Le maire de VENISE est opposé à la construction d’ une Grande Mosquée ! Salvini, lui, veut une loi renforcer le contrôle des centres islamiques en Italie
Un clin d’ oeil d’ humour pour détendre l’ atmosphère !

Selon Il Manifesto, le projet de loi préparé par La Ligue devrait être officiellement présenté prochainement. Le volet consacré aux mosquées prévoit notamment la création d’une liste des organisations religieuses ne disposant pas d’un accord officiel avec l’État italien, ainsi que l’élaboration d’une « charte des valeurs » qui leur serait applicable. (Type napoléonien avec le consistoire ? -note de J.d.L.)
Le texte prévoit également la publication des comptes financiers des organisations religieuses et l’enregistrement officiel des responsables religieux. La Ligue affirme que l’obligation de publier les informations financières répond à des inquiétudes concernant les sources de financement de certaines organisations islamiques et à de supposés liens avec des groupes tels que les Frères musulmans.
Le projet prévoit en outre d’accroître les pouvoirs des autorités locales, des préfectures et du ministère italien de l’Intérieur en matière de contrôle des lieux de culte et des activités qui s’y déroulent.
Jusqu’à cinq ans de prison
Selon le rapport, l’une des principales dispositions du projet consiste à créer une nouvelle infraction pénale, passible de cinq ans d’emprisonnement, pour les personnes qui, selon les termes du texte, feraient la promotion d’« enseignements ou principes contraires à l’ordre juridique » ou favoriseraient la haine et les tendances extrémistes.
Des milieux italiens estiment toutefois que cette définition est vague et très large et qu’elle pourrait avoir des conséquences sur la liberté de culte.
Le projet comprend également une interdiction du voile couvrant entièrement le visage ainsi qu’un durcissement des règles relatives aux permis de séjour. Dans son ensemble, cette initiative vise, selon le journal, à renforcer le contrôle des lieux de culte et à accorder davantage de pouvoirs aux autorités administratives et sécuritaires.
Une concurrence accrue à droite
La Ligue présente officiellement son initiative comme une mesure destinée à lutter contre « l’islamisme extrémiste ». Cependant, Il Manifesto estime que la portée de ses positions dépasse la seule question de l’extrémisme.
Le rapport cite notamment Roberto Vannacci, député européen et figure du mouvement de droite Futuro Nazionale, qui défend les «traditions chrétiennes» …comme fondement de l’identité italienne et européenne.
Le journal mentionne également les propos de Gianangelo Boff, député de Futuro Nazionale, qui, « au sujet de la construction d’une mosquée à Venise, avait déclaré qu’il accepterait cette possibilité le jour où une cathédrale chrétienne serait construite au centre de Riyad » en Arabie.
Ces positions illustrent, selon le rapport, l’intensification du débat politique autour de l’islam et de la construction de mosquées en Italie. source https://fr.abna24.com/news/1858922/Salvini-veut-suspendre-la-construction-de-nouvelles-mosqu%C3%A9es
88888888888888888888888888888888888888888
Selon Courrier international, une association représentant une partie de cette communauté a acheté, sur ses propres fonds, un bâtiment situé dans une ancienne zone industrielle afin de le transformer en lieu de culte.
Le dossier, « qui dure depuis au moins quinze ans », a pris une nouvelle dimension après les déclarations de Prince Howlader, l’un des responsables de la communauté bangladaise locale. Il a évoqué la possibilité d’une grève générale si aucune réponse n’était apportée à leur demande.
Selon certaines estimations citées par le journal, la communauté bangladaise de la commune de Venise compterait environ 20 000 personnes.
Le Prince Howlader a affirmé qu’une mobilisation pourrait affecter plusieurs secteurs de l’économie locale, notamment la construction navale, le tourisme, les restaurants et les hôtels dans les zones de Venise, Mestre et Marghera.
