La salope !… Der Leyen veut interdire notre droit de véto national !

Elle ne se gêne même plus pour faire semblant ! Le vieux rêve de la dictature européenne faisant des pays d’Europe de simples régions indépendantes mais pas autonomes… Peu à peu, ils grignotent, ils grignotent… Heureusement que des Fico et des Orban sont encore là pour empêcher le pire. Pour combien de temps ? 

Ursula von der Leyen veut modifier la règle de l’unanimité au sein de l’UE et tourner la page du veto national

Depuis plusieurs mois, Ursula von der Leyen multiplie les signaux en faveur d’une remise à plat des règles de décision au sein de l’Union européenne, en particulier dans les domaines où prévaut encore l’unanimité entre les Vingt-Sept.

Règle de l’unanimité dans l’UE – La présidente de la Commission estime que ce mode de fonctionnement freine la capacité de l’UE à réagir aux crises géopolitiques et à peser sur la scène internationale, notamment en matière de politique étrangère et de sanctions.

À l’occasion de plusieurs interventions publiques, elle a défendu l’idée d’un basculement vers des votes à la majorité qualifiée dans certains secteurs sensibles, sans pour autant abolir totalement le principe d’unanimité. Devant des citoyens réunis dans le cadre de la Conférence sur l’avenir de l’Europe, Ursula von der Leyen a ainsi déclaré : « J’ai toujours plaidé pour que le vote à l’unanimité dans certains domaines clés n’ait plus de sens si nous voulons être capables d’agir plus vite. »

Une critique assumée de la règle de l’unanimité

Au cœur de son argumentaire, la présidente de la Commission met en avant la lenteur des décisions lorsque chaque État membre dispose d’un droit de veto. Dans le champ de la politique étrangère et de sécurité commune, toute position officielle de l’UE suppose aujourd’hui l’accord des 27, ce qui permet à un seul gouvernement de bloquer une initiative soutenue par tous les autres.

Ursula von der Leyen estime que cette mécanique nuit à la crédibilité de l’Union dans un contexte de crises successives, de la guerre en Ukraine aux tensions au Moyen-Orient. « La vitesse à laquelle les choses se déroulent… le monde veut entendre la voix européenne », a-t‑elle insisté, jugeant « non durable » qu’un seul pays puisse empêcher l’UE de se prononcer sur des dossiers jugés critiques, selon Euronews.

Elle s’appuie aussi sur l’expérience des derniers paquets de sanctions, où des semaines de négociations ont parfois été nécessaires pour contourner les réticences d’un État isolé. Pour ses partisans, le passage à la majorité qualifiée empêcherait ces blocages à répétition tout en maintenant un niveau élevé de consensus, puisque 55 % des États représentant au moins 65 % de la population doivent approuver une décision.

Des réactions contrastées chez les États membres

Cette offensive politique suscite toutefois de fortes réserves parmi plusieurs capitales, qui redoutent une érosion de leur souveraineté. Des pays comme la Hongrie ou la Slovaquie ont déjà annoncé qu’ils s’opposeraient à toute réforme supprimant de facto leur veto sur les questions jugées essentielles à leurs intérêts nationaux.

Le débat ne se limite pas à une ligne de fracture Est‑Ouest : certains États craignent qu’un élargissement à de nouveaux membres, notamment dans les Balkans ou à l’Est, ne rende encore plus délicat l’équilibre entre efficacité décisionnelle et respect des sensibilités nationales. Plusieurs gouvernements plaident donc pour des solutions intermédiaires, comme l’usage renforcé des clauses passerelles prévues par les traités, permettant de passer ponctuellement à la majorité qualifiée sans révision en profondeur.

Parallèlement, l’exécutif européen met en avant les exemples de « coalitions de volontaires » déjà mises en place pour contourner certains blocages, notamment sur le financement de l’aide à l’Ukraine. Cette approche, qui laisse de côté les États réfractaires, illustre selon Ursula von der Leyen la voie possible vers une Europe à plusieurs vitesses, dans laquelle l’abandon de l’unanimité deviendrait progressivement la norme dans les domaines les plus stratégiques.

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2 Commentaires

  1. Qui arrêtera cette Walkyrie dangereuse et folle à lier? En fait elle veut soumettre la Russie pour élargir l’espace vital de l’Allemagne et mettre ses ressources minières et pétrolifères au service de son pays. Ça me rappelle quelqu’un, mais qui?

  2. Elle veut décider de tout sur tout. Être la seule à faire ce qu’il lui plaît pour arriver à ces fins, comme unn certain hitler en son temps qui dirigeait le parti nazi de l’Allemagne et de l’Autriche vers la guerre. La hyène nazi veut avoir les mains libres et la bombe nucléaire pour emmener l’Europe vers la guerre contre la Russie. C’est grave et si on arrête pas cette dingue, on aura des milliers de morts. L’Allemagne n’a jamais été notre ami.