Rigolons un peu, le LFI est fier de ses « origines nobles »… Méluche va le jeter !

Il faut reconnaître qu’il parle bien français, on a vu pire et on verra pire. Mais que fait ce « noble » africain avec les hyènes mélenchonistes qui veulent couper toutes les têtes ? 

Comme son mentor qui disait « la République c’est moi », il se veut roi avec tous les pouvoirs dans la République française. N’a-t-il pas exigé que la police municipale pense comme lui ou dégage ? 

Même la Macronie a été obligée de lui rappeler que, pour l’heure, même Saint-Denis et sa majesté Bally Bagayoko  étaient obligés d’admettre que les salariés de la Mairie, policiers y compris ne sont pas obligés de penser comme lui et de faire partie de LFI !

Or un sacré problème va se poser à Saint-Denis… les 2 tiers des policiers municipaux, soit 60 sur 90 veulent partir… Que va-t-il se passer ? 

Source

F de souche a fait un excellent dossier ! 

Le rôle de la noblesse soninké dans les systèmes esclavagistes ouest-africains

La société soninké, historiquement implantée en Afrique de l’Ouest, notamment dans les régions correspondant aujourd’hui au Mali, à la Mauritanie et au Sénégal, s’est structurée pendant des siècles selon un système hiérarchisé. Cette organisation sociale, déjà présente à l’époque de l’Empire du Ghana (entre le VIIIe et le XIe siècle), reposait sur des distinctions de statut entre différentes catégories sociales, dont la noblesse occupait le sommet.

Une société fortement stratifiée

La société soninké était divisée en plusieurs groupes héréditaires. Parmi eux, les horon (hommes libres) constituaient la noblesse, tandis que d’autres catégories comprenaient les artisans de caste (forgerons, griots) et les personnes en situation de dépendance, souvent désignées comme esclaves (komo ou jon selon les contextes).

La noblesse détenait le pouvoir politique, économique et militaire. Elle contrôlait les terres, les ressources et les structures de commandement, ce qui lui conférait un rôle central dans l’organisation sociale et dans les rapports de dépendance.

L’esclavage dans le contexte soninké

L’esclavage, dans les sociétés soninké comme dans de nombreuses sociétés ouest-africaines précoloniales, faisait partie intégrante du système social. Il ne correspondait pas exactement aux formes d’esclavage de plantation développées plus tard dans les Amériques, mais reposait sur une logique de dépendance durable.

Les esclaves pouvaient être issus de plusieurs situations :

  • prisonniers de guerre,
  • personnes réduites en esclavage à la suite de dettes,
  • individus nés de parents esclaves.

Ils étaient intégrés dans les familles ou les structures économiques des groupes dominants, notamment la noblesse.

Le rôle spécifique de la noblesse

La noblesse soninké jouait un rôle déterminant dans le maintien et la reproduction du système esclavagiste :

  • Propriété et contrôle : les nobles possédaient des esclaves qu’ils employaient dans les activités agricoles, domestiques ou pastorales.
  • Organisation du travail : les esclaves constituaient une main-d’œuvre essentielle pour l’exploitation des terres et le fonctionnement des économies locales.
  • Pouvoir politique : en tant que détenteurs de l’autorité, les nobles encadraient les règles sociales qui régissaient les relations entre statuts libres et non libres.
  • Captation par la guerre : les élites pouvaient participer à des conflits ou razzias permettant l’acquisition de captifs, qui alimentaient ensuite le système.

Évolutions et transformations

Avec l’expansion du commerce transsaharien puis atlantique, certaines sociétés ouest-africaines, y compris soninké, ont été impliquées indirectement ou directement dans des circuits plus larges d’échange d’esclaves. Toutefois, ces dynamiques variaient selon les périodes et les régions.

À partir du XIXe siècle, puis surtout avec la colonisation européenne et l’abolition officielle de l’esclavage, ces structures ont été progressivement remises en cause. Néanmoins, des formes de dépendance héritées de ces systèmes ont parfois perduré sous des formes sociales ou symboliques.

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12 Commentaires

  1. De toute façon, Bally Bakayoko a bénéficié de l’Ecole française, a été soigné, nourri, logé par la France avec ses Français blancs.
    Vu son langage, quand même très évolué, on ne peut dire qu’il ait été discriminé par cette France RACISTE, il y a un bug dans l’explication… et il n’est pas le seul !

    Par contre, l’attitude de M. le maire Bagayoko en ce qui concerne les habitants non-issus du continent africain, rejetant le vivre ensemble si cher à la gauchiasserie fait preuve de racisme en plus de colonialisme, même si certains prétendent que le racisme anti-blancs n’existe pas et qu’il n’y a pas de grand remplacement !!!

  2. Forgerons, des nobles !!!
    Des artisans plutôt, une classe moyenne.
    En tête les nobles et guerriers, les artisans en deux, en trois les agriculteurs puis enfin les esclaves souvent acculturés de leurs origines.
    Des recherches effectuées sur l’origine de Bagayoko:
    https://histoiresahelienne.over-blog.com/2018/03/bagayoko.html

    J’ai fait plusieurs articles sur RR, il y a plusieurs années, d’ailleurs en liaison avec les Traoré si célèbres, des Soninkés !
    Une ethnique islamisée avec effectivement des « nobles » comme probablement le grand père ou arrière grand père des Traoré à Kayes qui devait posséder des esclaves.
    L’esclavage dit de coutume existe toujours au Mali chez les Soninkés, il a même des répercutions en France, ainsi des manifestations de Maliens à Paris :
    https://www.youtube.com/watch?v=iN3UV_9MA58
    https://resistancerepublicaine.com/2020/06/24/les-ancetres-des-traore-esclaves-ou-esclavagistes/

  3. Réfléchissez ! C’est pour le moment une chose excellente que ces gugusses lfi, ces kracizés de toutes sortes prennent les commandes. Ils vont maintenant nous apporter la preuve, par leurs agissements et le laisser faire dont s’empare leur peuple que tout le mal que l’on peut penser d’eux est parfaitement justifié ! Non ? Mais le sang va couler et pas seulement symboliquement. Allez vivre « là-bas » un temps, vous comprendrez ce que j’avance. LE SANG VA COULER !

    • Perrot,il est certain que sans la police ,les barbares vont avoirs un plaisir fou à faire sa loi…Vivre le tiers monde et la déchéance LFI!

      • Sans la police? Vou voulez rire! Les policiers qui vont partir seront remplacépar d’autres issus des communautés qui vont bien et appliqueront la charias!

  4. voilà le genre d’immigrés qui n’auraient jamais dû venir en france comme tant d’autres si les gouvernements successifs collabos n’avaient pas livré la france à tous ces profiteurs qui n’ont rien de commun avec la france et n’ont qu’une vocation celle de rentrer dans leur pays

  5. Merci et partageons cette histoire africaine. La leçon est cruelle quand on veut monter au kokotier monsieur Bally Faut avoir le cul propre disait ma mémé!