Dhimmitude folle en France… des musulmans font la police, des gendarmes les défendent !!!

Dhimmitude: quand la France s’agenouille et contrôle les téléphones de ses propres citoyens au profit de l’autre
La scène a lieu à la fin du mois d’août sur une plage d’Oléron – pas exactement un endroit où on s’attend à trouver des femmes en burkini. Elles sont deux, pourtant, ce jour-là, à barboter dans les flots de l’océan Atlantique, au milieu d’autres baigneuses. Burkinis et bikinis : Yves, 76 ans, en vacances avec son épouse, est frappé par la scène. Ancien journaliste, il sort son téléphone et fait quelques photos : « c’est le contraste qui est intéressant, explique-t-il. J’aime ce genre de photos. » À ce moment, un homme qu’il n’a pas remarqué auparavant se porte à sa hauteur. Jeune, pas très grand, autoritaire, il lui dit de ne pas prendre de photos. Devant la surprise d’Yves il s’inscruste, demande à voir les photos prises, exige qu’elles soient effacées. Source
Il faut appeler les choses par leur nom. Ce qui s’installe en France, ce n’est plus de la tolérance. C’est de la dhimmitude. Une inversion totale des valeurs où la priorité va systématiquement à l’autre, surtout s’il est musulman, et où le Français de souche doit baisser les yeux, s’excuser, et montrer son téléphone.
Ce qui se passe à Oléron est le symptôme le plus révoltant.Cf l’article de Valeurs Actuelles: « Vas-y, montre-moi tes photos ». Sur une plage de Charente-Maritime, des individus se comportent comme une police islamique. Ils interpellent des femmes, des couples, des jeunes. Ils exigent de voir le téléphone. Ils vérifient les photos. Jupe trop courte ? Décolleté ? Photo prise trop près d’une femme voilée ? Vous devez rendre des comptes. Pas à la police républicaine. À la police des mœurs importée.
Et que fait la République ? Elle détourne le regard. Elle appelle ça un « fait divers ». Elle nous explique que c’est « un sentiment d’insécurité ». Pendant ce temps, la même République qui est incapable de sécuriser une plage d’Oléron va vous verbaliser si vous photographiez un policier.
Parce que, la suite de l’histoire est démente. Les musulmans appellent la police… qui s’en prend aux non musulmans !

« Je suis surpris mais soulagé, évidemment, je me dis qu’on va pouvoir s’expliquer, poursuit le retraité. Ils sont trois, plutôt jeunes, deux hommes et une femme. Je vais pour m’adresser à eux mais ils me repoussent : ‘restez-là, ne bougez-pas, taisez-vous !’ Ils me demandent mes papiers, veulent voir les photos. » Yves s’exécute. À la vue de la photo présentant les baigneuses et les femmes en burkini, la gendarmette explose, lui hurle dessus, bientôt imitée par son collègue. « Je leur aurais montré la photo d’un meurtre ils n’auraient pas réagi différemment », se souvient Yves.

Jamais il ne parviendra à s’expliquer avec les gendarmes, qui restent groupés autour de l’individu qui les a appelés. « Avec ma femme on se regarde, on n’en croit pas nos yeux : c’est nous les coupables, les agresseurs, les beaufs racistes qui cherchent la bagarre avec de pauvres femmes musulmanes. » La gendarmette se tourne finalement vers eux et leur annonce que, la « victime » portant plainte, Yves sera convoqué le lendemain à la gendarmerie de Saint-Pierre d’Oléron. source

