Der Leyen et le grand vent : l’Europe du néant

Il fallait l’écouter, mercredi 16 septembre à Strasbourg. La der Leyen, reine non élue de l’Europe, dans son grand exercice annuel du Discours sur l’État de l’Union. Un État qui n’existe pas, pour une Union qui se délite.
Et quel bilan ? Du vent. Au sens propre.
Douze fois le mot « menaces » dans son discours. Menaces russes, menaces chinoises, menaces hybrides, menaces climatiques…
Jamais une remise en question. Toujours plus de peur pour justifier toujours plus de pouvoir à Bruxelles. 
Sur ce qui tue réellement nos pays, RIEN !
Rien sur l’immigration qui submerge nos villes, nos écoles, nos hôpitaux, nos comptes sociaux. Pas un mot.
Rien sur les lois liberticides, DSA, DMA, contrôle du discours, censure au nom de la lutte contre la « désinformation » que Bruxelles fabrique elle-même.
Rien sur le pouvoir d’achat écrasé par ses normes vertes délirantes.
Rien sur le ras-le-bol des agriculteurs qu’elle a asphyxiés.
À la place ? Des innovations absurdes qui n’existent même pas juridiquement.
Son « coup de génie »(sic !) : faire du Canada le « premier membre associé de l’UE ». Un statut qui n’est prévu par AUCUN traité. L’article 217 du TFUE parle d’accords d’association, pas de membre associé. C’est inventé de toutes pièces, ajouté à la dernière minute à son discours pour faire le buzz, avec le Premier Ministre du Canada Mark Carney invité comme une rock-star dans l’hémicycle.
Le Canada, à 6000 km, deviendrait membre associé de l’Europe, pendant que la Serbie, la Bosnie, qui sont en Europe, attendent depuis 20 ans ! Et on explique aux Français que l’Europe, c’est l’Europe géographique… sauf quand ça arrange von der Leyen.
C’est quoi le projet ? Un Conseil de Sécurité européen avec le Canada, le Royaume-Uni, la Norvège. Un machin qui double l’OTAN. Un article 4 européen qui copie l’OTAN. Un instrument de défense anti-missile aligné sur l’OTAN. En gros, de la bureaucratie pour faire de la bureaucratie.
Et pourquoi ce cirque canadien ? Parce qu’elle a été humiliée par Trump à Turnberry en Écosse le 27 juillet 2025, où elle a signé un accord commercial déséquilibré avec les USA en levant le pouce comme une stagiaire. Alors maintenant elle s’invente un ami anti-Trump: Carney, qui, lui ,a osé mettre des droits de douane contre Washington.
Même Trump a trouvé ça « ridicule » et a menacé: « si vous faites ça, je vous écrase de droits de douane ».
Voilà le niveau. Von der Leyen ne protège pas l’Europe. Elle la met en danger.
Elle occupe le terrain avec du vent, de l’IA, du quantique, de l’Arctique, des batteries… tout ce que Bruxelles ne sait pas faire.
Et pendant ce temps, elle menace:
ìl faut appliquer les sanctions contre la Russie encore plus fort, verrouiller Internet, interdire les réseaux sociaux aux moins de 13 ans pour « protéger nos enfants » alors qu’elle laisse entrer à 13 ans des mineurs isolés non accompagnés dont on ne sait rien.
C’est ça, le von-der-leyisme: beaucoup de morale, beaucoup de menaces, zéro résultat concret, et toujours nuisible pour nos nations.
L’Europe crève de l’immigration, de la désindustrialisation et de la censure ?
Elle nous répond: « Canada membre associé. »
On croit rêver. ‎ Mais c’est un cauchemar !!!

 

 437 total views,  437 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


2 Commentaires

  1. Qui ne dit mot consent. Les français, les allemands etc, peuvent du jour au lendemain se débarrasser de cette engeance malfaisante. Il suffit d’une grève générale suivit par vingt millions d’entre eux. Tout le monde reste à la maison. Du jour au lendemain plus de transports, plus d’autoroutes, plus d’avions, plus de trains, plus rien qui marche (c’est déjà un peu le cas) magasins fermés …. et au bout d’une semaine le pays est à l’arrêt. La reprise du travail est subordonnée au départ de cette clique honnie du peuple. Le peuple a toujours le dernier mot s’il le veut vraiment.

  2. Si Wotan pouvait l’écraser comme une merde,,ce qu’elle est en réalité. Excusez ma grossièreté, mais cette femme m’exaspère au plus haut point.