Eh, petit Fellagha, c’est à toi que je pense…

Je crois que  Laurent Nuñez aurait pu apporter ce petit cadeau au cacochyme président algérien Tebboune qui parle encore ce qui  lui reste de « langue française ». Ce petit bijou écrit en 1958 par le  chansonnier Pierre-Jean Vaillard lui aurait fait comprendre la  vanité de la repentance qu’il souhaite imposer financièrement à  notre pays et obtenir l’ humiliation de ses citoyens comme le furent,  la corde au cou, les Bourgeois de Calais d’antan. Mais je crois que  l’ex fellagha Tebboune est maintenant trop sénile pour comprendre  la subtilité et l’ humour français trop caustique… Les Français en 58,   eux, étaient encore un peuple voltairien qui avait de l’ esprit ! 
Ora volent, scripta manent...
Juvéna

Eh, petit Fellagha, c’est à toi que je pense

En voyant ta rancune à l’égard de la France.

J’ai beaucoup réfléchi et ma méditation

Me décide à venir te demander pardon….

Oui, pardon, Fellagha, pardon pour mon grand-père

Qui vint tracer des routes et labourer la terre.

Il est venu chez toi, il a tout chamboulé.

Où poussaient des cailloux, il a planté du blé.

En mettant après ça, Ô comble de l’ignoble,

Où poussaient des cailloux, il a fait un vignoble.

Pardon, cher petit Fellagha,

Oh, pardon de tous ces dégâts.

Et mon affreux grand-père (il faut qu’on le confesse)

N’était bien sûr, pas seul à être de son espèce.

Ces autres scélérats ont bâti des cités

Ils ont installé l’eau et l’électricité

Et tu n’en voulais pas, c’est la claire évidence

Puisque on sait que avant que n’arrive la France

Tu n’avais en dehors de la Casbah d’Alger

Que la tente ou bien le gourbi pour te loger.

Et pour ton éclairage, tu n’avais que de l’huile.

Alors nos maisons, bien sûr, c’était la tuile.

De l’électricité, là encore soyons francs,

Tu ne demandais pas qu’on te mette au courant

Tu t’es habitué à ces choses infâmes,

Mais c’est à regret et la mort dans l’âme …

Stoïquement d’ailleurs, tu supportes ces malheurs,

Avec force courage et tant de belle humeur.

Donc tu as engraissé, mais de mauvaise graisse.

Car tu prenais le car (une invention traîtresse)

C’est ce même car que, pris d ’un délire divin,

Tu devais, un beau jour, pousser dans le ravin.

Je comprends ta rancœur, je comprends ta colère,

Tu n’es pas au niveau des Arabes du Caire.

Tu glandes et tu vis mieux qu’un fellah égyptien.

A quoi Nasser …Nasser à rien.

Nous avons massacré tes lions et panthères.

Nous avons asséché tes marais millénaires.

Les moustiques sont morts… Les poux… De Profundis.

Nous avons tout tué, jusqu’à la syphilis.

Ah pardon Fellagha pour tous ces carnages.

Nous avons fait tout ça, c’est bougrement dommage.

Bien pardon Fellagha, de t’avoir mieux nourri,

De t’avoir vacciné pour le béribéri

Et d’avoir à tes pieds nus mis (oh maladresse)

Des souliers….

Pour nous botter les fesses.

Les Français avaient encore de l’esprit en ces temps-là ! …et sans mots grossiers...

Juvénal 

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