C’est la même logique qu’en Angleterre, et c’est pour cela que l’affaire Henry Nowak doit nous réveiller. L’assassinat d’Henry Nowak va-t-il réveiller les Anglais qui sont dans une colère folle ?
Souvenez-vous… 3 décembre 2025, Southampton. Henry Nowak, 18 ans, étudiant britannico-polonais, brillant, premier de sa famille à aller à l’université, rentre chez lui. Il croise Vickrum Digwa, 23 ans, armé d’un poignard sikh de 21 cm. Altercation futile. Digwa le poignarde à cinq reprises, dont une au cœur.
La police arrive. Et là, le monde à l’envers. Digwa, l’agresseur, hurle: « Il m’a traité de Paki, c’est un raciste ! » Il inverse les rôles. Et la police anglaise, endoctrinée à la « police antiraciste », à la « non indifférence à la couleur de peau », le croit.
Henry, lui, gît au sol. Il saigne à mort. Il répète: « J’ai été poignardé. Je n’arrive pas à respirer ». Les mêmes mots que George Floyd. Réponse d’un agent: « Je ne crois pas que ce soit le cas, mon pote ». On le menotte. On lui lit ses droits. Menotté, agonisant. Il meurt menotté à minuit et demi.
Le meurtrier a été condamné à la perpétuité le 28 mai 2026, mais le mal est fait. La police du Hampshire a dû s’excuser. Le Premier ministre Keir Starmer a parlé de « questions graves ». Deux policiers sont poursuivis pour faute lourde. Tout le Royaume-Uni parle de « two-tier policing », la police à deux vitesses: sévère avec les Blancs, complaisante avec les minorités par peur d’être taxée de raciste. C’est exactement ce que dénonçaient les victimes des grooming gangs: pendant plus de dix ans ; des milliers de jeunes Anglaises violées par des gangs pakistanais, et la police qui fermait les yeux pour ne pas stigmatiser. Tommy Robinson a payé le prix fort en années de prison, tabassages, tentatives d’empoisonnement pour avoir refusé de se taire.
Et bien cette police à deux vitesses arrive en France. À vitesse grand V
À Oléron, comme à Nice, à Roubaix ou à Saint-Denis, une police parallèle s’installe. Elle ne porte pas d’uniforme républicain. Elle impose son code vestimentaire, son contrôle des images, sa charia de plage. Et la vraie police, tétanisée à l’idée d’être filmée, accusée d’islamophobie, recule.
Nous sommes devenus des dhimmis chez nous
On doit montrer nos photos comme on montrait patte blanche sous l’Occupation. Et si on refuse, c’est nous qui serons accusés de provocation.
L’affaire d’Oléron n’est pas un fait divers. C’est un avertissement. Quand une société en arrive à laisser une police islamique fouiller les téléphones de ses filles sur une plage française, alors que son propre ministre de l’Intérieur menace de prison une journaliste russe pour une visio, c’est que l’échelle des menaces est inversée.
Hier Southampton, aujourd’hui Oléron. Demain, toute la France si on continue à s’excuser d’exister. ‎
Il est plus que temps que les Français votent pour des résistants à l’islamisation. Sinon nous sommes morts et nos enfants condamnée à être des dhimmis qu’on exploite et qu’on peut battre. 
Christine Tasin

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5 Commentaires

  1. Peut-être des gendarmes musulmans ? Ou alors des gendarmes c.ns (oui, ça existe) ?

    Il ne fallait pas montrer les photos et en aucun cas indiquer qu’on prend des photos des baigneuses, mais juste de la plage , puis ensuite demander aux gendarmes s’il y a une loi en France qui empêche de prendre les photos d’une plage où on est assis.

    J’attends que vous nous racontiez la suite de cette Histoire avec la plainte des « offensés» .

  2. Quand je vois chez Pascal Praud, le dhimmi socialiste Vallini, qui ne veut pas voir ce qu’il voit.
    De mon côté c’est pareil, je fais partie d’un groupe de retraités. Il n’y a plus que des femmes, à 99%. Il y a une indulgence, et une naïveté….
    Tout ce qui les intéresse c’est le climat.

    • J’ai le même sentiment, ChatBleu et c’est terrifiant, les gens ne veulent pas parler de ce qui est grave, s’attachant à des conneries.. qu’a-t-on fait pour mériter ça ?

  3. Nous ne sommes plus chez nous, c’est une évidence. Nous devons cet état de fait à l’incapable et collaborationniste qui occupe le siège doré de l’Elysée en ce moment. Il voulait laisser une trace dans L’Histoire, c’est fait, une longue trace de merde. Puissions-nous nous en relever!

  4. Quand on vous dit : « Il faudra changer nos bonnes vieilles habitudes pour être acceptés par les nouveaux-venus…. » suivant récit follement romantique et troublant « les corps indécents ». Il faut s’adapter. Changer notre façon de vivre. Imaginez la France dans 10 ans, dans 20 ans….