Le tableau ci-dessus en dit long sur la politique suicidaire de l’Europe. L’Union a décidé de supporter seule le coût de la guerre, même sur plusieurs années.
Dans un étonnant éclair de lucidité, Macron vient de réaliser que l’Europe se prépare des lendemains plus que difficiles, face à trois défis économiques majeurs :
– perte de l’énergie russe bon marché depuis 2022
– concurrence de la Chine toujours plus agressive
– tarifs douaniers tous azimuts imposés par Trump
Par conséquent, la perte de compétitivité de l’Union va se payer au prix fort, d’autant plus que le tsunami migratoire de déshérités ne fait que plomber un peu plus les finances.
Et que décide l’Europe en voie de paupérisation avancée ? Elle s’obstine à soutenir l’Ukraine dans une guerre ingagnable, en propageant la fable grotesque d’un Poutine qui se lancerait à la conquête de l’Ouest après avoir avalé l’Ukraine.
La politique du pire est devenue la norme. C’est la fuite en avant permanente.
En 2025, tandis que Trump a jeté l’éponge et ne donne plus un sou à Zelensky, c’est donc l’UE qui prend le relais, refusant de reconnaitre que Poutine ne perdra jamais cette guerre.
Sur les plus de 400 milliards donnés à l’Ukraine depuis 2022, ce ne sont pas 100 millions de dollars qui ont été détournés, mais des dizaines de milliards, sous forme de revente de matériels, de surfacturations, de rétrocommissions et de vols purs et simples allant alimenter les comptes offshore des oligarques ukrainiens et leurs complices.
Chacun sait que nous soutenons le pays le plus mafieux et corrompu qui soit, mais la russophobie qui anime les Européens est telle, qu’ils ne voient pas que Trump tire les marrons du feu de cette guerre perdue d’avance. Il vend ses armes et son pétrole de schiste aux Européens surendettés.
« L’aide militaire des États-Unis à l’Ukraine en 2025 a diminué de 99 % par rapport à la période précédente, tandis que le volume de soutien des pays de l’UE a augmenté de 67 %, selon le rapport de l’Ukraine Support Tracker. » (blog Telegram de Boris Karpov)
Selon l’étude, les plus grands donateurs d’aide militaire en 2025 étaient :
— l’Allemagne — 9 milliards d’euros
— le Royaume-Uni — 5,4 milliards d’euros
— la Suède — 3,7 milliards d’euros
— la Norvège — 3,6 milliards d’euros
— le Danemark — 2,6 milliards d’euros
De plus, alors que Bruxelles vient d’allouer 90 milliards à l’Ukraine, Kaja Kallas, la commissaire européenne aux Affaires étrangères, estime que c’est insuffisant et envisage de faire appel à des capitaux privés.
Deux propositions pour la Banque européenne d’investissement sont dans les tuyaux :
« La première consiste à allouer une partie des fonds à la production en Ukraine, et l’autre partie à définir la production de biens à double usage pour les entreprises ukrainiennes et européennes »
Avec von der Leyen, Kallas, Macron et cie, tant qu’on n’a pas tout donné, on n’a rien donné.
Point sur les pertes militaires :
Tandis que le ministre ukrainien de la Défense Mikhaïl Fedorov se vante de tuer 30 000 Russes par mois et fanfaronne en projetant d’en tuer 50 000, les vrais chiffres sont inversés. Les voici, donnés par l’historien militaire Marc Legrand :
« Estimations des pertes militaires (24/01) – RUSSIE : 78 800 ✞, 204 500 blessés (dont graves : 15 %) ; UKRAINE : 985 000 ✞, 1 070 000 blessés (dont graves : 67 %) +8 200 mercenaires OTAN ✞. SOURCES croisées confidentielles : FR/OTAN/RUS/UKR/US. »
Jacques Guillemai
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