Le projet de mosquée était pourtant considéré comme susceptible d’obtenir une autorisation, mais l’arrivée d’un nouveau maire à Venise semble avoir modifié les perspectives. La communauté demande désormais aux autorités municipales de clarifier leur position sur ce projet de lieu de culte. source https://khouzestan.iqna.ir/fr/news/3496534/a-venise-la-communaute-bangladaise-reclame-une-mosquee
Le nouveau maire de Venise (26 mai 2026), Simone Venturini, refuse pour l’instant de l’envisager et exige au préalable des « signes concrets d’intégration » de la communauté bangladaise, notamment sur la condition des femmes, le port du voile intégral et l’apprentissage de l’italien.
« Une nette rupture avec son prédécesseur, lui aussi élu avec le soutien de la droite, qui était favorable au projet ».
Le revirement est d’autant plus notable que le maire de Venise, Simone Venturini photo ci-dessus en tête de la contribution), était déjà l’un de ses principaux adjoints. Mais le climat politique a changé : la droite est désormais concurrencée par Futuro Nazionale, le parti de l’ancien général Roberto Vannacci, très hostile aux nouveaux lieux de culte musulmans. « Pendant la campagne municipale, la Ligue de Matteo Salvini avait elle aussi fait du « non à la mosquée » l’un de ses mots d’ordre, contribuant ainsi au durcissement de la majorité municipale ».
L’origine du conflit
Mais « plutôt que de respecter les règles démocratiques, la communauté musulmane a rapidement choisi la voie du rapport de force ». Interrogé par le Corriere del Veneto, l’un des leaders de la fronde, Prince Howlader, a posé les termes de ce qui s’apparente à un « ultimatum » : « La position du maire est nette, la nôtre aussi. Nous allons de l’avant, nous préparons la grève et la manifestation d’ici septembre ».
Ouvriers italiens grand-remplacés
En ciblant explicitement les chantiers navals de Fincantieri à Marghera, où les ouvriers bangladais sont ultra-majoritaires, les organisateurs ne cherchent plus le dialogue, mais le blocage économique d’un secteur stratégique national pour contraindre les élus à plier.
Pour rappel, la construction concrète des navires (soudure, charpente, tuyauterie) est externalisée à des entreprises tierces qui emploient entre 3 000 et 5 000 ouvriers.
Au sein de ces entreprises sous-traitantes à Marghera, les ouvriers étrangers représentent plus de 70 % des effectifs, communauté bangladaise en tête. Et pour cause, puisque le recours à cette immigration de travail ne s’est pas seulement traduit par des bas salaires mais a aussi été massivement subventionné par l’argent public. En tirant profit des multiples dispositifs d’allègements de charges et des aides à l’embauche de main-d’œuvre extra-communautaire, des dizaines de sous-traitants ont économisé des millions d’euros de contributions sociales. Un véritable jackpot pour les entreprises, une injustice légalisée pour les travailleurs italiens.
Le multiculturalisme face à ses propres limites
Cette crise met en lumière les fractures profondes du modèle multiculturel en Italie.
Pour le maire de Venise, Simone Venturini, et les forces de centre-droit, l »a liberté de culte ne peut s’affranchir du respect des valeurs de la République italienne ». La municipalité subordonne ainsi toute discussion à des engagements clairs sur :
- L’apprentissage obligatoire de la langue italienne
- Le respect strict des droits des femmes (notamment face au port du voile intégral, en augmentation constante)
- La transparence totale sur le financement des lieux de culte
Syndicats en PLS
Ce recours à la grève générale pour des motifs purement religieux et identitaires crée « un précédent jugé dangereux » pour la CGIL (le plus important syndicat d’Italie), puisqu’il « transforme le droit de grève — traditionnellement réservé aux revendications salariales et aux conditions de travail — en un outil de pression théocratique ».
L’impasse de l’immigration de travail
1,563 total views, 1,563 views today




Interdire les mosquées et les prières de rues.
Pas de minarets et d’appel a la prière en Europe
Qu’ils aillent la construire sur une autre planète, l’univers est vaste.
Venise est un des berceaux de l’Occident. Ils savent très bien à quoi ils s’attaquent avec ce projet.