« Le non-musulman est un ennemi d’Allah » : à Marseille, le djihad dans votre librairie de quartier…

« Le non-musulman est un ennemi d’Allah » : à Marseille, le djihad dans votre librairie de quartier…

Il ne s’agit pas d’« extrémisme », mais bien de l’islam standard. Le Coran dit : «Il y a entre nous et vous une inimitié et une haine éternelles, jusqu’à ce que vous croyiez en Allah seul. » (60:4) Les autorités françaises ignorent ce fait ou y sont totalement indifférentes, tout comme leurs homologues occidentaux. Pendant ce temps, les musulmans lisent ces déclarations et les prennent au sérieux. Quelle sera l’évolution de la situation ?

Marianne

« Le non-musulman est un ennemi d’Allah » : à Marseille, le djihad dans votre librairie de quartier

Située sur les hauteurs du XIVe arrondissement de Marseille, la librairie islamique Dar Sunnah est la mieux référencée de la ville sur Google, avec un site web soigné mais dépourvu de numéro de téléphone. Les niqabs, les jilbebs et les packs de parfums de musc y occupent autant d’espace que les ouvrages religieux.

Nous nous rendons sur place afin de nous procurer certains livres introuvables ailleurs en librairie physique, comme Réponses des grands savants aux questions des musulmans d’Occident, publié, en Algérie, aux éditions Dar Al Mouwahidin. Dans la boutique, les trois tomes sont mis en avant sur l’étal principal.

« Ils se vendent bien, surtout chez les convertis », glisse une libraire en hijab.

Que trouve-t-on dans ces « réponses » et surtout dans les commentaires d’un certain Saïd Ibn Mohammed Al Jazairi ? La taqiya y est de rigueur : dire sans dire, masquer par des circonvolutions rhétoriques une hostilité religieuse envers l’Occident, les juifs, les chrétiens, les polythéistes et autres mécréants. L’un de ces procédés de dissimulation consiste à faire surgir des propos haineux au milieu de chapitres dont les titres ne laissent rien présager.

Ainsi, dans « Voler un non-musulman », qui déconseille d’abord le vol, on lit soudain : « Le non-musulman est traité dans les transactions religieuses selon sa situation: on le déteste et on le haït, et notre croyance à son égard est qu’il est un ennemi d’Allah, de son messager et de ses croyants. »

Pour Christophe Bigot, avocat spécialiste de la liberté d’expression, un tel propos relève de l’incitation à la haine. « La loi réprime l’exhortation, même implicite, à la discrimination en raison de la non-appartenance à un groupe religieux », précise l’homme de loi.

Le bréviaire accumule les injonctions : encouragements, à peine voilés, au prosélytisme ou à prier sur le lieu de travail, à pratiquer la polygamie dans les pays où elle est interdite ; assignation des femmes à l’espace domestique ; interdiction de s’associer avec des non-musulmans, jugés indignes de confiance ; diatribes antilaïcité

Un chapitre intitulé « Admirer le rang atteint par les juifs » sous-entend que ces derniers sont riches et puissants, ce que l’auteur s’empresse de brouiller en ne nommant plus les juifs isolément, en les réduisant à des mécréants comme les autres, jugeant leurs biens mal acquis.

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La République islamique d’Iran enseigne aux enfants à utiliser des AK-47 alors que le guide suprême « déclare le djihad »…

Un membre de l’armée iranienne enseigne à des enfants comment utiliser des armes d’assaut à Téhéran

GB News

L’Iran a été pris en flagrant délit d’apprentissage de l’utilisation du fusil AK-47 par des enfants – au moment même où son ayatollah « déclarait le djihad » dans une série de publications inquiétantes sur les réseaux sociaux.

Des membres de l’armée iranienne ont été aperçus en train de gérer des stands d’armes publics lors de « rassemblements nocturnes » organisés dans les rues de Téhéran. Des civils, y compris des femmes et des enfants, apprennent à assembler et à utiliser des armes d’assaut en vue de se préparer à de futurs conflits.

L’instruction relative aux armes d’assaut s’est étendue aux mères et aux enfants

L’appel aux armes s’est étendu à de nombreux animateurs des médias d’État iraniens, que l’on a vus prononcer des discours publics en brandissant des armes d’assaut. Mobina Nasiri, présentatrice sur la chaîne iranienne Channel 3, a déclaré aux téléspectateurs : « Ils m’ont envoyé une arme de la place Vanak pour que moi aussi, comme vous tous, je puisse apprendre à l’utiliser. »

Et Hossein Hosseini, présentateur de la chaîne de télévision publique iranienne Ofogh, a tiré avec une Kalachnikov au plafond du studio après avoir reçu des instructions sur l’utilisation de cette arme de la part d’un membre masqué du Corps des gardiens de la révolution islamique.

L’intensification des préparatifs est intervenue après que Donald Trump a annulé les frappes contre l’Iran…

Le Guide suprême 

Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a utilisé les réseaux sociaux, publiant une série de messages que les experts en contre-terrorisme ont interprétés comme un appel au djihad.

(…)

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2 Commentaires

  1. Bonjour jules comment peut on permettre de telles « boutiques » dans un état laïque ? On est pas sorti de l’auberge ! Bonne journée.