Le Scandale de Crépol ou « quand la politique étouffe la Vérité »
Crépol… Ce petit village drômois, depuis novembre 2023, symbolise les fractures de la société française. Thomas Perotto, un adolescent de 16 ans passionné de rugby, perd la vie lors d’une bagarre au bal du village. Une altercation qui dégénère, des couteaux sortis, et voilà que la France se déchire sur les motifs réels de ce drame. Était-ce un crime raciste anti-blanc ? Le gouvernement tremble-t-il à l’idée de l’admettre ? Et pourquoi tant d’efforts pour imposer le silence ?
A Résistance républicaine nous refusons de nous taire, de nous coucher, de nier l’évidence. Non pas parce que nous haïssons l’islam qui le mérite bien, mais parce que nous voulons que chacun, en France, sache que son petit Thomas ou sa petite Anaïs risque de perdre la vie à cause de l’immigration, à cause de l’islam.
Rappelons les choses: ce soir-là, un groupe de jeunes arrive de Romans-sur-Isère, quartier sensible de la Monnaie. Une dispute éclate, et Thomas est poignardé mortellement. Neuf suspects sont arrêtés, six placés en détention provisoire pour meurtre et tentative de meurtre.
Parmi les 104 témoins, une poignée – neuf exactement – rapportent des propos hostiles comme « On va tuer les Blancs » ou des insultes anti-blancs. C’est suffisant pour que les patriotes de France et de Navarre crient au « racisme anti-blanc » et organisant des marches qui virent à l’affrontement. Marine Le Pen parle d’attaque organisée, Eric Zemmour de francocide, des partis et sites patriotes s’enflamment, réclament justice, les mauvaises langues disent que des milices d’ultra-droite attaqueraient des gens d’origine maghrébine… Darmanin demande la dissolution de 3 groupes pour éviter l’escalade.
Mais est-ce officiellement un crime raciste ? Non, pas selon le procureur Laurent de Caigny, qui refuse de qualifier l’attaque comme préméditée sur base raciale, ethnique ou religieuse. Des associations comme Résistance Républicaine et l’AGRIF tentent depuis des années de faire reconnaître l’aggravation raciste via des plaintes collectives. En 2024, la Cour de cassation casse une décision de la cour d’appel de Grenoble pour vice de procédure, renvoyant l’affaire pour un nouvel examen. On est en 2026, et l’enquête judiciaire traîne toujours, avec 14 jeunes mis en examen, mais sans identification formelle du meurtrier de Thomas. Et pas de reconnaissance officielle du racisme anti-blanc, malgré les témoignages sélectifs.
Et le gouvernement dans tout ça ? Accusé de peur panique à l’idée d’admettre un « racisme inversé », il appelle au calme et condamne les extrêmes. Mais silence imposé ? Pas vraiment. Le maire de Romans-sur-Isère, Marie-Hélène Thoraval : elle dénonce ouvertement un acte raciste et reçoit des menaces de mort en retour – « Tu parles encore une fois sur Crépol et t’es morte« , ou des promesses de « rafale de Kalach ». Elle porte plainte, l’enquête suit, et un agresseur est même condamné à de la prison ferme. Si silence il y a, c’est plutôt du côté des intimidations contre ceux qui parlent trop fort.
Même la médiasphère est touchée : CNews reçoit une mise en demeure de l’Arcom pour avoir « systématiquement soutenu » la thèse raciste anti-blanc dans quinze émissions de mars 2025.
Est-ce de la censure ou un rappel à l’équilibre ? Dans un pays où les émeutes après la mort de Nahel Merzouk en 2023 ont été qualifiées de réponses à un racisme institutionnel, pourquoi tant de réticence pour Crépol ?
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ça va patauger dans la choucroute, un petit moment.
La doxa et le syndicat du mur des cons, détestent les affaires où leurs chéris sont en cause.
Les 6 suspects qui refusent de dénoncer l’un des leurs comme étant l’auteur du coup de couteau sont-ils au moins en taule? Comme dans l’affaire traoré/Sarah Halimi, l’action judiciaire a du tourner en eau de boudin?…
Soyons plus retors que l’ARCOM, ne parlons plus, ECRIVONS.
Directement à la maire de Crépol : https://www.crepol.fr/ (pied de page)
Elle ne manquera pas de courage pour se servir de… voir plus loin.
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Au dos imprimer de même l’opinion de… Robert BADINTER :
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Mettre les 2 feuilles dans une enveloppe, écrire l’adresse, timbrer et poster.
et la tv publique collabo elle n’a pas de mise en demeure de l’ARCOM pour avoir soutenu via la 5 « c’a vous » et son journaliste vedette, la thèse unique de la simple bagarre avec de gentils jeunes au couteau : thèse tellement outrancière que le journaliste vedette avait pourtant reçu un avertissement de l’ARCOM, évènement unique en son genre ! vivement un gouvernement patriote qui saura dissoudre ce « machin » gauchiste manu militari
L’ARCOM n’est ni plus ni moins l’équivalent du système de contrôle des opinions en Union Soviétique à l’époque de Lénine et de Staline. Pour le moment, c’est l’intimidation et la pression financière, mais le coup d’après, si par malheur, l’autocratie macronienne subsistait, ce serait le procès type « zéro et l’infini » de Koestler et le goulag.
La Justice ou le bal des hypocrites.
L’arcom devrait être simplement supprimé c’est une officine gauchiste de censure
tout à fait d’accord! D’ailleurs c’est un non-sens complet que d’affirmer que seul le racisme du blanc envers le noir existe; il me semble que certains membres de LFI le sont précisément contre les blancs.
Dans certains pays comme ceux anglo-saxons ou asiatiques.
La presse a obligation de donner la ou les nationalité, le prénom, l’âge, la profession et les initiales du nom des mis en cause dans une affaire de cette importance.
Même si il est un mineur