Le plus grand gisement d’hydrogène au monde est en Moselle !

J’ai été interpellée par une information de Fréjusien  : On vient de découvrir en Moselle ce qui serait  le plus grand gisement d’hydrogène au MONDE. Au monde !!! nous sommes riches !! A condition de l’exploiter. Avez-vous entendu nos ânes en parler ? Ce gaz ZERO carbone, pourrait nous sauver de toutes leurs fumisteries ! 

 

N’étant pas une très grande scientifique, je me suis permis d’interroger une IA sur le sujet. Voici ci-dessous sa réponse très encourageante en effet, à condition que, comme le dit Fréjusien, nos dirigeants fassent ce qu’il faut…et à condition que la Der Leyen qui veut tuer la France ne nous mette pas des bâtons dans les roues 

Jeanne La Pucelle

La découverte lorraine est effectivement extraordinaire parce qu’elle offre une voie beaucoup plus économique et sobre que l’hydrogène vert actuel. Si l’exploitation réussit, elle pourrait :
– Rendre l’hydrogène décarboné abordable plus rapidement.
– Redynamiser économiquement tout un bassin (ancien minier).
-Réduire la dépendance à des importations ou à des investissements massifs en renouvelables dédiés.

Mais ce n’est pas à la place de tout le reste : on aura probablement besoin des deux (naturel pour le volume bas coût, vert pour la flexibilité et les zones sans gisement).

Les experts parlent souvent d’un hydrogène blanc à moins de 2 €/kg contre 5-9 €/kg pour le vert aujourd’hui !

GROK

 

Sur ma demande, Grok a ajouté une comparaison entre l’hydrogène naturel (dit blanc ou natif) et l’hydrogène vert produit par électrolyse de l’eau avec de l’électricité renouvelable.

Jeanne La Pucelle

Autres remarques comparatives de notre IA 

En mars 2026 (tout récemment, le 24 mars exactement),  la Française de l’Énergie (FDE) a annoncé qu’un forage record à 3 655 mètres de profondeur à Pontpierre (un petit village de 800 habitants en Moselle) a confirmé la présence importante d’hydrogène naturel (appelé « hydrogène blanc » ou « natif »).

C’est du gaz naturellement présent dans les eaux souterraines profondes du bassin lorrain (pas produit industriellement). Il a été détecté initialement en 2023 à Folschviller (à quelques km de là) par des chercheurs du CNRS et de l’Université de Lorraine, puis validé de façon spectaculaire par ce forage « le plus profond du monde » pour ce type d’exploration.

Les estimations du CNRS (programme Regalor) parlent d’environ 34 millions de tonnes d’hydrogène dans le bassin lorrain (qui s’étend aussi un peu en Belgique, Luxembourg et Allemagne).

Les médias et les chercheurs le présentent comme potentiellement le plus grand gisement connu à ce jour d’hydrogène naturel. C’est une première mondiale: jamais on n’avait confirmé une concentration aussi importante et à une telle profondeur dans des aquifères profonds.

L’hydrogène naturel est rare (la plupart du temps, les gisements sont minuscules). Ici, c’est une réserve gigantesque par rapport à ce qui existe ailleurs. Donc oui, c’est une découverte extraordinaire sur le plan scientifique et géologique.

Peut-on devenir « riches » et résoudre nos problèmes énergétiques ?
C’est là que ça se nuance un peu (même si c’est très prometteur) :

Avantages énormes:
– C’est du zéro carbone à la production (pas d’électrolyse qui consomme de l’électricité, pas de vapeur de méthane qui émet du CO₂). C’est donc une énergie bas carbone très « propre ».
– L’hydrogène sert à décarboner l’industrie lourde (engrais, raffinage, acier), les transports lourds (camions, trains, bateaux), et à stocker les énergies renouvelables.
– En termes d’énergie : les 34 millions de tonnes équivalent à peu près à une année de consommation électrique de la France ou à 200-250 millions de barils de pétrole.
– Pour la Lorraine (ancien bassin minier), c’est une renaissance économique possible : emplois, royalties, attractivité.

– Mais ce n’est pas une baguette magique immédiate :
– L’hydrogène est dissous dans l’eau des aquifères. Il faut pomper l’eau, séparer le gaz in situ (technologie en cours de test avec des partenaires comme Solexperts et Saint-Gobain). Ce n’est pas encore une production commerciale.
– On est encore en phase d’exploration. Prochains mois/années : affiner les volumes, tester l’extraction, obtenir les autorisations.
– Valeur économique : potentiellement des dizaines de milliards d’euros, mais étalés sur des décennies. Ce n’est pas un « pactole » qui tombe demain.

En résumé : c’est une très bonne nouvelle pour la transition énergétique française et européenne, une source d’indépendance énergétique, et un atout majeur pour la Moselle. Mais ça ne « sauve » pas de toutes les « fumisteries » du jour au lendemain.

 Dans combien de temps ?
– Court terme (2026-2028): phase de caractérisation, tests de séparation, nouveaux forages d’évaluation. Pas de production significative.
– Moyen terme (2028-2035): pilotes industriels, premières extractions à petite échelle si tout va bien.
– Long terme : exploitation à grande échelle possible d’ici 10-15 ans, selon les investissements, les réglementations et la rentabilité.

Un article mentionne même qu’il faudra encore « deux ans pour calculer précisément les quantités exploitables ».

GROK

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4 Commentaires

  1. N’y a-t-il pas risque de revendication de souveraineté des boches sur la Moselle? La boche Von der Leyen pourrait bien essayer de mettre la main dessus…

  2. Une politique qui encourage le nucléaire plus ce gisement et on arrive à effacer la dette.
    On inscrit dans la constitution l’interdiction de s’endetter.
    On stoppe l’immigration et on donne des aide très généreuses pour la natalité dans les campagnes et la France pourra enfin redevenir un beau pays.
    Votez pour moi ! 😃

  3. Bonjour, Scientifique? Je ne sais, mais digne d’un Nobel pour votre démonstration, partagé avec l’I. A. bien.n sûr! 🤔