Quid des rumeurs d’une adhésion « non conventionnelle » de l’Ukraine à l’UE ?

J’ai demandé à une IA de me faire le point sur les rumeurs à propos de l’Ukraine. Voici le résumé de sa réponse.  Rien de bien défini, donc, pour l’instant.

Depuis fin janvier, ça s’agite dans les chancelleries européennes, la presse bruit à propos de l’UE qui préparerait un plan inédit pour accélérer l’adhésion de l’Ukraine, sous une forme « non conventionnelle » baptisée « reverse enlargement » ou « membership-lite ».

L’idée ? Accorder à Kiev une adhésion partielle sous forme d’intégration politique rapide dès 2027, avec accès progressif au marché unique, aux subventions agricoles et aux fonds structurels, mais sans droits de vote immédiats pour contourner les vétos potentiels (comme celui de la Hongrie). Ce modèle « inversé » inverserait la logique classique : l’adhésion d’abord, les réformes complètes ensuite, pour ancrer l’Ukraine en Europe dans le cadre d’un possible accord de paix avec la Russie.

Les rumeurs proviennent de sources diplomatiques citées essentiellement par la presse étrangère, notamment le Financial Times (en France, il faut croire que, comme pendant le Covid, chaque matin des journaleux des principales rédactions vont prendre leurs instructions à l’Élysée)…

Il y aurait un  « plan en cinq étapes » pour une adhésion partielle dès l’an prochain…

Zelensky pousse pour une date ferme en 2027, mais il y a des résistances : pour l’Allemagne il ne peut pas en être question tant que les réformes ukrainiennes nécessaires ne sont pas faites,  Orbán y voit carrément une déclaration de guerre contre Budapest. Des pays des Balkans craignent aussi un « deux poids, deux mesures » qui les ferait passer après l’Ukraine…

Alors, à l’heure où j’écris, quelles sont les probabilités ? Je dirais entre 50  et 60 % si c’est Trump qui mène les négociations dans le sens que réclame Poutine ; ça offrirait un lot de consolation à Kiev abandonnée par l’OTAN. Mais sans consensus des 27, ça risque d’être compliqué et il n’est pas sûr du tout que Poutine accepte, même s’il récupère ` le Donbass. Il a toujours insisté sur la nécessité absolue  d’avoir une zone tampon entre la Russie et les zones gérées par l’OTAN…Il faudrait lui offrir bien d’autres garanties, des zones de neutralité, des concessions territoriales mais je ne vois pas comment ça pourrait le protéger des « fous de guerre » et de l’influence européenne à ses frontières, économique, culturelle… voire immigrationniste ? 

Ginette de Bordeaux

 

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