La cible du premier est l’Occident laïque, agnostique, friand et assoiffé d’expérimenter tous les plaisirs défendus.
L’autre, les juifs de « seconde classe » lui titillent les nerfs.
En fait l’objectif est analogue, peu importent les sujets et les domaines.
Les lignes rouges ont été franchies dans tous les cercles et dans toutes les strates de la société. La pédophilie nous met face aux bas instincts de l’homme, sa fragilité, son inconscience et surtout, son manque abyssal de scrupules.
Dans le domaine étatique, Epstein a admirablement réussi à rapprocher les cadres dominants pour les amalgamer dans la sauce nauséeuse des fanges puantes de tous les niveaux/aspects de la sexualité. Il a rempli parfaitement son devoir de suppôt de Satan. On découvre dans ses fichiers la présence de ceux que les peuples ont désignés comme leurs protecteurs, leurs défenseurs, leurs dirigeants. Ironie du sort ou jeu diabolique des anges du mal : Il s’avère qu’ils sont les plus corrompus que l’humanité ait jamais produit.
L’objectif a été interrompu par ce que le commun des mortels peut appeler le hasard, ou alors cette petite main qui place un caillou dans l’engrenage et l’empêche de poursuivre son travail de sape.
Le mal, pourtant, est bien présent, surtout dans les esprits de ceux qui œuvrent pour l’anéantissement de l’humanité entière, en lui offrant une maison bâtie de sucreries, de friandises – vous connaissez le petit conte Hansel et Gretel, des frères Grimm.
Affaire Epstein : pourquoi les élites doivent à nouveau avoir peur :
Adrien Mattoux : L’onde de choc projetée par l’affaire Epstein ne fait que commencer. Au-delà de l’innommable trafic sexuel perpétré par le milliardaire retrouvé pendu dans sa cellule en 2019, c’est l’étendue et la puissance du réseau du prédateur américain qui stupéfie le monde. La correspondance électronique très fournie d’Epstein révèle à quel point un gotha d’élites économiques, culturelles et politiques entretenait des liens avec le criminel. Et l’on voit réapparaître un motif caractéristique des sociétés en crise : la décadence morale des élites.
La décadence des élites se distingue en revanche par son impunité. Être riche et puissant, ce n’est pas forcément être moins vertueux, mais c’est disposer de moyens infiniment plus grands pour échapper à la loi et à la morale. Pressions financières, appuis politiques, séduction culturelle : par divers moyens, le pédocriminel a bénéficié durant des années d’une complaisance hallucinante.
Mais passons à Ehud Barak, ancien ministre de la défense israélienne et ancien Premier ministre : La sortie inexcusable que Barak a ranimé à son insu, et que les esprits candides et innocents ignoraient :
« Ehud Barak, qui s’était déjà illustré en définissant Israël comme une « villa dans la jungle » , papote avec son copain Epstein. Rarement le suprémacisme blanc des dirigeants travaillistes israéliens aura été exprimé de manière aussi perverse. Ehud Barak explique son rêve de conversion de masse au judaïsme de populations biolorusses, afin de faire immigrer en Israël des « belles jeunes filles minces ». À l’époque, explique-t-il, on a été obligé de faire venir n’importe qui des pays arabes, mais maintenant nous pouvons être « sélectifs » et amener « de la qualité ».
Faire du judaïsme une carotte comme appât aux goyim, c’est vouloir détruire l’étoffe juive d’Israël et la ramener vers les champs irréversibles de l’athéisme et du progressisme. C’est, en principe, faire d’une pierre deux coups. Éloigner le judaïsme en proposant une conversion fictive de quelques millions de Russes, et en parallèle noyer la population juive pratiquante, d’éléments progressistes, laïques et du même revers de manche finir avec le statut d’État Juif. On se souvient encore de la vague de migrants russes dont le judaïsme demeure insondable. Beaucoup se sont finalement servis d’Israël comme tremplin pour s’envoler vers les USA.
A-t-il au moins pris en considération que vouloir mettre fin au judaïsme, c’est l’islam qu’il aura en échange ? Trop compliqué par un esprit si étroit et si tordu.
Décidément, ces infortunés juifs ne sont même pas voulus/appréciés par leur propres coreligionnaires…
Théodore Herzel n’avait-il pas considéré la conversion en masse des juifs d’Europe au christianisme afin de leur sauver la vie ? Aucune foi, aucun horizon, aucune fidélité théologique – du vide absolu. Nonobstant cette chaîne infinie de haine, les juifs ont survécu à toutes les civilisations.
« Avant de devenir le père du sionisme politique, Théodore Herzel a brièvement envisagé, vers 1893-1895, la conversion en masse des Juifs de Vienne au christianisme comme solution radicale à l’antisémitisme. Confronté à une montée de l’antisémitisme, il imaginait une conversion publique, notamment des enfants, pour intégrer les Juifs et mettre fin à leurs persécutions, une idée vite abandonnée ».
À la différence qu’Ehud Barak veut remplacer les anciennes petites marocaines juives, chastes, croyantes et religieuses, par des femmes russes juteuses et délurées afin de satisfaire l’appétit sexuel de ces hommes.
Ah, ces juifs qui ne cessent de comploter et de causer du tort à tous les peuples du monde… pour en fin de compte, creuser une tombe à leurs propres frères.
Epstein s’est suicidé et s’en est allé là où ses actes seront évalués et rémunérés… Quant à Ehud Barak, on peut compter sur la gauche israélienne pour lui ouvrir les bras, le protéger comme s’il était son sauveur.
Quant aux juifs, qu’ils soient juifs à part entière ou pas du tout, ils vont devoir faire un petit recul dans le temps pour se rappeler qu’il y a à peine soixante-dix ans, ils étaient catalogués, sélectionnés et dépêchés vers les chambres à gaz, par d’autres intelligents progressistes qui prêchaient la race aryenne pure…
Thérèse Zrihen-Dvir
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