Les conneries scandales continuent…
Faire payer des amendes aux patrons qui demandent à des salariés de travailler le premier Mai, c’est d’une abyssale connerie, Lecornu. Oui, je sais, tu n’en es pas à une près tu les collectionnes. Mais on ne peut pas se taire…
C’est premier Mai, fête du travail… pas la fête des salariés comme le disent mensongèrement certains syndiqués qui réécrivent l’histoire quand ça les arrange.
Les premières célébrations de « fêtes du Travail » existent dès la fin du xviiie siècle, leur date variant selon le lieu et les époques[3]. En France, dès 1793, le calendrier républicain de Fabre d’Églantine proposait une fête du Travail le 3e jour des sansculottides[4]. Cette journée des travailleurs fut instituée le 1er pluviôse () par Saint-Just, et fut célébrée pendant quelques années[5]. En 1867, au familistère Godin de Guise naît une fête du Travail[6], alors que Jean-Baptiste André Godin avait tout juste d’achever la rédaction de Solutions sociales. La date de la manifestation est fixée au ; elle est toujours célébrée aujourd’hui. Sous l’impulsion de Jules Guesde et de son PO (Guesde inventera le terme de « fêtes du Travail » en 1890[3]) et sur une proposition de Raymond Lavigne, cette Internationale décide le de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé)[11].Wikipedia
Bref le premier Mai est le jour de la fête du travail coordonnée avec des manifestations Rien ne justifie que ce jour-là on interdise de travailler ! D’autant que, à présent, les manifestations sont juste un hommage aux travailleurs et donc au travail et non des manifestations pour réclamer des hausses de salaire ou autres.
Et donc ce matin, un crétin envoyé par un autre crétin (à moins que ce ne soit un mal baisé désireux de se venger sur un petit, un humble de ses déboires amoureux ? ) est venu verbaliser un boulanger qui offrait sur la base du volontariat à ses salariés la possibilité de doubler leur salaire habituel Chose qu’on ne refuse pas quand on voit le prix du gaz, de l’électricité, de l’essence… n’est-ce pas Macron et compagnie qui ont tout fait pour ralentir le nucléaire français, histoire de ne pas faire d’ombre aux éoliennes et autres coxigrues chères aux écolos, à l’Allemagne et à l’UE…
Un boulanger de l’Isère a été verbalisé par des inspecteurs du travail après avoir ouvert son établissement et fait travailler ses salariés le 1er mai. Une décision qui s’inscrit dans le cadre de la réglementation sur ce jour férié, en principe chômé. L’artisan a tenté de se défendre en évoquant le soutien du Premier ministre, sans succès. Il témoigne dans Estelle Midi et dénonce une situation qu’il juge incompréhensible. 1er mai : un boulanger verbalisé, scandaleux ? 02:14 Elise Goldfarb : « Je trouve que cette loi est complètement obsolète… À partir du moment où des McDo peuvent être ouverts le 1er mai, je ne comprends pas pourquoi on ne pourrait pas ouvrir une boulangerie sur la base du volontariat. » 03:30 Pierre Rondeau : « Si on veut être très précis, c’est la fête des travailleuses et des travailleurs, pour qu’on soutienne les travailleuses et les travailleurs. » 04:25 LE TÉMOIGNAGE D’ÉRIC, BOULANGER OUVERT ET VERBALISÉ 08:39 Jérôme Lavrilleux : « On a la réponse sur l’intelligence collective, ça n’exclut pas la connerie individuelle. »
Pendant ce temps, dans la France entière des serveurs sont au boulot dans les cafés, les restaurants, sur les aires d’autoroutes… sans vous parler des zones touristiques où tout est possible… et je peux vous assurer qu’il n’y a pas que des petits patrons tout seuls dans leur établissement.
Oui, mais eux ils ont le droit. La Macronie a décidé. Le roi dit nous voulons… La Macronie joue au roi. Vivement un second 1789, sortons la veuve et coupons la tête de ces nouveaux petits marquis qui, comme ceux d’il y a 2 siècles, se croient au-dessus des autres, ne se salissent jamais les mains, ont droit aux meilleures écoles pour leurs enfants, aux meilleures places rapportant gros sans se salir les mains et regardent de haut la plèbe qui en bave. Le petit plus par rapport à 1789, en plus ils essaient de nous grand remplacer avec des gens qui n’ont pas les mêmes valeurs que nous et qui pour nombre d’entre eux considèrent les femmes comme de la merde.
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