Il faut condamner à mort le père de Jesse Van Rotselaar

Le 11 février 2026, à Tumbler Ridge, en Colombie‑Britannique, Jesse Van Rootselaar, 18 ans, fraîchement convertie au genre féminin, a offert  une démonstration de ce que l’obsession identitaire peut produire quand on l’associe à un parcours psychiatrique chargé : Huit morts, vingt-cinq blessés. La police l’a retrouvée suicidée sur place, comme si le geste suprême de sa féminité était de partir après avoir fait le vide.

Le périple commence au domicile familial. Jesse Van Rotselaar, 18 ans, abat sa mère, Jennifer Strang, 39 ans, et son demi-frère de 11 ans. Elle se rend au lycée, distant de deux kilomètres. Là, elle vide ses chargeurs. Cinq élèves, un enseignant. La bibliothèque, sanctuaire du savoir, devient antichambre de la mort. Le bilan, d’abord annoncé à dix victimes, est revu à la baisse : huit, plus l’auteur

. Neuf cadavres, vingt-cinq blessés, deux armes — dont un fusil long  […]

Source 

On n’épiloguera pas aujourd’hui sur les raisons, les éventuelles lettres laissées pour expliquer le geste terrible de ce garçon qui avait changé de genre, 9 personnes sont mortes. 9 !

Je devine  que nombre de personnes vont accuser le changement de genre stricto sensu. Pas moi, je pars du principe que si on est mal dans sa tête et dans son corps parce que l’on se sent mal dans un corps qui ne correspond pas à l’image intime que l’on a de soi-même, il n’y a pas de raison de souffrir toute sa vie quand on a la chance de vivre à une époque où la science permet de changer de sexe et dans un pays occidental éloigné de l’obscurantisme moyenâgeux sur ce sujet.  Sujet qui ne fait pas l’unanimité dans les familles, dans les partis politiques, sur les blogs… Normal c’est un sujet sulfureux, difficile, et la pratique est trop récente pour qu’on puisse objectivement et sereinement défendre un point de vue au niveau juridique.

Non, je n’entrerai pas ici dans la controverse pour ou contre le changement de sexe, j’ai déjà dit plus haut pourquoi je n’y étais pas opposée quand ce sont des adultes qui font leur choix.

Par contre je me permets d’émettre une hypothèse et un jugement sur l’âge où a été fait le changement de sexe, à 12 ans !!! Changer de sexe. à 12 ans, avant l’apaisement du maelström physique et moral de l’adolescence, c’est  une faute, c’est un crime impardonnable. 

Comment des irresponsables, parents, famille large, enseignants, psys et surtout médecins peuvent-ils accepter et/ou décider d’autoriser un changement de genre avant au moins 25 ans, et en tout cas avant la majorité ??? 

Telle est la faute que je reproche aux parents et médecins de Jesse Van Rotselaar. Je n’exonère pas pour autant l’assassin. Ce n’est pas parce que l’on est mal dans sa peau que l’on doit obliger des gens à vous accompagner dans la mort. Quelle haine de soi ! Quelle haine de l’autre, de la vie… 

C’est ce genre de fait-divers qui fait toucher du doigt les excès du gauchisme politique, ces gens-là ne comprennent rien à la juste mesure, idéal que les Grecs suivaient par bon sens (et notamment Socrate mort de « l’ubris », la démesure de ceux qui présidaient aux destinées d’Athènes. Lui aussi comme Molière avait passé une partie de sa vie à expliquer, démontrer que la démesure était la pire des choses. Et opérer une gamine de 12 ans pour la faire changer de sexe c’est de la démesure, c’est un crime qui devrait être passible de la peine de mort. 

P.S Je sais que d’aucun ne jurent que par la nature et, au nom de celle-ci, refusent tout ce qui change l’état naturel. Je considère quant à moi la nature comme une salope qui permet que des bébés naissent avec des malformations, des handicaps… abominables. Comme je ne crois pas en Dieu qu’on ne vienne pas me parler de desseins divins !!!  Et je mets plus haut que tout la science de l’homme la médecine qui permet de sauver des bébés condamnés, de permettre à des enfants voués à ne pas quitter leur lit de pouvoir se déplacer en fauteuil roulant ou grâce à des opérations extraordinaires..

Christine Tasin

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2 Commentaires

  1. Bonjour Christine, si la nature est une « salope » comme tu le dis, nous en faisons partie et la médecine crée autant ou plus d’handicapés qu’elle en sauve ,ce serait intéressant de faire une étude sur le sujet. Pour moi c’est clair : on est ce que l’on est et rien ne peut nous faire changer. On ne change pas vraiment de sexe, ce n’est qu’un déguisement créé par des Dr Frankenstein dans un seul but : s’en mettre plein les poches. Le problème n’existe que par le fait que nos sociétés n’acceptent pas les gens tels qu’ils sont. Bon dimanche.

    • Ma foi le Chti c’est un désaccord entre nous. Non la nature n’a pas raison, oui la nature est une salope, il est merveilleux que l’homme ait la capacité/possibilité de corriger ses erreurs/errances. Par ailleurs à partir du moment où les gens sont majeurs et réfléchis je ne vois pas en quoi ça pourrait gêner qu’ils changent de sexe. En tout cas je maintiens que la seule chose qui vaille c’est la culture, contre la nature. Je suis depuis toujours et plus que jamais pour Voltaire contre le taré Rousseau prêt à interdire la musique car pas « naturelle », toi qui es si mélomane et cultivé ça devrait t’interpeller non 😉