Au concert avec Charles Gounod (1)

Illustration : la rue de Rivoli à Paris en 1890.

Charles Gounod est né à Paris le 17 juin 1818 et mort à Saint-Cloud le 18 octobre 1893. Incontestablement, son œuvre la plus célèbre est son opéra Faust créé au Théâtre-Lyrique le 18 mars 1859. Une grande partie de l’article sera d’ailleurs consacrée à Faust. Cependant, c’est avec l’ouverture de Mireille que je commence :

 

Et maintenant, voici le ballet de Faust, à l’époque de Gounod on imposait un ballet dans tous les opéras ce qui a parfois posé problème à des compositeurs étrangers comme Verdi ou Wagner.

La valse à présent dans sa version avec chœurs :

 

Le chœur des soldats (on reste dans la version précédente avec Ruggero Raimondi en 1985) :

Entrons dans le paganisme avec l’air du veau d’or, Raimondi très effrayant !

 

Naturellement, impossible de passer à côté de l’air des bijoux avec une grande spécialiste, Bianca Castafiore, le rossignol milanais ! Au fait, savez-vous dans quel album de Tintin cette cantatrice fantasque, courageuse (l’affaire Tournesol) et au caractère bien trempé (les bijoux de la Castafiore) apparaît la toute première fois ? Réponse en fin d’article.

Et pour terminer cet article (je n’en ai pas terminé avec Gounod, j’y reviendrai), la Messe solennelle de Sainte-Cécile avec le hr-Sinfonieorchester, le MDR-Rundfunkchor et les solistes, dirigés par le chef français Alain Altinoglu. On pourra remarquer la présence d’une énorme contrebasse, sérieusement j’ai d’abord pensé à un gag. Il s’agit en fait d’une octobasse, si vous voulez tout savoir sur cette chose étrange, je vous renvoie sur Wikipédia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Octobasse

Ici, il s’agit d’un choix du chef car l’octobasse ne figure pas dans la partition de Gounod, j’ai vérifié, vous le pensez bien !

EN BONUS :

Une version sublime du chœur des soldats :

https://www.youtube.com/watch?v=LW-6HMenF74&list=RDLW-6HMenF74&start_radio=1

Déposons les armes, si tous les dirigeants de la planète pouvaient faire ça !

Pour terminer, voici le Sanctus de la messe solennelle de Sainte-Cécile filmé à Dresde, ville martyre bombardée inutilement en février 1945. Quelle beauté dans cette musique sans parler du cadre somptueux dans lequel elle est jouée ! Si vous ne ressentez aucune émotion dans ce passage, alors vous n’êtes pas humain !

https://www.youtube.com/watch?v=-xON2cqEJxc&list=RD-xON2cqEJxc&start_radio=1

La Castafiore apparaît pour la première fois dans le sceptre d’Ottokar.

Filoxe

 

 

 

 

 

 7,775 total views,  7,775 views today

Répondre à Juvénal de Lyon Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


2 Commentaires