Ah ! les prénoms français dans les chansons populaires… (Poésie et émotion 3)

Poésie, émotion et engagement épisode 3

Il y a quinze jours je vous parlais des prénoms féminins dans la chanson francophone et du bonheur de consulter le calendrier chaque jour pour y découvrir le prénom du jour, celui d’un saint ou d’un martyr. Quentin Deranque est un martyr. Il a été lynché par la bêtise, la lâcheté, la stupidité, l’intolérance et l’inculture de la jeunesse d’aujourd’hui, jeunesse lyonnaise abreuvée de haine et de propagande gauchiste.  Saint Quentin que l’on célèbre le 31 octobre a été un martyr chrétien du IIIe siècle, dont la mémoire est particulièrement honorée dans le Nord-Pas-de-Calais et précisément dans la ville de Saint-Quentin. On n’oubliera pas Quentin. Sa mort montre la cruauté et la volonté de tuer de la gauche française qui n’aime pas ceux qui pensent différemment. Il faudra s’en souvenir et ne pas pardonner. Je n’ai pas retrouvé de Quentin dans un titre de chansons francophones significatif. Il reste à l’écrire pour célébrer sa mémoire.

 

Découvrons donc maintenant d’autres prénoms masculins dans l’ordre alphabétique s’il vous plaît ! Le premier sera Arthur et le dernier Yann.    

 

On fête Arthur le 15 novembre. Serge Reggiani a chanté avec humour «Arthur… où t’as mis le corps ?» tiré de l’œuvre de Boris Vian. C’est l’histoire d’un groupe de personnes cherchant désespérément un cadavre après un crime ! On reste dans le thème tristement !  Les paroles, riches en métaphores, illustrent la confusion et l’absurdité de la situation, soulignant le côté comique de l’incapacité des personnages à se souvenir de l’emplacement du corps. À écouter car il est grand temps de réhabiliter Serge Reggiani.

Savez-vous quand on fête les Bill ou les Billy ? C’est le 15 mars et c’est pour bientôt. Le grand Joe Dassin avait chanté les aventures de «Billy le Bordelais». Delanoë et Dassin avaient en effet découvert par hasard cette chanson en or d’un poète inconnu, sur une musique folklorique. Pour les collectionneurs de vinyles «Billy le Bordelais» a été publiée sur la face B du 45 Tours «C’est la vie, Lily» au début de 1970.

Rien de significatif pour C.

Allons à la case D. D comme Diego. On fête généralement les Diego le 12 novembre. « Diego, libre dans sa tête » est une chanson emblématique écrite et composée par Michel Berger en 1981, initialement pour France Gall, évoquant un opposant politique emprisonné sous une dictature en Amérique latine. Popularisée par Michel Berger, elle est devenue un classique incontournable du répertoire de Johnny Hallyday. La chanson dénonce donc la répression et célèbre la liberté de pensée que certains aimeraient nous voler. Un peu comme on supprime une chaîne de télé ou que l’on met au pas les réseaux sociaux. Suivez mon regard.

C’est au tour de Duncan fêté le 19 mai. L’immense Michel Rivard, chanteur québécois s’est emparé  de « Duncan » chanson qui est en fait l’adaptation en français d’une œuvre originale de l’auteur-compositeur-interprète américain Paul Simon, parue initialement en 1972, dans un style folk.

 

Les Éric sont fêtés le 18 mai juste avant Duncan ! «Tes états d’âme Éric» de 1987 par le duo Luna Parker était une joyeuse pépite pop que j’aimerais aussi réhabiliter malgré les calembours approximatifs autour des « États d’Amérique » ! Luna Parker était  composé de Rachel Ortas et Éric Tabuchi, tous deux anciens membres du groupe Tokow Boys.

Pour Étienne, continuez à boire du champagne les 26 décembre.

«Étienne» a été une chanson de la chanteuse française Guesch Patti de 1987, parue sur son album «Labyrinthe» dans plusieurs pays européens. Connue notamment pour son clip vidéo suggestif qui a été censuré sur certaines chaînes de télévision, la chanson a connu un grand succès en France et en Italie, où elle s’est classée à la première place des classements, ainsi qu’en Allemagne, en Autriche et en Suisse. La chanson est également certifiée disque d’or en France et s’est écoulée à plus de 1,5 million d’exemplaires. Elle a été récompensée par le prix Vincent-Scotto en 1988.

