L’UE veut réguler les réseaux sociaux au prétexte de la radicalisation des jeunes

Lutte contre la radicalisation des jeunes :  la censure des réseaux sociaux n’est pas la solution !

Face à la hausse préoccupante de la radicalisation des mineurs en Europe, l’Union européenne intensifie sa pression sur les plateformes numériques. Selon les informations rapportées par la Financial Times, le coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme, Bartjan Wegter, estime que la législation européenne actuelle reste insuffisante pour endiguer ce phénomène qu’il qualifie de « terrorisme sur demande ». Ce constat s’appuie notamment sur les données d’Europol, qui a recensé 45 attaques ou projets d’attentats terroristes dans l’UE l’année dernière, dont plus de la moitié étaient guidés par des motivations d’extrémisme religieux.

Pour répondre à cette menace, le pouvoir politique s’oriente de plus en plus vers des mesures restrictives visant l’accès au numérique.  Macron a ainsi plaidé pour une interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ou 16 ans via une vérification obligatoire de l’âge, une orientation également appuyée par une résolution du Parlement européen.

Il faut s’attaquer à la racine…et la racine, c’est l’islam !

Pourtant, cette stratégie axée sur le contrôle et la restriction des réseaux sociaux fait fausse route. En ciblant prioritairement les outils numériques et en menaçant les plateformes, les décideurs politiques appliquent un pansement sur une plaie ouverte tout en évitant de traiter le véritable mal : l’idéologie islamiste et les prêcheurs qui la diffusent. Il faudrait plutôt aller écouter ce qui se dit dans les mosquées.

Les réseaux sociaux ne sont que des vecteurs, des miroirs de la propagande et des tensions déjà existantes dans la société. Vouloir interdire ou restreindre l’accès des jeunes à ces plateformes est une réponse technocratique face à un problème éminemment politique et sécuritaire. S’il s’agissait réellement de neutraliser la menace terroriste, la priorité absolue ne devrait pas être de réguler l’ensemble des utilisateurs d’Internet, mais bien de cibler avec fermeté les individus et les réseaux qui propagent le discours djihadiste.

Rappelons une information révélatrice de la semaine dernière : 

Le musulman qui a fourni le couteau pour tuer Samuel Paty passait une journée au parc Astérix !!! 

Au détour de cette information, nous sommes stupéfaits d’apprendre que  Azim Epsirkhanov, le  Tchétchène reconnu coupable d’avoir fourni le couteau ayant servi à assassiner Samuel Paty se promenait tranquillement au parc Astérix en violation de son assignation à résidence. Il avait du temps libre à revendre, de l’argent pour s’amuser, une voiture pour se promener et surtout, il était en liberté après avoir été acteur dans la décapitation d’un professeur au nom d’Allah !!!

La nécessité d’une réponse ferme contre les vecteurs de la haine islamiste

Plutôt que de multiplier les interdictions générales qui risquent d’avoir un impact limité sur des adolescents habitués à contourner les restrictions technologiques, les autorités publiques devraient concentrer leurs moyens sur l’action répressive directe, comme mettre hors d’état de nuire les idéologues : identifier, fermer et bloquer spécifiquement les contenus islamistes et les canaux de transmission identifiés.

Il faudrait aussi appliquer une justice ferme : Poursuivre, incarcérer et, lorsque la loi le permet, expulser les prêcheurs de haine et les organisateurs de ces réseaux radicalisateurs, au lieu d’imposer une surveillance passive coûteuse et inefficace.

En déplaçant le débat vers le contrôle des réseaux sociaux et la restriction de l’accès à l’information pour la jeunesse, les institutions européennes prennent le risque de masquer leur impuissance face à l’essor de l’islam, qu’ils nomment « extrémisme religieux ». Pour protéger efficacement les jeunes de la « radicalisation », il est urgent de cesser de blâmer l’outil numérique pour s’attaquer enfin, sans détours, à ceux qui diffusent le poison idéologique de l’islamisme.

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1 Commentaire

  1. Surtout que les flics peuvent avoir accès aux coordonnées d’un internaute appelant à des actions violentes, c’est donc pour faire peur au commun que cette loi a été faite
    Qui osera critiquer le gouvernement après avoir mis sa carte d’identité sur Internet au risque de voir sa porte défoncée dans l’heure qui suit
    Il faut arrêter avec la police nous protège, la police est au service du gouvernement qui la paie avec notre argent
    Les gilets jaunes en ont fait la douloureuse expérience