Éditorial de Thierry Desjardins (Le Figaro archive Juvénal.)
L’astuce de présenter les interdits alimentaires comme une émanation d’une volonté supérieure est observée aussi bien dans l’Ancien Testament que dans le Coran. Affirmer plus franchement que ces prescriptions ont pour seule finalité l’enfermement du croyant dans une norme culpabilisante où, à chaque instant, celui-ci craint l’égarement, aurait vu la diffusion des sectes monothéistes beaucoup moins couronnée de succès.
Le judaïsme a réalisé un travail pesant dans la distinction entre le licite et l’illicite dans le Pentateuque et l’islam se contentera d’en reprendre une bonne partie. Mille quatre cents ans après l’invention de l’islam par un chamelier analphabète reconverti en chef de bande, les phobies alimentaires demeurent toujours extrêmement prégnantes dans le monde musulman.
L’obsession du halal devient même une mode aux allures revendicatrices chez de nombreux jeunes musulmans : exécrer le porc devient un symbole de vertu alors que n’importe quel bon vivant non frustré par une religion castratrice s’égaillera à l’idée que “dans le cochon tout est bon“.
Quel consommateur non halal ne s’est jamais senti insulté ou méprisé quand un obsédé du halal affiche son dégoût du porc ? Lorsqu’un fanatique des interdits coraniques demande, inquisiteur, la composition précise du mets (ou du médicament à son pharmacien) qui lui est aimablement proposée, comment ne pas être vexé par cette suspicion qui se porte aussi sur celui qui offre ?
Spécificité culturelle ou progression rampante d’une idéologie de rejet ? Ce que les pleutres acceptent comme une prétendue spécificité culturelle (la véritable culture n’enferme pas l’individu) est en fait la progression rampante d’une idéologie de rejet de la différence.
Récemment, une campagne d’affichage d’Isla Délice pour la promotion des produits halal montre divers animaux clamant qu’ils sont “fièrement halal“. Quand on sait que ces bestioles finiront égorgées par un mystique persuadé qu’Allah tient son couteau, on mesure mieux le caractère provocateur de cette campagne dont le slogan décrypté serait plutôt : “le halal est l’étendard de l’islam“.
Ce qui, incidemment, montre aussi que les amateurs de halal sont encore loin d’avoir pris conscience de la nature barbare et archaïque du rituel imposé. Le concept de nourriture halal ne se limite pas à la distinction, qu’on pourrait juger anecdotique ou simplement gastronomique, entre les aliments autorisés et ceux interdits.
Opposer le halal au haram relève de la même phobie de l’altérité qui a poussé l’islam à scinder le monde en deux parts, le monde de l’islam et le monde de la guerre. C’est l’un ou l’autre, sans zone alternative où les non musulmans pourraient vivre en paix.
L’obsession de la nourriture halal est celle du pur face à l’impur, du fidèle face à l’infidèle, de l’élu face au mécréant. La dichotomie du “comme moi ou différent de moi” est en fait celle du “avec moi ou contre moi” qui constitue un très efficace facteur de haine et de guerre.
L’obsession de la nourriture halal est celle du pur face à l’impur, du fidèle face à l’infidèle, de l’élu face au mécréant. Dans le verbiage islamique qui se repaît de nourriture “autorisée“, le non musulman est à l’image des mets qu’il consomme : un impur.
On sait, depuis la Bible, que l’impureté se transmet par contact : le texte assène que, lors des règles, l’impureté de la femme dure une semaine et se transmet à quiconque la touche ainsi qu’au lit ou au siège qu’elle utilise et à tous ceux qui touchent ce lit ou ce siège (Lévitique, 15.19-30).
Comme l’islam se réclame du mythe abrahamique, la sentence vaut donc aussi pour lui : on comprend bien que quiconque aura ingéré un aliment déclaré impur sera, physiquement, lui aussi affecté par la souillure. Une saucisse de Toulouse accompagnée par un Cahors, quelques huîtres non égorgées en direction de La Mecque aux côtés d’un Jurançon ou le foie gras d’un canard tué sans l’invocation d’Allah et c’est l’assurance d’être relégué dans l’infamant statut des koufar face aux pieux croyants, immaculés et purs par la seule vertu de leur nourriture.
