J’ai honte… Trump accuse la France de non-coopération : Macron choisit la neutralité face aux mollahs !!

Trump  critique la France de ne pas s’être montrée coopérative en interdisant le survol de son territoire aux avions américains transportant des armes en Israël… Macron avoue qu’il donne des autorisations de survol de la France au cas par cas… et que d’ailleurs la France ne participe pas à la guerre contre l’Iran.

C’est une faute grave, j’ai honte de mon pays. Oui c’est une faute grave à l’heure où la communauté internationale a l’occasion en or de se débarrasser des mollahs  iraniens qui ne visent qu’une chose, l’arrivée du 12 ème imam et ils sont prêts à faire sauter la planète pour cela. Et en attendant c’est Israël qui risque d’être rayé de la carte… mais apparemment Macron s’en fiche !!!

Bref c’est le dernier scandale diplomatique du moment…

Hier, mardi 31 mars 2026, Donald Trump  n’a pas mâché ses mots sur Truth Social. Il a accusé la France d’avoir interdit le survol de son territoire à des avions américains transportant du matériel militaire à destination d’Israël, au cœur de la guerre lancée le 28 février contre l’Iran. « La France a été très peu coopérative  face au boucher de l’Iran qui a été éliminé avec succès. Les États-Unis s’en souviendront !!! », a-t-il écrit. Le tocard de l’Elysée va réussir à nous fâcher avec tous les dirigeants et pays corrects pour nous rapprocher des salopards…

La réaction française n’a pas tardé. L’Élysée et des sources militaires ont démenti une interdiction générale, expliquant que les autorisations de survol sont accordées au cas par cas. Emmanuel Macron, interrogé depuis le Japon, a été plus loin : il a assumé clairement que la France n’a pas été consultée  sur le déclenchement de cette offensive américano-israélienne et qu’elle n’y prend pas part . Rien de nouveau, selon lui. Bien évidemment ce salopard ne dit pas pourquoi il n’a pas été consulté… tout simplement parce qu’il n’est pas fiable, parce qu’il veut SE mettre en scène et non sauver Israël et les autres cibles des mollahs.

Oui, ce  cas par cas  ressemble fort à une politique de frein sélectif au moment où Israël, principal allié des États-Unis dans la région, fait face à une menace existentielle.

Macron est apparemment le seul en Europe (avec son alter ego Sanchez) à ne pas vouloir savoir que  l’Iran des mollahs  c’est l’apocalypse. Sans doute que les deux guignols, assurés d’avoir les abris nécessaires en cas de guerre nucléaire, se moquent totalement du reste.

Apparemment toujours, les 2 traîtres ne veulent pas savoir que le régime iranien n’est pas un régime comme les autres. Depuis 1979, les dirigeants théocratiques, guidés par la doctrine chiite du Mahdisme, attendent l’avènement du 12e Imam, le Mahdi. Pour certains courants radicaux au sein des Gardiens de la Révolution et du régime, ce retour messianique peut être accéléré par le chaos, y compris une confrontation majeure avec l’Occident et Israël (le Petit Satan  et le Grand Satan ).

Cette vision eschatologique n’est pas une anecdote théologique : elle imprègne la rhétorique officielle, les déclarations des pasdarans et les actes de déstabilisation régionale via le Hezbollah, le Hamas, les Houthis etc. L’Iran finance, arme et entraîne des groupes qui visent explicitement la destruction d’Israël. Les mollahs ont répété pendant des décennies que l’État hébreu devait être rayé de la carte .

Face à un tel régime, qui poursuit un programme nucléaire contesté, développe des missiles balistiques à longue portée et menace régulièrement de fermer le détroit d’Ormuz (par où transite une grande partie du pétrole mondial), la question n’est pas seulement géopolitique. Elle est civilisationnelle.

 Une occasion historique manquée ? Et ce serait la faute à Macron la catastrophe ? 

La guerre déclenchée fin février 2026 par les États-Unis et Israël, qui a notamment conduit à l’élimination du Guide suprême Ali Khamenei (qualifié de « boucher » par Trump), représente pour beaucoup une opportunité rare de mettre fin à ce régime expansionniste et fanatique. Affaibli économiquement, isolé diplomatiquement, l’Iran des mollahs semble vulnérable comme rarement auparavant.

