Paris : une fresque gauchiste pour célébrer l’assassinat de Quentin

 

Une fresque en plein Paris, faisant allusion à Quentin Deranque se faisant massacrer le crâne par un angelot muni d’une fronde, défraye la chronique depuis trois semaines. Un logo de La Jeune Garde fait office de signature et, comme une épitaphe, on peut lire : « Dieu est antifa ».

Gauthier Le Bret réagit sur CNews avec indignation, avant de présenter le mini-reportage de Jordan Florentin pour Frontières. Ce dernier interroge des passants à deux pas de la fresque et les propos recueillis sont édifiants : « tout le monde peut s’exprimer  (…) Ils ont tout à fait raison (…) c’est de l’art » lui confient quelques bobos décomplexés oubliant qu’il s’agit de l’apologie d’un meurtre, dans ce 11e arrondissement de Paris, où l’Union de la gauche et les Écolos ont totalisé 55,3 % des voix aux dernières élections municipales.

https://youtu.be/WfSXDNtfy58

De nombreuses questions se posent : tout projet d’œuvre murale en façade est soumis à l’autorisation des services de l’urbanisme (avec examen par l’architecte des Bâtiments de France).

On apprend également qu’une fresque ne peut être développée à moins de 500 m d’un bâtiment historique. Or, le mur pignon servant de support à la fresque, situé au 167 rue Saint-Maur, se trouve juste à côté de l’église Saint-Joseph-Des-Nations, classée monument historique,  qui vient d’être rénovée. Il est donc impossible que les services de l’urbanisme aient pu donner leur autorisation.

https://www.facade-protection-decoration.com/fresque-murale-facade-tout-savoir-reglementation/

On peut aussi se demander si l’auteur (les auteurs ?) de la fresque a recueilli l’accord du propriétaire du mur pignon (soit le Syndicat des copropriétaires du 167 rue Saint-Maur). Un syndic compétent l’en aurait probablement dissuadé. Sans cet accord, un graffiti sauvage peut être assimilé à du vandalisme et ses auteurs poursuivis. C’est d’ailleurs ce qui est arrivé à Miss’Tic, une graffeuse célèbre qui, depuis sa condamnation, a dû ensuite demander l’accord des propriétaires des murs sur lesquels elle exerçait son art.

Et si le Syndicat du 167 rue Saint-Maur a donné son accord, c’est encore plus grave. Il serait facile de le poursuivre  pour complicité d’incitation à la haine, mais encore faudrait-il qu’un signalement soit fait au procureur, ce qui ne semble pas être le cas.

Pourtant, quand il s’agit de messages à caractère politique qui déplaisent, la machine judiciaire fonctionne très bien : ainsi en 2024 sept Moldaves sont condamnés à de lourdes amendes pour avoir tagué, sur les murs de bâtiments de l’Assemblée nationale, des cercueils rouges avec la mention « soldat français en Ukraine ». Ils avaient été repérés par des caméras de surveillance. Mais vouloir « stopper la mort » ne semble pas de bon goût pour les cobelligérants de l’Union européenne !

https://www.liberation.fr/societe/police-jushttps://www.20minutes.fr/paris/3262691-20220331-mairie-paris-lance-chasse-tagueurstice/tags-de-cercueils-a-paris-sept-moldaves-condamnes-a-des-amendes-de-1-000-a-10-000-euros-20260416_OQ6KCCNOFVGRVCTVQOHEKDXC3Y/

Bref, il y a les graffeurs protégés et les graffeurs indésirables. Encore le « deux poids, deux mesures » !

Ironie du sort pour la « fresque » de la rue Saint-Maur, une contre-fresque utilisant des prouesses de l’intelligence artificielle circule sur les réseaux sociaux, mettant en avant une inversion des rôles qui ne manquera pas de froisser certains esprits !

