
Dimanche dernier, au soir, les résultats tombent.
La gauche gagne. Le RN monte. Le centre respire. La droite s’accroche au comptoir.
Et la France ?
Elle regarde ça comme un barbecue qui dure trop longtemps :
ça sent la merguez, mais personne ne sait vraiment qui cuisine.
Le RN : la montée en puissance… sauce froide
Le Rassemblement national progresse. Encore. Toujours.
Des voix, des élus, des villes — le buffet s’élargit.
Mais attention : c’est un buffet sans dessert.
Dans les villes moyennes, ça grille tout.
Dans la France périphérique, ça s’impose comme une merguez bien cuite.
Mais dans les grandes métropoles ?
Rien. Le vide. Le néant. Même pas une frite.
Le parti de Marine Le Pen avance comme un camion snack lancé à pleine vitesse… qui s’arrête net devant les centres-villes, faute d’autorisation.
Résultat : un succès populaire… mais encore interdit de terrasse.
La gauche : victoire à la sauce “on verra demain”
Et pendant ce temps, la gauche gagne.
Enfin, “gagne”…
Disons qu’elle récupère l’assiette pendant que les autres renversent la table.
Son programme ?
Un mix improbable entre quinoa électoral et frites idéologiques.
Tout le monde est servi, personne n’est rassasié.
L’union de la gauche : colocation avec odeur de grillade
L’union tient.
Mais comme un barbecue sous la pluie : ça fume, ça pique les yeux, et ça menace de s’éteindre à chaque instant.
Socialistes, écologistes, insoumis :
trois chefs, zéro recette commune.
Chacun tourne sa merguez dans son coin, en expliquant que les autres ne savent pas cuire.
Les écologistes : moins de voitures, plus de vélo… et plus de colère
Les écologistes ont voulu réinventer la ville.
Les électeurs ont découvert l’expérience… parfois avec une grimace.
Moins de voitures, plus de règles, plus de contraintes :
une écologie version régime sec — sans sauce, sans sel, sans plaisir.
Résultat : certains électeurs ont préféré retourner au fast-food électoral d’à côté.
La gauche radicale : hurler plus fort que la friteuse
Du côté des plus agités, la stratégie reste inchangée :
parler fort, longtemps, sans pause.
Comme une friteuse laissée allumée en permanence :
ça fait du bruit, ça chauffe… et à la fin, tout le monde a mal à la tête.
Le PS : le vieux stand qui tient encore debout
Le Parti socialiste, lui, a trouvé son rôle :
devenir le vieux stand du marché, un peu fatigué, mais toujours là.
Pas très innovant, pas très excitant…
mais au moins, ça ne rend pas malade.
Et parfois, en politique, c’est déjà énorme.
Conclusion : un grand barbecue sans chef
Ces municipales 2026 ressemblent à une immense fête de village :
Le RN apporte les merguez
La gauche gère les frites
Le centre compte la caisse
La droite cherche encore le feu
Et les électeurs ?
Ils passent, regardent, goûtent… puis repartent.
Au fond, personne ne gagne vraiment.
Mais tout le monde continue de cuisiner.
Et en France, quand la politique ressemble à un barbecue mal organisé…
il y a toujours quelqu’un pour se brûler.
Nicolas FAURE, le 28/03/2026
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Et les écolos, le barbecue solaire, et comme le soleil était absent, la côte de bœuf municipale est restée crue mais c’était cuit pour eux.
Comment un français de souche peut il encore voter à gauche. Un manque de neurones peut-être .