Les Ferdinand ont leur jour le 30 mai. Je ne sais pas si ce prénom est encore très répandu en 2026 mais il faut le faut le faire découvrir au plus jeune. Dans son album « La bête est revenue », bein voyons ! sorti en 1998, Pierre Perret a consacré une chanson à Céline, l’écrivain, oui Louis-Ferdinand. Cette chanson est grotesque en tout cas, aussi bien l’air que les paroles !

  

Hector est peut-être aussi un prénom moins utilisé. S’il en reste, souhaitons-leur une bonne fête les 21 juillet et disons à nos jeunes de se réapproprier ce si joli prénom.

Fernand Contandin, dit Fernandel, né le 8 mai 1903 à Marseille et mort le 26 février 1971 à Paris 16e, a chanté «Hector». Fernandel, un grand monsieur.

Issu du music-hall, il a été durant plusieurs décennies l’une des plus grandes vedettes du cinéma français. Véritable champion du box-office, il est parvenu au cours de sa longue carrière à attirer plus de 200 millions de spectateurs dans les salles.

Comique emblématique du cinéma d’avant et d’après la Seconde Guerre mondiale, il joua dans nombre de films devenus des classiques, parmi lesquels on note «Angèle», «Regain», «Le Schpountz», «La Fille du puisatier», «Topaze», «L’Auberge rouge», «Le Mouton à cinq pattes», «Ali Baba et les Quarante Voleurs» ou «La Cuisine au beurre», au même titre que plusieurs de ses personnages récurrents, à l’image de celui de la série de films Don Camillo. Il tient également avec succès certains rôles plus dramatiques, notamment dans «Naïs» puis «La Vache et le Prisonnier» en 1959 ou encore, à la fin de sa vie, «Heureux qui comme Ulysse». On en reparle plus bas.

Chanteur populaire, il laisse une discographie importante, parsemée là aussi de célèbres chansons faisant souvent partie de la bande originale de ses films ou de ses apparitions à la télévision ou à la radio, parmi lesquelles : «On m’appelle Simplet», «Ignace», «Félicie aussi», «Aujourd’hui peut-être», «La Bouillabaisse», «Le Tango corse» et donc «Hector».

 

Dans la chanson «Ivan, Boris et moi» de Marie Laforêt, on a deux prénoms pour le prix d’un. On fête les Ivan avec un I ou un Y les 27 décembre alors que les Boris c’est pour le 2 mai. «Ivan, Boris et moi» est une chanson remarquable de Marie Laforêt, initialement parue en 1967 sur l’EP Marie Laforêt vol. XIV. La chanson a été écrite par Emil Stern et Eddy Marnay. Il existe deux versions russes de cette chanson, « Tri plus pyat » (russe : Три плюс пять, litt. « Trois plus cinq ») adaptée par Léonid Koukso et enregistrée par Alla Yoshpe et « Anton, Ivan, Boris » (russe : Антон, Иван, Борис) enregistrée par Edita Piekha.

 

 

Jef c’est pour le 19 mars. Préparez-vous. « Jef » est une chanson célèbre du chanteur-compositeur belge Jacques Brel, sortie en 1964. Interprétée en français, elle se caractérise par un style théâtral et raconte l’histoire d’une amitié et d’une tentative de réconfort pour un ami nommé Jef, un peu tristounet. Cette chanson est l’une des œuvres les plus emblématiques de Brel.

 

J comme Jim (dérivé de Jacques). Fête = le 25 juillet. Alain Souchon a interprété  

« La Ballade de Jim » en 1985 sur l’album « C’est comme vous voulez ». Composé avec Laurent Voulzy, ce morceau mélancolique aborde la rupture amoureuse et la dépression, racontant l’histoire de Jim, un homme brisé qui s’enivre au volant de sa Chrysler. « Jim/Jimmy, t’es fort, mais tu pleures / Sur le cuir de ta Chrysler », « Comme l’alcool et les revolvers / C’est sauter en l’air… tomber par terre… Boum ! ».

