend écarter les peuples de toute décision politique. La négation absolue de la démocratie est une évidence, tout citoyen n’étant plus qu’un simple consommateur, censé faire tourner l’économie contrôlée par l’IA et des robots toujours plus performants. Que l’humain ne fasse plus d’enfants et devienne un crétin n’est pas un problème. On lui demande seulement de consommer, les robots feront le reste.
Les trois piliers de cette machination qui vise à détruire les nations, sont la Trilatérale, Bildeberg et Davos.
| Organisation | Fondation & Objectif Initial | Format & Fonctionnement | Nature de l’Influence |
|---|---|---|---|
| La Commission Trilatérale | 1973 (David Rockefeller). Favoriser la coopération entre l’Amérique du Nord, l’Europe de l’Ouest et le Japon face aux crises économiques. | Groupe de réflexion (think tank) régionalisé. Il publie des rapports et des analyses stratégiques sur la mondialisation. | Intellectuelle et stratégique. Elle formule des recommandations politiques pour harmoniser les politiques des grandes puissances. |
| Le Groupe Bilderberg | 1954 (Prince Bernhard des Pays-Bas). Consolider les relations transatlantiques (Europe-USA) durant la guerre froide. | Conférence annuelle privée d’environ 130 dirigeants (politique, finance, tech) sous la règle de Chatham House (anonymat). | Réseautage à huis clos. Aucun vote, aucune résolution officielle. Son opacité absolue suscite de vives critiques démocratiques. |
| Le Forum Économique Mondial (Davos) | 1971 (Klaus Schwab). Promouvoir le “capitalisme des parties prenantes” et intégrer les entreprises privées dans la gestion globale. | Sommet annuel public et médiatisé en Suisse, réunissant des milliers de chefs d’État, de PDG de multinationales et d’ONG. | Idéologique et partenariale. Lieu majeur de diplomatie d’affaires. Promoteur de concepts globaux comme la Grande Réinitialisation. |
Il est clair que ce schéma s’applique déjà à l’Europe, où des pays comme la Suède, la Belgique, la France, le Royaume-Uni et même l’Allemagne ne maîtrisent plus leurs flux migratoires depuis bien longtemps.
En imposant le dogme de la libre circulation des biens, des capitaux, des services et des personnes, les institutions supranationales transforment le continent en un vaste marché de consommateurs homogènes. Ce qui se traduit par un effacement de notre civilisation judéo-chrétienne, emportée par un brassage de peuples venus d’ailleurs et que tout oppose. Elle rejoindra la longue liste des civilisations disparues.
Dans cette logique économique, la démocratie devient un système politique qui n’a plus sa place. Le fait que des choix stratégiques majeurs soient débattus et arbitrés dans des salons feutrés, loin du contrôle des parlements nationaux, constitue une atteinte directe à la souveraineté des peuples. C’est le triomphe de la technocratie sur le suffrage universel : les nations perdent leur capacité à décider de leur propre destin. Et nos élites dirigeantes sont naturellement complices de ce plan machiavélique qui avance de façon insidieuse d’année en année. A la logique économique s’ajoute une volonté des autorités supranationales de gouverner sans partage.
Une Europe qui ne fait plus d’enfants car tout a été fait pour détruire la famille traditionnelle, associée à une Afrique pauvre et surpeuplée, forment le terreau idéal pour l’agenda mondialiste. Le « grand marché », selon nos « penseurs » libéraux de la Trilatérale réclame toujours plus de main-d’œuvre et de consommateurs pour compenser le déclin démographique de l’Occident. L’immigration de masse n’est donc pas un accident, une fatalité, mais la conséquence directe de l’ouverture totale des frontières intérieures et de la dilution des souverainetés des Etats savamment orchestrée. La créolisation n’est donc pas un simple projet mélenchoniste mais une réalité planifiée à l’échelle européenne.
Alors que ce tragique déclin civilisationnel devient de plus en plus visible de tous, on note un lent réveil des électorats occidentaux. Mais le combat est inégal tant le vote identitaire et patriote reste encore minoritaire et tant le « Système » a verrouillé les piliers de la société, comme la presse, la justice, l’école ou l’administration préfectorale, tous au service du mondialisme et du multiculturalisme débridé.
La seule conclusion qui s’impose à tout citoyen conscient de l’enjeu civilisationnel, est que devant les urnes dans sept mois, l’électeur n’aura que deux choix possibles : le sursaut salvateur pour refuser notre naufrage identitaire, ou bien la soumission cautionnant notre effacement civilisationnel. Mais ce qui est certain, c’est que 2027 sera le point de non-retour.
Jacques Guillemain
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