Mais il reste un grand danger suspendu au-dessus de nos têtes, le Conseil Constitutionnel vendu corps et âme à la Macronie et donc aux écolos-dingos...
Hier, mardi 14 avril 2026, l’Assemblée nationale a adopté la loi de simplification et confirmé la suppression totale des zones à faible émission (ZFE), sans la moindre exception. Le texte est passé par 275 voix contre 225. L’amendement du gouvernement qui voulait permettre aux villes de les maintenir volontairement a été rejeté.
C’est une belle victoire pour la liberté de circulation et contre l’écologie punitive qui pénalisait surtout les ménages modestes et les artisans.
Les risques au Conseil constitutionnel
Malgré ce vote clair, le danger n’est pas écarté, le combat n’est donc pas terminé. Le texte doit encore passer au Sénat, puis être promulgué. Les macronistes et la gauche comptent ouvertement sur le Conseil constitutionnel pour retoquer la suppression et redonner le pouvoir aux villes.
Le risque n’est pas anodin… Macron et son camp veulent absolument laisser les maires écolos (Paris, Lyon…) réimposer les zones à leur guise, se fichant du vote des représentants de l’Etat comme de leurs premières chaussettes.
C’est possible car, comme la mesure a été ajoutée par amendement dans un projet de loi sur la simplification économique, le Conseil constitutionnel censure souvent les « cavaliers législatifs » (dispositions sans lien direct avec le texte). Si cela arrive, les ZFE reviendront, obligatoires… dans les villes qui le souhaitent et notamment les grandes métropoles comme Paris, Lyon ou Grenoble.
La stratégie est simple. Le gouvernement laisse faire les maires écolos et s’en lave les mains.
Christine Tasin
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La démocratie ou ce qu’il en reste et le fait du prince. Ceux qui ne croient pas aux élections truquées pour imposer le diktat UE aux récalcitrants doivent s’interroger. Le procédé est le même, imposer des décisions dont les peuples ne veulent pas.