 

 

Et Jules alors ? C’est quel jour ? C’est le 12 avril. La chanteuse Patachou a fredonné

«La Bague à Jules». Cela donne ceci : « Y’a quelqu’chos’ qui tourne pas rond Sur cett’ boul’ qu’on appell’ : la Terre… Et mêm’ les gens qu’nous admirons N’sont pas à l’abri d’la misère… C’est ainsi qu’dans l’milieu, l’aut’ jour, A midi juste à la pendule, Ce bruit affreux n’a fait qu’un tour : On a fauché la bague à Jules ! Jul’s, c’est un caïd, un’ terreur, Mais un malin, presqu’un artiste… Un gars qui n’fait jamais d’erreurs, Un’ min’ d’or pour les journalistes…Pour un’ fois qu’il s’faisait masser De l’orteil à la clavicule…»

Un gars qui avait le sens de l’honneur quoi.

 

Manu…Je déteste tellement ce prénom célébré évidemment…le 25 décembre !

« Manu » est une chanson emblématique de l’auteur-compositeur-interprète français Renaud, sortie en 1981 sur l’album «Le Retour de Gérard Lambert». Ce titre poignant célèbre l’amitié et la solidarité, racontant de manière tendre et familière la peine de cœur d’un ami nommé Manu. La chanson aborde la souffrance amoureuse, la solitude et le réconfort apporté par un proche. Elle s’inscrit dans le style chanson française réaliste et populaire. Renaud (Renaud Pierre Manuel Séchan), né en 1952, demeure un pilier de la chanson française.

 

Je préfère Max. Son jour est le 14 avril. C’est Hervé Cristiani en 1981 qui a remis au goût du jour ce court prénom avec sa célèbre chanson :  «Il est libre Max». Devenue un grand classique, elle est restée 28 semaines dans les classements de disques. Il s’agit d’une ode à la vie simple, sans se soucier des conventions sociales, avec des paroles poétiques. Hervé Cristiani (1947-2014) était un auteur-compositeur-interprète français reconnu pour son style douce et cultivé. « Il est libre Max / Il est libre Max / Y’en a même qui disent qu’ils l’ont vu voler ». Ce tube intemporel a été vendu à plus de 400 000 exemplaires.

 

De Max à Maxence il n’y a que quelques lettres de plus. Pourtant, Maxence est fêté le 26 juin ! Dans le film «Les Demoiselles de Rochefort» (1967) de Jacques Demy, Maxence est un jeune marin romantique, poète et peintre, incarné par Jacques Perrin. Il est à la recherche de son idéal féminin et parcourt la ville, croisant sans le savoir Delphine (Catherine Deneuve) qui correspond à son tableau. « La chanson de Maxence », est l’un des thèmes musicaux marquants du film. Le personnage de Maxence symbolise le rêve, la poésie et la quête amoureuse romantique au cœur de la ville de Rochefort.

 

N comme Nestor, comme «Tonton Nestor (La noce de Jeannette)» de Georges Brassens. Fêtera-t-on encore les Nestor le 26 février ? On le souhaite. Aucun prénom francophone ne mérite de disparaître. Suivez mon regard encore.

« Tonton Nestor » (ou La noce de Jeannette), écrite et interprétée par Georges Brassens en 1961, est une chanson ironique fustigeant le comportement rustre de l’oncle Nestor lors d’un mariage. Ce personnage grossier sème la zizanie et se comporte en « mufle achevé » face à la fiancée en larmes, un thème typique des chansons de mœurs de l’artiste.  La chanson est sortie sur l’album « Le temps ne fait rien à l’affaire » en 1961.

C’est une chanson narrative et satirique, typique du répertoire de Brassens, qui dépeint un portrait au vitriol d’un invité malotru.

https://youtu.be/UajsBlGVRCU?si=roMneVGe5r5Y34ic

Retrouvons Reggiani. Quel Bonheur. Il a écrit une «Lettre à Olivier» Jour d’Olivier ? C’est le 12 juillet.  « Lettre à Olivier » est une chanson mélancolique interprétée par Serge Reggiani, sortie dans les années 1990, qui aborde des thèmes intimes liés au temps qui passe et à l’introspection. Les paroles évoquent le refus de se regarder, la volonté de murer les miroirs et de leur interdire de réfléchir. Elle s’inscrit dans son répertoire poétique de la maturité. Reggiani a interprété cette chanson vers la fin de sa carrière.

