Vomir ou tout casser ? Classement sans suite du suicide de la pauvre petite Camelia

Christine Tasin avait consacré un article désespéré et demandant des comptes à l’histoire de Camélia, et elle avait choisi l’llustration ci-dessous demandée expressément à une IA, tellement expressive… pour rendre compte de la solitude de l’enfant (quand on a 17 ans, on ne connaît rien du monde, on prend tout au premier degré, on n’a pas encore eu le temps de savoir que la vie peut être belle, malgré tout, même si les adultes censés vous aider, vous protéger, font défaut).

https://resistancerepublicaine.com/2026/01/23/camelia-etait-harcelee-elle-est-morte-quand-lecole-va-t-elle-proteger-les-notres/

On espérait quand même une explication, le relevé des fautes de ceux qui ont conduit cet enfant à mettre fin à ses jours…

Que nenni, circulez, il n’y a rien à voir ou plutôt il n’y a rien à savoir.. Faut pas faire de vague. Faut pas changer d’établissement les élèves pas sympas, faut pas les coller, faut pas les exclure, faut pas leur faire faire des travaux dans des endroits où des enfants souffrent, pour qu’ils comprennent, pour qu’ils sachent… Bref, surtout protégeons les sales gosses, ces pourritures haineuses et leurs parents qui vraisemblablement ont cherché à étouffer l’affaire, faut bien que petit chéri oublie, ne soit pas traumatisé, pas marqué. Après tout c’est pas sa faute si Camélia était fragile et prenait tout au sérieux, au point de se tuer pour faire disparaitre la torture quotidienne…

Et le proviseur, qu’est-ce qu’il dit le proviseur ? Quelques heures avant qu’elle ne se suicide, il avait reçu Camélia, l’avait accusée de se victimiser… 

Et les enquêteurs, la justice, qu’est-ce qu’ils disent ? Il semble que l’enquête, minutieuse aurait permis de découvrir que, au bout du rouleau, Camélia aurait essayé de régler ses comptes avec quelques-uns de ses amis pas très sympas sur Snapchat en jouant le rôle de plusieurs élèves…

L’enquête, minutieuse, a mobilisé douze enquêteurs et soixante auditions. Le parquet souligne qu’aucune preuve numérique probante de harcèlement n’a été découverte. Un élément a particulièrement pesé : Camélia avait elle-même fabriqué une fausse conversation Snapchat en usurpant des identités, créant des tensions dans sa classe. Pour les magistrats, cet épisode, bien que tragique, ne constitue pas le harcèlement systématique et pénalement répréhensible défini par la loi. Aucune responsabilité pénale n’a donc pu être retenue, ni contre des élèves ni contre des adultes. source

Sauf  que si elle en est arrivée là c’est bien parce que malgré tous ses appels à l’aide elle n’a pas été entendue, non ? 

Comment une infamie pareille est-elle possible ? 

Jeanne La Pucelle

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3 Commentaires

  1. Le traitement de la plainte aurait très certainement été très différent si au lieu de s’appeler « Camélia » la gamine s’était appelée « Latifa » ou « Aïcha »…

    • Eh bien non ! la petite Camélia était fille d’immigrés musulmans.
      Mais , sans doute, les harceleurs savaient-ils démontrer plus de HAINE, ce qui a paralysé le dirlo.