
David et Goliath – Le Caravage — Musée du Prado
Attendre, attendre, attendre encore à l’écoute, aux aguets du moindre souffle de vent dans l’océan de la stratégie, de la guerre, de l’horreur…
Tactique infaillible afin que règne le chaos dans le monde entier.
Les Iraniens en sont les maîtres absolus. Difficile à admettre et pourtant…
Et celui, qui, hier déclarait aux quatre vents, victoire, se demande s’il n’est pas le jeu d’un cauchemar.
Les Iraniens ont tout perdu mais n’ont rien perdu de leur obstination, de leur détermination, de leurs projets mortels… écueil qui permet aux vagues de l’océan de s’essouffler à leurs pieds, mais empêche les failles de lâcher leur proie.
Et c’est ainsi qu’on mène à bien une guerre.
Cela évoque en quelque sorte dès l’ouverture du conflit, Achille face au géant Boagrius, un guerrier thessalien. Malgré la taille imposante de l’adversaire, Achille esquive ses attaques avec une agilité supérieure et l’achève d’un seul coup d’épée rapide, scellant la victoire thessalienne et démontrant sa supériorité …
Ou David face à Goliath, géant de près de 3 mètres… Le jeune berger David, armé seulement d’une fronde et de sa foi en Dieu, bat le géant philistin Goliath, qui terrorisait l’armée israélite, en l’atteignant au front avec une pierre.
Goliath, Boagrius, symbolisent l’équivalent de l’arsenal de la plus grande puissance du monde qui encercle l’ennemi iranien, jugé incapable de se mesurer aux forces américaines déployées.
Étrange comme l’histoire revient sur elle-même… Étrange comme le jeu de la guerre peut surprendre. Où est l’erreur ? On la trouve partout. Dans les mauvaises intentions, dans la culture de la mort, dans la compétition, dans la course infernale vers le pouvoir… Ou vers le suicide… Il y a tant de petits cailloux dans la botte humaine. La gloire, la puissance, le droit de contraindre l’autre, le plus faible, le plus vulnérable…
Ou celui incontournable de jouer le rôle d’un Dieu.
Mais entre-temps et en dépit d’un déluge de menaces de l’ouverture des portes de l’enfer et de déclarations zigzagantes, nous constatons que le président des États-Unis pioche en vérité la voie vers un compromis négocié. Compromis qui met en danger son allié le plus proche, Israël, que ce soit face au Hamas à Gaza et/ou face au Hezbollah du Liban, tous deux proxys iraniens.
Nous n’accepterons de participer aux négociations qu’à la condition qu’Israël cesse de combattre le Hezbollah au Liban.
Sitôt dit sitôt fait.
Les rôles se sont diaboliquement inversés.
Mais pourquoi se demande l’ingénu, le crédule, le simple d’esprit ? Oh, il faut être un fin escrimeur pour comprendre le jeu complexe d’échecs qui, dans sa furie, nous entraîne tous dans sa course infernale.
Les Iraniens exigent le recul/retrait d’Israël afin de protéger leurs proxys libanais avant toute initiation de discussion… Ah, je me suis trompée : avant d’accepter de rencontrer les représentants américains pour discuter d’un accord de quelque sorte qui soit.
J’entends par-ci, par-là des piaillements qu’il ne s’agit que d’une manœuvre pour amener les Iraniens autour de la table de négociations.
Pardon, moi qui ne suis qu’une inculte, j’avoue que Trump entreprend cette initiative du mauvais pied ! En qualité d’inférieur, de vaincu et donc de perdant. Orgueil mal placé ? Du tout… Erreur monumentale stratégique !!! C’est mon avis, n’y prêtez pas attention. Cherchez chez le voisin, il possède une autre interprétation.
Je serais bien surprise du contraire… ou alors, Donald Trump serait le meilleur acteur/stratège du monde. Une botte secrète ? Que sais-je ?
Ne dit-on pas qu’à quelque chose malheur est bon ?
Avec ce cessez-le-feu fragile et indécis, nous parvenons, nous les israéliens, à dormir un peu plus chaque nuit et à quitter l’abri pour nous rendre chez l’épicier et même vadrouiller dans les supers.
Pourtant, tous les matins, à notre réveil, c’est l’annonce pénible de soldats morts sur les champs minés du Liban… et l’humeur qui a tant de mal à s’afficher, à s’installer, prend la poudre d’escampette, suivie de quelques larmes brûlantes pour ces pauvres enfants, à peine sevré de l’enfance, qui sillonnent inlassablement, les ruines du sud libanais à la recherche de terroristes et de leur arsenal.
Alors, nous les Israéliens, nous reprenons le caban coutumier en nous appliquant à ce que notre pied si lourd, reprenne la marche qui a cessé depuis des lustres, à être allègre.
Il ne reste dans mon répertoire qu’un chapelet de malédictions pour tous ceux qui s’amusent à jongler avec les vies de nos enfants.
Thérèse Zrihen-Dvir.
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L’ancien chef du Mossad Yossi Cohen a dit il ne faut pas se leurrer les iraniens continueront à mentir et nous ne devons pas leur faire confiance.
Aucun accord ni cessez le feu ne changera leurs ambitions.
Je pense qu’Israël n’a pas voulu ce cessez le feu, en ce qui concerne le Liban , ce n’est pas Israël qui l’a annoncé. Ils ont accepté contraints et forcés. C’est cela qui est insupportable, le manque de respect à la souveraineté de l’état d’Israël.
ttps://www.cnews.fr/monde/2026-04-21/guerre-en-iran-deterrer-luranium-enrichi-iranien-sera-un-processus-long-et
La question est qu’est ce que cela signifie, alors que quelques jours avant il disait absolument le contraire, il voulait même l’emmener aux USA ; veut il le laisser ou bien est ce un piège pour attirer les iraniens à la table des négociations, alors qu’il est question tout de même de 450 kgs d’uranium enrichi à 60%, et qu’à 90% ils peuvent avoir plusieurs bombes, un danger existentiel pour Israël et ensuite pour le monde
A l’approche de la fin du cessez le feu, les américains sont déjà là et les iraniens ne viennent toujours pas , viendront ils, c’est déjà un affront pour les américains Trump recommence à menacer, ce qui à présent, n’a plus l’air d’émouvoir qui que ce soit.
Il est net pour tout le monde que Trump à envie d’en finir , les iraniens ont compris et en profitent, que va t’il se passer demain , bombardement , trêve prolongée ? parce que avec ces menaces , ces changements de pieds , son armada, Trump n’a strictement rien obtenu.
Tout à fait. Churchill disait . Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre
A partir du moment ou l’on est persuadé qu’en se faisant martyre, ils vont pouvoir niquer, niquer, niquer et encore niquer les vierges jamais dévirginées de leur Eden, pardon leur eden, c’est sur que les adeptes d’alla ont un avantage certain sur les « gens normaux »… Mais le temps long n’est pas l’Infini ! Leur heure viendra, en avance où en retard, elle viendra ! Shalom !
Bonjour,
Merci Thérèse !
Ils sont persuadés que le 12ème imam caché est dans l’antichambre et se tient prêt à la parousie ! La connerie n’a ni limite, ni hélas frontière…