Et Prosper ? Est-ce totalement démodé ? On a décidément une très belle collection de prénoms masculins à remettre au goût du jour. C’est mon devoir et je l’assume. Quand on pense à Prosper, on pense bien sûr à la suite : Yop la boum immortalisé par Maurice Chevalier. On fête Prosper les 25 juin.  « Prosper (Yop la boum) » est une célèbre chanson de 1935. Avec son style gouailleur et parisien, Chevalier incarne dans ce titre la joie de vivre et le charme typique de la France à travers ce succès. « Prosper, yop la boum ! C’est l’chéri de ses dames… ». Il est reconnu pour avoir exporté cette image de « frenchie » charmant, notamment avec son canotier et son accent, représentant le Parisien classique. La chanson reste un grand classique de son répertoire, au même titre que « Ma pomme » ou « Valentine ». Le charme typique de la France dans certains quartiers…il faut l’oublier… !

 

Passons au R comme Robert fêté les 30 avril. Il y a un célèbre Robert dit le diable chanté en 1971 par Jean Ferrat. Cette chanson vient de loin. «La Complainte de Robert le Diable» est d’abord un poème écrit par Louis Aragon en septembre 1945 et paru dans le recueil «Les Poètes» en 1960, aux Éditions Gallimard, dans le chapitre : Spectacle à la Lanterne Magique. Ce texte où Louis Aragon rend hommage au poète Robert Desnos a donc été mis en musique et chanté par Jean Ferrat. Dans un poème de son recueil «Sans cou» (1934), le poète Robert Desnos avait lui-même rapporté son prénom à Robert le Diable. Quand Robert rencontre un autre Robert…

 

 

Dominique Py, lui, s’est intéressé à «Stéphane» en 1989. Ce dernier est fêté les 26 décembre. Coup de projecteur sur Dominique Py s’il vous plaît. Le démarrage de sa carrière est tonitruant avec la sortie donc de « Stéphane » et « Les clefs du paradis » chez Polydor en 1989.   L’engouement des médias est tel que Télérama publiera un reportage d’une dizaine de pages sur Dominique. Le clip de « Stéphane » est tourné sur les toits de Londres en un clin d’œil aux Beatles, son groupe fétiche et est diffusé en boucle sur les chaînes musicales. C’est aussi l’époque de la rencontre avec Fred Dubois, son complice guitariste et compositeur.  Dominique est non seulement influencé par la pop et le rock anglais mais également par la chanson française ou les standards américains, puisant son inspiration dans chaque décennie.  L’aventure avec le grand public se poursuit sur scène avec des prestations dans des salles parisiennes comme Le Sentier des Halles, le New Morning ou la Nouvelle Eve. Durant les années suivantes, Dominique ne cessera de se produire, seul ou en groupe, aux quatre coins du monde.  Ses talents d’interprète et sa voix intacte séduisent un large public, même si l’activité discographique est plus rare. En 2015 sortira un EP financé par les internautes de MyMajorCompany et plusieurs sorties verront le jour au fil des ans dont un projet western-country destiné à l’illustration musicale qui sortira chez BMG. Le tandem avec Fred Dubois se retrouve véritablement en 2020, en pleine pandémie, pour écrire et enregistrer un nouvel album fidèle à l’esprit qui les a toujours animés. « J’aimerais tant » (octobre 2022) est un album pop-rock aux influences gospel et électro comprenant 11 titres en français porté par la voix de Dominique.  Un album animé par la même foi et la même sensibilité.

 

Thomas, quel joli prénom ! On les fête les 21 décembre. «Little Thomas Dupont» est une chanson de l’auteur-compositeur-interprète français Yves Simon. Sorti initialement en 1972 en face B du 45 tours « Les Gauloises Bleues », ce titre a ensuite été inclus dans l’album « Au pays des merveilles de Juliet ». La chanson est connue pour son style pop-folk caractéristique des débuts d’Yves Simon.

 

Revoilà Fernandel et Brassens. Avouez que le duo/ le tandem (c’est pareil !) fait rêver.  Je voudrais vous parler d’Ulysse qui associe donc les deux Géants. D’abord, fêtons tous nos Ulysse les 10 novembre.

