Sir Jim Ratcliffe, copropriétaire de Manchester United et président du groupe INEOS : « Le Royaume-Uni a été colonisé par des immigrants ».
Sir Jim Ratcliffe, copropriétaire de Manchester United et président du groupe INEOS : « Le Royaume-Uni a été colonisé par des immigrants. » pic.twitter.com/fdyVi0EzJC
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Peu coutumier des déclarations politiques publiques, Sir Jim Ratcliffe s’est exprimé sans détour mercredi lors d’un entretien avec le journaliste économique Ed Conway de Sky News, en marge du sommet industriel européen d’Anvers. Le patron du groupe pétrochimique Ineos, également propriétaire de l’OGC Nice et de l’équipe cycliste Ineos Grenadiers, a pointé du doigt ce qu’il perçoit comme une double entrave à l’économie britannique : un nombre élevé de personnes dépendant des aides sociales et un « afflux massif d’immigrants ».
« On ne peut pas avoir une économie avec neuf millions de personnes qui dépendent des aides sociales et un afflux massif d’immigrants », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Le Royaume-Uni a été colonisé par les immigrés, n’est-ce pas ? Je veux dire, la population du Royaume-Uni était de 58 millions en 2020, maintenant elle est de 70 millions. Cela représente 12 millions de personnes. » Ces chiffres, toutefois, ne correspondent pas aux données officielles de l’Office for National Statistics (ONS).
Une critique nuancée du gouvernement Starmer
Interrogé sur l’action du gouvernement travailliste de Keir Starmer, Sir Jim Ratcliffe a reconnu une certaine bonne volonté du premier ministre dans la lutte contre l’immigration illégale. Il a qualifié Sir Keir de « homme sympathique » qu’il « apprécie », tout en estimant que le poste exigeait des « mesures difficiles » pour redresser une économie qu’il juge en difficulté. « Il faut quelqu’un qui soit prêt à être impopulaire pendant un certain temps pour régler les grands problèmes », a-t-il insisté.
L’homme d’affaires a poursuivi en comparant la situation du pays à celle de Manchester United, dont il détient le contrôle opérationnel depuis la fin 2023. Selon lui, les défis sont similaires : pour résoudre des problèmes structurels profonds – qu’il s’agisse de l’immigration ou du recours excessif aux allocations –, il faut du courage et accepter l’impopularité temporaire.
Des contacts assumés avec Nigel Farage
Sir Jim Ratcliffe a par ailleurs révélé être en contact avec Nigel Farage, le dirigeant de Reform UK, formation de droite populiste farouchement opposée à l’immigration. « J’ai rencontré Nigel à plusieurs reprises », a-t-il confié, ajoutant : «Je pense que Nigel est un homme intelligent et qu’il a de bonnes intentions. »
En parallèle de cela, Reform UK cherche à élargir son audience au-delà de son électorat traditionnel, notamment en direction du monde des affaires. Farage a rapidement apporté son soutien aux propos de Ratcliffe, expliquant que le pays avait connu une « immigration massive sans précédent » ayant modifié le caractère de nombreuses zones.
Ces commentaires ont embrasé la toile. Le premier ministre Keir Starmer les a qualifiés d’« offensants et erronés », appelant à des excuses. Le milliardaire a ultérieurement exprimé ses regrets pour le choix de ses mots, précisant qu’il souhaitait avant tout ouvrir un débat sur une immigration « contrôlée et bien gérée » favorable à la croissance économique. Source Frontières
Que voulez-vous, c’était inévitable, non ? Le souci c’est qu’ils osent enfin dire l’horreur de ce qui se passe quand il est presque trop tard, quand les colonisateurs sont très (trop ?) nombreux…
Trop nombreux pour être renvoyés chez eux, au moins tous ceux qui ne travaillent pas et ceux qui sont nocifs, nuisibles, gibiers de prison ? Il faudrait une révolution et que les Anglais soient encore assez nombreux et à ouvrir les yeux et à avoir le courage d’aller à l’encontre du politiquement correct, ce qui n’est pas dans les gènes de nombre de nos « trop bien élevés » , « avec un balai dans le cul, » comme aurait dit ma grand-mère , la preuve, c’est que Ratcliffe finit par s’excuser d’avoir blessé des gens… Sans oublier que ces imbéciles sont certes sortis de l’UE mais pas de la CEDH, Cour de Justice et tout le tintouin droidelhommiste…
Mais quand on veut on peut.
On sait que Nigel Farage, l’artisan du Brexit, monte dans les sondages, de plus en plus, mais quand on sait qu’il nous la joue chochotte et ne veut pas entendre parler de Tommy Robinson… On a raison d’avoir peur.
Christine Tasin
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