
La violence au sein de la population française ayant abouti au drame de Lyon remonte à des décennies !
Cette tragédie du meurtre de Quentin est le dernier épisode d’une politique intérieure française remontant quasiment à l’arrivée d’un laisser-aller dans toutes les strates de la société depuis un certain mois que certains ont estimé « joli », un certain mois de « mai… 68 » ! Depuis, de génération en génération,
de la drogue aux amours à plusieurs ou avec des enfants tel Cohn Bendit qui, maintenant, regrette, dans le JDD (1), ses déclarations anciennes sur les enfants qu’il laissait, en colonie de vacances, lui caresser la braguette ; depuis, les jeunes générations ont pu faire de plus en plus ce qu’elles voulaient ! Cela lors d’épisodes ayant accentué l’installation de courants d’idées venant essentiellement de gauche et dans tous les domaines !
En priorité, sur les nouvelles relations parents-enfants. Merci à la psychanalyste Françoise Dolto ! (2)
Mais aussi avec les enseignants non seulement pieds et mains liés face aux enfants mais aussi sur leur éducation sur leur vie en société : l’enfant-roi, voilà où nous en sommes arrivés…
Je ne dis pas que l’éducation rigide était idéale mais au temps de mon passage à l’école primaire je n’ai été, vers mes 8 ans, ni traumatisé, ni scandalisé suite à cette mésaventure : alors que j’étais en rang dans la cour avant d’entrer en classe, parce que ma jambe dépassait de la rangée, j’ai reçu un violent coup de cravache en cuir de 5 cm de large, sur ma cuisse nue -j’étais en short !-. Coup donné par qui ? Un copain turbulent ? Non, non, par le… directeur de cette école primaire ! En ai-je été traumatisé ? Non. Mon père est-il allé protester auprès du directeur ? Absolument pas. Quand je lui ai raconté cette punition, il m’a simplement dit : « Tu feras maintenant attention lorsque tu seras en rang… »
De nos jours, aucun membre de l’Éducation nationale n’a de cravache alors que certains gosses de maternelle ont des poignards !
Heureusement qu’en 2026, l’éducation des enfants face à la société est faite par la grande majorité des parents mais voilà, pour la minorité de ceux qui ne font rien, plus aucun fonctionnaire de l’Éducation Nationale n’a la possibilité de rétablir l’ordre : trop d’élèves se moquent de leur autorité et leurs parents -venus d’où?- les soutiennent jusqu’à contester les mesures que pourraient prendre les enseignants ! Et ils n’hésitent même pas à aller « gueuler » contre l’enseignant quand ce n’est pas le tabasser ! Où sont nés et où ont été éduqués ces parents ?
Cette déliquescence de l’éducation nationale ne vient pas seulement des 15 dernières années de socialisme…
Ni de la période des présidences de droite pas souvent sévères…
Ni pleinement de l’ère néfaste mitterrandienne…
Ou encore du septennat centriste même si Valéry Giscard d’Estaing en a mis une bonne couche notamment en n’ayant pas fait avorter le courant mis en gestation par le juge Baudot face à une promotion de jeunes magistrats de Marseille et que l’on peut résumer en « la femme a raison face au mari, l’employé face au patron, le criminel face au policier ou au gendarme »…
Tout est parti du « joli » mois de mai 68…
Depuis, petit à petit, les charognards ont fait leur nid et il en sont arrivés à s’emparer d’un agneau, à l’assaillir en leurs serres, à en marteler tout le corps de violents coups de becs pour le laisser inerte à terre où la pire crevure de cette meute de charognards lui a donné un dernier coup de serres à la tête… Afin de l’achever de la plus honteuse manière plutôt que de le secourir ! La lâcheté d’une telle action est immonde… Pourvu que ce dernier charognard s’en vante afin que les enquêteurs le retrouvent ! Restera ensuite à choisir des juges qui penseront alors à sa victime et non à son bourreau comme l’aurait fait le juge Baudot (2)…
Le drame de Lyon avec le décès du malheureux Quentin à l’âge de 23 ans à peine a pu avoir lieu parce que, lui, n’étant pas bagarreur, n’a pas pu se défendre, d’autant plus que les « courageux » charognards l’ayant assailli étaient nombreux ! Et lors de leur fuite, alors que Quentin était à terre, inerte, le dernier fuyard, le type même du « courageux » salaud de charognard, a arrêté sa fuite, peut-être, s’inquiétait-il pour la victime qui ne bougeait déjà plus ? Vous plaisantez ! Il s’est arrêté une seconde pour lui asséner un violent coup de pied en pleine tête ! Et reprendre vite sa fuite ! Ce que l’on peut voir sur l’une des nombreuses vidéos prises par les habitants des immeubles environnants ! Et c’est peut-être ce coup de pied qui a tué Quentin ! Ah, combien cet assaillant doit être « fier » de son geste : il a d’ailleurs dû s’en vanter auprès de ses « complices de meurtre en réunion » et de ce fait, vraisemblablement -du moins c’est ce que nous espérons !-, il sera identifié et passera devant une juridiction criminelle !
Comment un être humain peut-il donner un violent coup de pied en pleine tête à un autre être humain à terre et qui ne peut se défendre, simplement parce que lui suppose que ce dernier a des idées politiques opposées aux siennes ??? Ce lâche ne mérite même plus le qualificatif… d’homme ! Ni même celui d’être humain !!!
Jacques MARTINEZ, journaliste,
à RTL, de stagiaire à chef d’édition des informations de nuit (1967-2001), pigiste à l’AFP, le FIGARO, le PARISIEN…
–(1) Le Journal Du Dimanche du 27 mars 2025 :
«Volonté de provoquer» : Daniel Cohn-Bendit se défend face aux accusations de pédophilie.
L’ancien eurodéputé assume son livre autobiographique « Le Grand Bazar » paru en 1975, malgré toutes les critiques qu’il reçoit depuis. Il confie toutefois regretter « les trois lignes » dans lesquelles il évoque des caresses sur de jeunes enfants. »
Le Jdd
–(2)Note de C.Tasin Je pense quant à moi qu’il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain, on peut être en désaccord politique avec Françoise Dolto, ce serait injuste à mon sens de ne pas rappeler qu’elle a fait faire d’énormes progrès à la psychologie et à la psychiatrie des enfants, ce qui a permis de comprendre des blocages, des violences… et de soigner. Ce n’est pas rien. Et ce n’est pas parce que nous traversons une période d’excès qu’il faut, à mon sens, jeter le bébé avec l’eau du bain… Je n’aurais pas du tout aimé que mes enfants soient élevés comme ma génération l’a été…
–(3) Harangue du juge Oswald Baudot développée par le site cairn.info :
https://droit.cairn.info/revue-deliberee-2018-3-page-31?lang=fr
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Tout n’était pas idiot chez Dolto.
La politique économique de Chancelier AH fut efficace.
Parce qu’on peut beaucoup mentir en ne disant que la vérité ?