
Patinage artistique : Piotr Gumennik, sous bannière neutre
Alors que les sommets enneigés de Lombardie et de Vénétie accueillent l’élite mondiale, un froid polaire, bien plus politique que climatique, souffle sur les épreuves.
Le traitement réservé aux athlètes russes lors de ces Jeux de Milan-Cortina 2026 ne relève plus de la diplomatie sportive, mais d’une hypocrisie systémique qui fragilise l’esprit même de l’Olympisme.
Un statut d’« individu » pour nier une identité
Sur le papier, ils sont treize. Treize athlètes dits « Individuels Neutres » (AIN), dépouillés de leur drapeau, de leur hymne et de leur nom. En les forçant à concourir sous une bannière anonyme, les instances internationales prétendent punir un État tout en épargnant les individus.
Pourtant, cette neutralité est de façade. En interdisant les épreuves par équipe — cœur battant de l’émotion olympique — on prive des sportifs de haut niveau de leur droit à l’excellence pour des raisons de géopolitique dont ils sont, pour la plupart, les spectateurs impuissants.
La mascarade des naturalisations de confort
Le sommet de l’absurdité est atteint lorsque l’on observe la liste des engagés sous d’autres couleurs. On compte plus de 30 athlètes d’origine russe représentant des nations tierces : Kazakhstan, Pologne, ou encore l’Allemagne avec Nikita Volodin.
Le constat est amer : le talent russe est acceptable s’il sert les intérêts d’une autre puissance occidentale, mais il devient « toxique » s’il reste fidèle à ses racines.
Cette politique de deux poids, deux mesures transforme les Jeux en un marché des transferts géopolitiques. On ne juge plus la performance, on juge le passeport. Comment expliquer qu’un athlète né à Saint-Pétersbourg soit applaudi sous les couleurs allemandes, tandis que son compatriote resté sous statut AIN est traité comme un paria médiatique ?
Le sport, grand perdant de Milan 2026
En amputant les compétitions de ski de fond ou de patinage artistique de leurs meilleurs éléments, c’est la valeur même de la médaille qui est dépréciée. Que vaut un podium quand les maîtres de la discipline sont maintenus à l’écart par des filtres administratifs arbitraires ?
Le sport devait être un pont ; à Milan, il est devenu un mur. En persistant dans cette voie, le CIO et les fédérations internationales ne protègent pas la paix : ils actent la division durable du monde sportif et sacrifient une génération d’athlètes sur l’autel d’une morale à géométrie variable.

Piotr Olegovitch Gumennik
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Piotr Olegovitch Gumennik, né le 11 avril 2002 à Saint-Pétersbourg, est un patineur artistique russe qui concourt en simple masculin. Il est notamment champion de Russie en 2026, médaillé de bronze au Rostelecom Cup 2020, médaillé d’argent au CS Warsaw Cup 2019, ainsi que médaillé de bronze aux Championnats du monde juniors 2020 et médaillé d’argent à la Finale du Grand Prix junior 2018.

Biographie
Piotr Gumennik naît et grandit à Saint-Pétersbourg, une ville historiquement importante pour le patinage artistique russe. Il commence le patinage dès son plus jeune âge et montre rapidement des aptitudes techniques notables, ce qui lui permet d’intégrer des groupes d’entraînement de haut niveau. Il se forme dans des structures réputées de Saint-Pétersbourg, bénéficiant d’un encadrement axé à la fois sur la rigueur technique et le développement artistique.
Parallèlement à sa carrière sportive, Gumennik poursuit des études supérieures. Il est notamment connu pour son intérêt pour les disciplines scientifiques et techniques, ce qui lui vaut une image d’athlète alliant performance sportive et parcours académique.
Pas vraiment le parcours de nos gauchiasses-faignasses-plantes vertes ni de notre diversité islamique, assistée à coups de milliards.
Bien loin de Saint-Pétersbourg, l’école publique en France aujourd’hui, avec la diversité importée :
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La prof sera lynchée par les medias, l’Académie, le mnistère de l’E(N)M(ONDIALISTE),l(INjustice Nationale…
Les angelots protégés par tous ceux-là ; légitimés, dédouanés de tous torts. De nouvelles règles pour l’EN ; moins de cours, moins d’études casse-têtes ; plus d’education sexuelle diverses et variées praticable dès le plus jeune âge ; plus de formations à l’engagement sur a « chose politque », écologie, internationalisme, religion unique d’état picéphale (civiile slamique) ; apprentissage du gobage de l’infomation nationale et internationale d’état…