«Heureux qui comme Ulysse (a fait un beau voyage)» est une chanson française interprétée par Georges Brassens, sur une musique de Georges Delerue et des paroles d’Henri Colpi , enregistrée en 45 tours et pour la musique du film de ce dernier «Heureux qui comme Ulysse», de 1970. Les paroles et musique heureuses et nostalgiques de cette chanson, sur le thème des voyages, sont inspirées du sonnet «Heureux qui comme Ulysse» du poète français Joachim du Bellay, qu’il compose durant son voyage et séjour de quatre ans à Rome, entre 1553 et 1557, sur le thème de la nostalgie de sa terre angevine natale, et 31e sonnet de son recueil «Les Regrets», publié à son retour à Paris en 1558. La chanson de l’homme à la pipe reprend le titre et le premier alexandrin du poème précédent « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage » : « Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage, heureux qui comme Ulysse, a vu cent paysages, et puis a retrouvé, après maintes traversées, le pays des vertes années… Quand c’en est fini des malheurs, quand un ami sèche vos pleurs, qu’elle est belle la liberté, la liberté, battus de soleil et de vent, perdus au milieu des étangs, on vivra bien contents, mon cheval, ma Camargue et moi… » La chanson fait également allusion entre autres au voyage en Camargue d’Antonin (un berger provençal joué par Fernandel) et son cheval Ulysse, ainsi qu’à la vie de Georges Brassens, natif de Sète, au bord de l’étang de Thau, dans l’Hérault, voisin de la Camargue, qui malgré son important succès à Paris a eu durant toute sa vie la nostalgie de sa région natale.

 

https://youtu.be/JY9Xj2Q19Uo?si=qwZ2OJ24SdOyMj1O

V comme Victor fêté les 21 juillet. « Rhapsodie pour Victor » est une chanson de Robert Charlebois sortie en 2013, vraisemblablement dédiée à son fils, Victor Charlebois. Les paroles évoquent une ambiance poétique, mentionnant une « magie » qui met l’artiste « en transe », des survolés d’espaces neufs et des souvenirs de voyage, créant une atmosphère onirique. « Française de France / Dont la magie m’a mis en transe / Sur mon nuage numéro 9 / J’ai survolé des espaces neufs… ». La chanson est un titre de maturité dans la carrière du célèbre chanteur québécois qui devrait passer partout et tout le temps dans les radios et télés françaises. Cet homme est un génie.

 

Il y a bien un prénom commençant par W. Il s’agit de William,  «Monsieur William» pour   Léo Ferré. Les William sont fêtés les 10 janvier. William Sheller est pour moi tout autant un génie. « Monsieur William » est une chanson caustique et emblématique du répertoire de Léo Ferré, écrite en collaboration avec le parolier Jean-Roger Caussimon. Enregistrée pour la première fois vers 1950, cette œuvre sombre et théâtrale dépeint une figure masculine inquiétante, souvent interprétée comme un souteneur ou un personnage tragique des bas-fonds. Rien que ça !  Le morceau est considéré comme un classique de la chanson française réaliste, alliant une mélodie entraînante à un texte féroce.

 

Attention voilà du X ! X comme Xavier (les 3 décembre). « Xavier » est une chanson célèbre d’Anne Sylvestre, parue en 1982, qui aborde la déconstruction des stéréotypes de genre dès l’enfance. L’auteure-compositrice-interprète française y met en scène un petit garçon aimant les jeux dits « de filles », critiquant ainsi les clichés virils. Cette chanson engagée fait partie de son répertoire pour enfants. La chanson dénonce les clichés sexistes, notamment le fait que les garçons devraient jouer à des jeux « virils ».

Publiée dans les années 80, cette œuvre reflète l’engagement de l’artiste pour l’égalité.

Xavier est un exemple de la manière dont Anne Sylvestre a utilisé la chanson pour enfants pour aborder des sujets sociétaux importants. Le début de la fin quoi !

 

Finissons avec Yann comme promis. Même «Yann et les dauphins» chanté en 1968 par Julien Clerc. On fête les Yann et toutes ses variantes les 27 décembre. « Yann et les dauphins » a été écrite par Étienne Roda-Gil. Ce titre évoque la liberté, l’insoumission et la jeunesse de mai 68 à travers l’histoire d’un jeune pirate de 15 ans naviguant en mer du Nord. Sortie dans le contexte des événements de mai 1968, la chanson porte un message de quête de liberté. Le début de la fin quoi ! Je crois l’avoir déjà dit !

Cet article touche à sa fin !

Hervé Fayet

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