Assez de mensonges et manipulations ! Le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) n’est pas un « soutien neutre à la création », bande de menteurs, manipulateurs qui volez l’argent des Français !
C’est une machine idéologique financée par l’argent de tous les Français – via la taxe sur les billets et les plateformes – qui arrose massivement les œuvres et les créateurs de gauche tout en fermant la porte aux autres. L’éviction express d’Ultia (Carla Giardina) du jury du fonds CNC Talent n’est pas une correction : c’est l’aveu. Elle a juste dit tout haut ce que le système pratique en douce depuis des années : « Si c’est extrême droite, pas de tunes. Si c’est un pote de gauche, je sauce le projet. »
Ce n’est plus de l’entre-soi. C’est du clientélisme militant assumé.
Oui, le CNC est bien un système verrouillé au service d’une seule chapelle… aux dépens des génies de droite, voire d’extrême-droite, aux dépens du Français moyen privé d’oeuvres de qualité, aux dépens de la France qui n’existe plus que par le prisme gauchiste, même pour les oeuvres d’art. Et le politique applaudit, forcément…
Les commissions du CNC sont peuplées des mêmes réseaux parisiens, bobos militants, festivaliers engagés. Résultat : des centaines de millions d’euros publics partent chaque année vers des projets qui dénoncent le patriarcat, la France raciste, les flics violents, le capitalisme destructeur ou qui célèbrent l’immigration, la transidentité et le vivre-ensemble obligatoire. Les projets patriotiques, populaires sans message ou simplement hors doxa ? Bonne chance. Ils tournent en rond ou s’exilent.
Et le public ? Il vote avec ses pieds : salles vides, flops retentissants, mais les subventions tombent quand même. L’argent du contribuable sert à entretenir une bulle déconnectée de la réalité française.
Je vous entends « tu ragotes, tu exagères, ce n’est pas possible« … Vraiment ? Vous voulez des exemples concrets d’argent public au service de la gauche militante ?
– StreetPress, média d’extrême gauche anti-police, anti-fasciste, qui hait et le dit clairement les anti-islam que nous sommes : 43 000 € en avril 2023 pour une série documentaire, puis 27 000 € en septembre pour un projet sur la violence dans le monde du football et l’extrême droite , et encore 18 000 € en avril 2024. Le CNC finance sans sourciller la propagande antiraciste et antiflics. 88000 euros en un an de subventions, une niche à 8000 euros mensuels je connais des réalisateurs brillants qui ne mangent pas tous les jours qui en rêvent.
– Blast, journal engagé à gauche qui appelle à faire barrage à l’extrême droite : 50 000 € pour le développement de documentaires, dont des épisodes sur « Hanouna et la TV poubelle » et Zemmour le vampire, plus 30 000 € supplémentaires. Le CNC arrose directement les attaques contre les voix dissidentes.
– Ma Frère au Cinéma : 1,5 million d’euros de subventions pour un film centré sur la transidentité, le vivre-ensemble et la vulgarité militante. Résultat ? Un flop total au box-office. Peu importe : l’argent public a coulé à flots pour ce navet woke.
– Autres cas flagrants : des projets comme Une Graine dans le Bitum (30 000 € pour une série sur les violences policières) ou des films bobos écolos comme La Croisade de Louis Garrel, qui reçoivent des aides malgré leur mépris du public populaire. Pendant ce temps, les œuvres qui célèbrent l’histoire de France, la fierté nationale ou simplement le divertissement sans leçon de morale peinent à exister.
30 % des films aidés par le CNC font moins de 20 000 entrées. La plupart recyclent les mêmes obsessions militantes : immigration, racisme systémique, écologie punitive, déconstruction des normes. Coïncidence ? Non. C’est la ligne.
Conclusion : le cinéma français asphyxié par son propre dogme tourne en rond, ne crée plus… et nos jeunes, au lieu d’aller au cinéma visionnent n’importe quelles saloperies sans rime ni raison sur leurs ordis.
Le résultat est catastrophique : un cinéma moralisateur, répétitif, coupé des Français. Les salles se vident, les talents non alignés s’en vont, et le contribuable finance une élite qui le méprise. L’éviction d’Ultia n’arrange rien : elle révèle juste que le système a eu peur d’être vu tel qu’il est.
Qui a les moyens et la volonté de faire changer les choses ? Surtout pas la Macronie, évidemment ! Il faut une transparence totale des commissions, une fin de l’entre-soi idéologique et une réorientation des aides vers le talent et le public, pas vers la chapelle gauchiste. L’argent public n’est pas un chéquier militant. Le CNC doit redevenir un outil au service du cinéma français – ou disparaître. Le peuple n’a plus à payer pour entretenir cette bulle. Votez bien dans un an…
Christine Tasin
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Ces patates financent des navets qui font chou blanc.
Joli !