Au lieu de soutenir pleinement cet effort, la France choisit une posture de « non-participation  » et de « prudence juridique » (faut-il rire ou pleurer ? C’est le même qui déverse des milliards et des armes aux nazis ukrainiens et qui pleure sur les mollahs qui seraient pourchassés  « en dehors du droit international « , selon lui). Elle accorde des survols au compte-gouttes, tout en déployant le porte-avions Charles-de-Gaulle et des systèmes antimissiles en Méditerranée… mais uniquement pour des missions défensives  de protection de ses propres intérêts et de ses partenaires du Golfe.

Résultat : Israël, qui subit des tirs de missiles et de drones iraniens, doit compter sur des routes logistiques plus longues et plus risquées pour recevoir l’aide américaine. Et pendant ce temps, le régime iranien continue de menacer l’existence même d’Israël.

 Macron se  fiche-t-il vraiment d’Israël ?

La question mérite d’être posée. La France a une longue tradition de politique arabe et une importante communauté musulmane sur son sol. La peur du terrorisme intérieur, des émeutes ou d’un embrasement des banlieues pèse-t-elle plus lourd que la solidarité avec la seule démocratie du Moyen-Orient face à un régime qui rêve ouvertement de son annihilation ?

En assumant publiquement ne pas participer à la guerre et en ne facilitant pas pleinement le soutien logistique à Israël, Emmanuel Macron envoie un signal clair : la France préfère ménager ses intérêts énergétiques, sa diplomatie traditionnelle et sa paix sociale intérieure plutôt que de contribuer activement à ce qui pourrait être un tournant historique contre l’islamisme au pouvoir.

Trump a raison de s’en agacer et de condamner. Les États-Unis portent le plus gros du fardeau militaire et financier dans cette confrontation. Voir un allié historique comme la France jouer la carte de la neutralité bienveillante envers Téhéran (ou du moins de la non-belligérance) est perçu comme une trahison de l’esprit de l’Alliance atlantique.

 L’heure de vérité

Ce scandale révèle un fossé stratégique profond entre Washington et Paris sur la nature de la menace iranienne.

D’un côté, Trump et Israël considèrent qu’il faut saisir l’occasion pour affaiblir durablement, voire faire tomber, un régime qui finance le terrorisme mondial, opprime son peuple et vise l’arme nucléaire.

De l’autre, Macron semble prioriser la stabilité, le multilatéralisme et une forme de realpolitik qui consiste à ne pas trop froisser le camp adverse.

L’histoire jugera. Mais si Israël venait à subir des dommages irréparables, ou si le régime des mollahs survivait et sortait renforcé de cette épreuve, les Français pourraient regretter cette timidité. Car le 12e Imam n’intéresse pas seulement Téhéran : ses adeptes les plus radicaux rêvent d’un chaos planétaire qui n’épargnerait personne, pas même l’Europe.

La France a le droit de ne pas faire la guerre. Mais elle a aussi le devoir moral, quand une occasion historique se présente de contrer un régime totalitaire et apocalyptique, de ne pas mettre des bâtons dans les roues de ceux qui le font.

Bon courage à nos amis israéliens et américains. J’ai honte de faire partie, malgré moi, de ceux qui les laissent se battre seuls… 

Christine Tasin

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5 Commentaires

  1. Le grrrrrand va t-en guerre macron est soudain tout piteux et bêle à la paix depuis qu’il sait que les mollahrds peuvent lui envoyer une bombinette sur la gueule.

  2. L’histrion Macron ne fait pas le poids face au président Hollywoodien Trump. Ils ne jouent pas dans le même monde. Le cabotinage est le répertoire de l’Élysée plus limité en effet, la risée partout, Europe, Afrique, Calédonie, Liban…. SAUF en Angola nouveau pays recruté pour la francophonie !!!

  3. Quand des invités à un repas prennent le pouvoir, le maître de maison a deux solutions : se taire et laisser faire, ou renverser la table et chasser les intrus. La deuxième solution ayant été choisie, c’est pourquoi l’amphitryon est à leur merci. Ceci est une métaphore, bien sûr.