Personne d’autre que ces derniers ne montre autant d’empressement à examiner la liste complète des ingrédients d’un yaourt aux fraises pour s’assurer que n’y figure aucun émulsifiant d’origine animale, aucun colorant à base de cochenille, aucune gelée de porc, aucun alcool.
L’infidèle qui n’a que faire des phobies alimentaires musulmanes n’est qu’un sous-individu que le Coran sait accabler dans d’innombrables versets de haine et de mépris. Et scinder l’humanité entre des individus purs et supérieurs et d’autres impurs et inférieurs a un nom : le racisme.
Thierry Desjardin Le Figaro
Pcc Juvénal de Lyon
Nota bene : Rappel d’ une autre vision civilisationnelle occidentale:
« Il n’est nulle nourriture qui entrant en l’homme puisse le souiller, mais ce qui sort du coeur de l’homme, c’est ce qui le souille…. car la nourriture n’entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s’en va dans les lieux d’aisance qui purifient tous les aliments »
Évangile de Marc, 7/15-19
Évangile de Marc, 7/15-19
Un autre monde plus sensé !
Juvénal de Lyon
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quand j’étais ado ,avec ma copine on allait chez le charcutier acheter des queues de cochon (gros bourg situé entre Vienne et Roman) que l’on dégustait sur les bancs publics…est-ce que maintenant ce serait possible?j’ai plus de 75 ans
Beaurepaire? 🤔
C’est avant tout un racket soigneusement organisé avec l’aval de l’état. Et même ceux qui ne consomment pas halal payent cette taxe. C’est exactement comme les taxes syndicales.
Le halal, un racisme dissimulé ? Ben oui, depuis toujours, ce que malheureusement les Français ont du mal à croire !
Pourquoi malheureusement ? Tout simplement parce que ça nous amène au Grand Remplacement de la France et des Français !!!
Ne pas croire que notre Pays pourra être un Iran-bis dans le temps est une grave erreur …
Faites savoir CONCRETEMENT à un raciste halal de Cahors (référence au vin dans le texte) que vous partagez pleinement l’opinion exprimée dans cet article :
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Souligner « Une saucisse de Toulouse accompagnée par un Cahors »
Au dos libre, imprimer l’opinion d’André MALRAUX sur les « halaliens » :
https://malraux.org/wp-content/uploads/2010/02/images_documents_islam_1956.pdf
Mettre les deux feuilles dans une enveloppe, écrire nom et adresse, timbrer et poster.
OPTION : idem pour « Toulouse » qui vote à 47% LFI
Il y en a même qui disent que le halal, c’est meilleur …
Souvenir d’une rencontre, dans une boulangerie d’une station balnéaire de la côte charentaise, avec une autochtone, grande et péroxydée, qui clamait que le halal, c’était bien meilleur … je ne l’ai pas contredite, pure perte de mon temps.
Et voilà comment cette secte satanique qui aime faire souffrir les bêtes et les hommes, avance. Merci les collabos corrompus et vendus pour des milliers de deniers.
Pour ceux qui ne le sauraient pas : « Isla Délice » est un label de marque halal signifiant « ISLAM » délice… (pour camoufler le produit aux ignorants). À toutes fins (ou faims !) utiles.
Marc 7/15-19… c’est un juif qui enseignait à d’autres juifs, avec bon sens !
Entre les mangeux de grillons et les halalistes, on a pas le cul sorti des ronces.
Bonjour, des enc….. de mouches ?
Comme le rappelle le NB, Jésus a levé tous les interdits alimentaires. Cet histoire de halal n’est encore qu’un moyen d’islamiser de force un pays. Le problème sont tous les crétins qui ne voient pas d’inconvénient à manger cette bouffe. De mon côté, j’ai beau leur dire qu’en achetant halal, ils financent le terrorisme car la taxe verse une partie des revenus à des groupes comme Daech, personne ne me croit.
Tout est dit ici, ou presque, avec talent sur les fondements de cette escroquerie soit disant « divine »! Un business juteux pour le financement occulte d’une idéologie religieuse obscurantiste et totalitaire qui est en conflit avec l’humanité depuis 1447 ans !