Policier abattu : le coupable de 19 ans acquitté  de l’accusation d’assassinat

Crime à Völklingen

L’accusé de 19 ans (dr.) qui a tué un policier à Völklingen, devant le tribunal de grande instance de Sarrebruck
© Laszlo Pinter / DPA

Dans le procès pour meurtre d’un policier abattu à Völklingen, le Landgericht de Sarrebruck a condamné l’accusé pour vol aggravé avec violences.
Parce qu’il a tué avec une arme de service un policier en Sarre, le tribunal de grande instance de Sarrebruck a condamné un accusé âgé de 19 ans pour vol aggravé avec violences. L’Allemand aux racines turques sera interné en clinique psychiatrique médico-légale, a déclaré le juge, Jennifer Klingelhöfer. L’accusé a été acquitté de l’accusation d’assassinat.
« Lors de l’attaque, ses capacités de discernement étaient fortement diminuées », a conclu le juge. Lors de l’intervention de la police, l’accusé était particulièrement angoissé par suite de sa maladie. « La peur avait pris le pas sur la réflexion », a expliqué Madame le juge.
Il aurait tiré à au moins trois reprises sur le policier en méconnaissance maladive de la situation. « L’accusé a tiré les coups de feu parce qu’il croyait à une attaque subjective à sa vie », selon Klingelhöfer.
Un expert judiciaire avait attesté une responsabilité pénale amoindrie au jeune homme pour cause de maladie schizophrénique.


Que s’est-il passé à Völklingen ?
Des normes de sécurité particulières s’appliquent pour les cliniques médico-légales dites forensiques. En font partie des protections extérieures surveillées comme des murs ou des grillages, l’accès uniquement par une porte particulièrement sécurisée, des sas de sécurité et une vaste surveillance vidéo.
Le 21 août 2025, après l’attaque d’une station-service à Völklingen, l’accusé avait arraché son arme de service à un aspirant de police et tué un commissaire principal de police de six coups de feu. L’accusé avait ensuite vidé tout le chargeur sur d’autres policiers, jusqu’à ce qu’il soit arrêté lui-même par des coups de feu.
Le ministre régional de l’Intérieur parle de « journées sombres ».
Le crime avait provoqué la stupeur à l’échelle nationale. Le ministre de l’Intérieur du Land, Reinhold Jost (SPD) avait parlé de « journées sombres » pour la Sarre et la police.
Le ministère public avait demandé une condamnation pénale pour mineurs de 13 ans et l’internement en psychiatrie médico-légale. La partie civile, qui représentait la veuve du policier de 34 ans, a demandé elle aussi une hospitalisation en clinique psychiatrique pour criminels et une condamnation pénale pour mineurs – toutefois à la peine maximale de 15 ans.
La défense par contre ne voyait pas remplies les circonstances légales permettant la qualification de meurtre et s’est prononcée pour une condamnation pour mineurs d’une durée de six ans et une hospitalisation, cela pour tentative d’homicide.
Le jugement n’est pas encore passé en force de chose jugée.

Source

Traduction de Jean Schoving pour Résistance républicaine

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11 Commentaires

  1. Les innocents ne sont pas responsables des déséquilibres mentaux des détraqués et doivent être protégés en éliminant les malades criminels dangereux. Priorité absolue aux innocents.

  2. C’est vrai qu’un policier qui vous donne l’ordre de vous arrêter ou de lever les bras en l’air, il y a de quoi être traumatisé et craindre pour sa vie ! Si en plus il est armé, là c’est carrément une odieuse agression, et il faut donc riposter, tout le monde sait ça voyons !

  3. Démocratie, dès que tu as la peau sombre, c’est discernement altéré automatiquement avec internement en hôpital psy pour 3 à 6 mois puis relâché si tu es blanc c’est la même chose avec 20 ou 30 ans de prison

  4. Il a donc cessé le massacre à la suite de coups de feu qu’il aurait lui-même reçu?…Aux Etats Unis, dans un tel cas de figure je pense que le tueur (malade ou pas) se serait pris un chargeur dans la cabeza…l

  5. Cette personne est saine d’esprit, mais au moment où elle a tiré sur le policier, son esprit était ailleurs;
    On ne peut donc pas dire que ce délinquant a assassiné le policier, puisque sans son esprit, ce n’était pas lui.
    Une belle entourloupe, utilisée en France également dans de nombreux prétoires.

  6. La juge a fait un transfert maternel sur le jeune de 19 ans.
    Elle a négligé la femme de la victime et sans doute toute sa famille.
    La juge est certainement une gauchiasse bon teint, fan de la mère maquerelle.

  7. C’est partout pareil! s’il est difficile de concevoir qu’on puisse être sain d’esprit quand on tue sauvagement, il s’agit tout de même d’un meurtre qui doit être sanctionné comme tel.

  8. Entre le programme nazi T4 des années 33/45 et la justice allemande d’aujourd’hui, c’est le jour et la nuit. bien que ce programme soit adapté de mon propre avis pour une certaine catégorie de »désiquilibris »…