
Image inconcevable en 2026. Où l’on mesure les dégâts du Grand Remplacement…
Prendre en 2026 le train couchette que l’on a connu ?
Oh que non !
On aurait trop peur de se faire trucider en plein sommeil par le voisin « qui n’a pas les codes culturels » !
Et c’est à ce genre de souvenirs que l’on mesure à quel point nous sommes en permanence sur nos gardes.
Il y avait un rituel, presque sacré, au départ de la Gare d’Austerlitz ou de la Gare de Lyon. Une odeur de métal chaud, de skaï et de tabac froid qui vous accueillait dès le marchepied. Embarquer dans un train couchette dans les années 80 ou 90, c’était le temps où l’on confiait son sommeil au rail, bercé par le tac-tac régulier des boggies, sans autre garde-fou que la politesse de ses voisins. Mais en 2026, ce monde n’est plus qu’un souvenir d’outre-tombe, balayé par une réalité brutale.

L’art de la mixité naturelle
Dans les mythiques voitures Corail, on ne se posait pas de questions existentielles sur le « vivre-ensemble ». On le pratiquait, tout simplement.
En seconde classe : 6 couchettes, 3 de chaque côté. On grimpait à l’échelle avec une agilité de chamois pour rejoindre les sommets.
En première classe : le luxe de 3 couchettes seulement, paraît-il, et un peu plus d’espace pour déplier ses rêves.
C’était un microcosme de la société. Hommes, femmes, étudiants, retraités et familles s’entassaient dans quelques mètres carrés. Et pourtant, le souvenir qui domine, c’est celui d’une courtoisie exemplaire. On s’excusait pour un sac qui dépassait, on éteignait la veilleuse d’un commun accord, et la pudeur était une règle tacite que personne n’envisageait de briser. L’incivilité n’était pas encore devenue un sport national, les villes pas encore africanisées.
Le couloir
Le couloir était le forum de la nuit. C’est là que, le coude à la fenêtre baissée, on grillait une cigarette en regardant défiler les lumières fantomatiques des gares de province. On y engageait la conversation avec un inconnu, non pas parce qu’on avait un profil LinkedIn en commun, mais parce qu’on partageait le même voyage.
Pas de Wi-Fi, pas de smartphones. Le seul réseau disponible était humain. On lisait un poche corné, on se passait le journal, on regardait le paysage, ou on écoutait simplement les sons de la nuit.

Pourquoi l’immigration et l’islamisation ont tué ce monde
Si l’on essayait de ressusciter cette expérience aujourd’hui, en 2026, la magie n’opérerait plus. Le décor est resté, mais les acteurs ont changé !
La fin du peuple homogène a signé la fin de la confiance : la France « multiculturelle » est une source d’angoisse. Aujourd’hui, il faudrait des compartiments privatisés pour se sentir en sécurité. Dans nos vies, la politesse a été remplacée par une méfiance généralisée qui s’est logée dans nos cerveaux et fait partie de nous.
Du fait de la population transformée, aujourd’hui, dormir à six dans un espace clos relèverait de la roulette russe ! (ou plutôt du couteau islamique !).
Six inconnus s’entassaient sur trois niveaux. On y croisait l’étudiant, la grand-mère ou le cadre, sans jamais craindre pour son intégrité !
Mais aujourd’hui, franchement, qui oserait fermer l’œil en 2026, coincé entre cinq aliens dont on ne partage ni la langue, ni les mœurs, ni le respect sacré de l’intimité d’autrui ? La peur de se faire égorger au nom d’Allah ou détrousser dans son sommeil par un individu n’ayant aucun des codes élémentaires de notre civilisation est devenue une angoisse légitime.


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Bien vu. Train de nuit, non merci.
For sure!
Ça me rappelle des souvenirs de colo où l’on remontait du Pays Basque à Paris par le train de nuit: allongés sur les banquettes comme des sardines, la valise faisant pont entre les deux banquettes et un gamin lesté hissé dans le filet porte bagage!
Ce monde ancien se rencontre toujours dans les trains-couchettes russes, où tous les passagers partagent spontanément la même mentalité, le même code de sociabilité et les mêmes règles de conduite. Les hommes sortent un moment dans le couloir pour laisser les femmes se préparer pour la nuit, on partage pendant la journée fruits et victuailles, les dames vont parfois collectivement au bar acheter quelques bouteilles qu’elles reviennent partager avec leurs compagnons de voyage masculins. Il m’est même arrivé une fois (une seule fois, hélas) de voir sans comprendre sortir dans le couloir tous les passagers, sauf une dame, en refermant derrière eux la porte du compartiment; j’ai fini par comprendre que cette dame leur avait discrètement fait signe de la laisser seule avec moi un certain temps, et qu’ils s’étaient galamment exécutés.
Merci pour ce témoignage !
« C’était ça la France » de Rika Zaraï » : RIKA ZARAI – C’EST CA LA FRANCE .1973.
https://www.youtube.com/watch?v=zKaS5cYaaPE&list=RDzKaS5cYaaPE&start_radio=1
Un petit cadeau nostalgique pour vous remercier Jules !
Merci Juvénal , j’apprécie !