Nombre de nos concitoyens s’en prennent un peu trop rapidement à Emmanuel Grégoire, accusé de laxisme pour ne pas faire cesser rapidement ce trouble à l’ordre public. Mais faire retirer une telle fresque n’est pas si simple. Certes il existe un service « gratuit » mis en place par la Mairie de Paris pour supprimer les tags.

https://cdn.paris.fr/paris/2022/04/20/877327167b1eaf10cc2065f438099642.pdf

Le budget alloué à ce service est colossal : déjà 8 millions d’euros en 2022 avec 500 tags enlevés chaque jour, 4 000 interventions par semaine et 70 agents mobilisés, selon Romarik Le Dourneuf du quotidien 20 Minutes. Et bien sûr, c’est Nicolas qui paie !

https://www.20minutes.fr/paris/3262691-20220331-mairie-paris-lance-chasse-tagueurs

Pour une fresque déployée au sommet d’un mur pignon, il est difficile d’exiger de la Mairie de Paris d’envoyer une équipe de cordistes pour la recouvrir. Il faudrait d’ailleurs l’autorisation de la copropriété. De plus, la règlementation fait une différence entre les simples tags et « ce qui relèverait du domaine artistique ». Or, c’est la Mairie qui seule décide de ce qui relève du « Street art ». Elle a donc toute marge de manœuvre pour se dédouaner, malgré l’affirmation de vœux pieux pour enrayer le phénomène des graffitis sauvages.

Le site en ligne Dans Ma Rue recueille des signalements de plus en plus nombreux, mais rien n’y fait : dans de nombreux quartiers parisiens, il n’y a pas un seul volet roulant qui ne soit pas tagué, sans parler des devantures des nombreux  magasins en liquidation judiciaire, hélas de plus en plus nombreux.

La fresque de la rue Saint-Maur est-elle un cas isolé ? On trouve une fresque similaire en de nombreux points (style, utilisation des couleurs, disposition des messages) dans le 10e arrondissement voisin, sur le mur pignon du 54 rue Louis Blanc : « ACAB, Nique la police » c’est ce qu’on pouvait déjà lire en juin 2020.

C’était l’époque où une fresque en hommage à Adama Traoré et Georges Floyd était déployée  non loin de là, sur les murs de l’école élémentaire Louis Blanc, en soutien au mouvement américain  Black Lives Matter, avec l’autorisation explicite d’Alexandra Cordebard, mairesse socialiste du Xe. Neutralité de l’école publique ?

Les tags du 54 rue Louis Blanc sont toujours visibles en 2026. Plus inquiétant, ils ont été complétés par de nouveaux slogans et se sont étendus sur l’arrière d’un immeuble mitoyen au 20 rue Philippe de Girard, qui n’est autre qu’un bâtiment construit sur un espace préempté par la Ville de Paris, pour y créer des logements sociaux et une « ressourcerie ».

Comme de nombreuses autres villes, Paris devient une gigantesque zone de non-droit, pour le plus grand bonheur des écolo-gauchistes et des adeptes du Street Art.  Mais, « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes » dirait Pangloss !

Hector Poupon

Crédit photos Riposte Laïque

Note de C.Tasin

Notre contributeur Jacques Martinez nous avait signalé cet immonde graffitis entrevu quelques secondes à la télé puis disparu. Nous avions cherché ensemble sur les sites, médias… silence radio. Et grâce à l »article de Hector Poupon nous comprenons pourquoi nous ne l’avons pas vu… la fresque était là, énorme mais les journalistes  se sont bien gardés d’en parler..

Christine Tasin

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2 Commentaires

  1. On ,ces gens la on des enfantss’étonne plus de la dégueulasserie de ces gens la.Comment peut on se réjouir de la mort de quelq’un,c’est ignoble et silence radio de la part des autorités et de nos politiques,cela devrait-il nous étonner?Aucune noblesse,aucune grandeur d’ame ces gens sont vides de tout sentiment à part la haine.Il y a un proverbe(il faut apprendre a reconnaitre les qualités de son pire ennemi)mais pour eux c’est mission impossible.Et puis pour exécuter cette merde il faut un échaffaudage ou une nacelle etune autorisation de travaux et de voierie ,enfin ça ne peut pas passer inaperçu,donc il y a des complicités forcément.je ne sais pas ces gens ont des enfants,peut etre meme de l’age de ce pauvre Quentin,il y a pas un moment ou ça percute dans leur cerveau,en on t-il un d’ailleurs.triste société qui se réjouit de la mort de ses enfants.

  2. Quelle honte. De l’art ça, de la merde sur un mur. Comment peut on tolèrer ces saloperies qui appellent à la haine. Les pourris creusent toujours plus profond.